Posons clairement les paramètres du combat primordial

  • J’affirme que notre peuple a le droit d’exister.
  • J’affirme que nous sommes les seuls légitimes à vivre sur les terres qui ont été faites nôtres par les siècles et l’Histoire.
  • J’affirme que notre culture doit être préservée.
  • J’affirme que le bien-être de notre peuple prime sur la cupidité de la grande finance internationale et du grand patronat.
  • Je rejette catégoriquement toute influence étrangère sur notre peuple.

Ces cinq affirmations sont l’expression d’une pensée nationale et sociale populaire, que l’on a retrouvé dans plusieurs mouvements au cours du XXe siècle, Phalange espagnole, fascisme italien, national-socialisme allemand, Garde de fer roumaine par exemple…

Elles sont très exactement ce que rejette et combat la caste bourgeoise financière par laquelle nos pays sont dirigés sous l’étiquette de « démocratie », pour laquelle l’existence historique et homogène des peuples, avec leurs cultures et leurs territoires propres n’a strictement aucune importance, dont la préservation ne compte pas – ce qui est aussi le voeu de l’internationalisme communiste – elle en fait la démonstration par sa politique de submersion migratoire modialiste dont l’objectif est de dissoudre par le métissage les identités dans une masse unique de « bétail humain » informe uniquement à disposition de son système économique. Elle a gagné en 1945, elle diabolise depuis la pensée nationale et sociale, elle la fait passer pour malsaine et l’a transformée en étiquette insultante qu’elle colle sur ceux qui en demeurent partisans. Si vous n’êtes pas un magnat de la finance ou de l’industrie qui ne recherche que des bras sans patrie, sans héritage racial et sans culture pour faire tourner la machine, et si vous n’êtes pas communiste, alors vous êtes, sans en être forcément conscient, national-socialiste, fasciste, phalangistes, au gré des formes par lesquelles cette pensée protectrice du peuple s’est manifestée à travers les lieux et l’histoire.

Si les Blancs ne peuvent pas conserver leurs nations entièrement blanches, et s’ils ne peuvent pas espérer être protégés contre la violence des non-Blancs et la discrimination économique qui favorise ces derniers, alors le génocide blanc non seulement devient légal au regard des autorités, mais constitue l’objectif principal du système mondial.