Combien coûte réellement au contribuable un député français ?

Les sommes que l’on voit circuler dans les médias à ce propos, qui se limitent à son indemnité parlementaire de bases (5 645,70 € net par mois), son indemnité de frais de mandat (environ 5 373 € brut par mois (sujet à ajustement), crédit collaborateur (environ 10 581 € par mois), divers avantages en nature (frais de transport, de logement partiellement pris en charge, télécommunications), frais de représentation, indemnités spécifiques (liées à certaines fonctions au sein de l’assemblée et variant selon leur rôle), sont une chose. La réalité est toute autre. Et l’arithmétique en la matière tient en une simple division :

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Cohen-LegrandGate : les leçons de l’affaire

Cette affaire et ses prolongements piteux donnent à voir, pour qui en aurait encore besoin, que le journalisme de gauche n’a aucune déontologie, aucune éthique, aucune honnêteté intellectuelle. Mais il n’y a pas à être surpris, le comportement et les méthodes de ces militants sont connus, qui ont bafoué le principe d’impartialité de leur entreprise financée par tous les Français et l’ont détournée pour en faire un instrument d’influence orientée. Et en l’occurrence ils ont été parfaitement exprimés par les pancartes du rassemblement du mouvement Les Natifs devant le bâtiment de Radio France : 

« Je suis payé par vos impôts pour déverser ma propagande gauchiste »

En fait, c’est tout le service public de l’audiovisuel qui baigne dans le gauchisme. Tout le monde un jour ou l’autre en écoutant ou en regardant une chaîne du service public a fait l’expérience de cette dérive idéologique illégitime installée depuis des décennies. Le service public contrevient à sa mission de pluralité et d’impartialité. Et il ne s’agit pas des seuls cas de Patrick Cohen et Thomas Legrand, c’est un climat général. Il y a dans cette Maison une idéologie d’atmosphère. Tout concourt volontairement à cette partialité, les choix éditoriaux, les intervenants extérieurs qui sont présentés comme experts alors qu’ils sont des militants, les reportages, jusqu’aux navets, ces fameux téléfilms trempés dans la moraline immigrationniste, et les humoristes, car visiblement les gens de droite ne sont pas drôles, ils ne savent pas rire, les humoristes sont toujours de gauche.

Tant que des millions de normies Français seront sous la dépendance idéologique de cette machine, le marxisme culturel conservera sa place dans les esprits en France. C’est une tâche de première importance que de mettre un terme à ce monopole partial d’une Maison financée par tous les Français, soit en la privatisant, soit par une reprise en main ministérielle implacable plaçant une direction qui fera respecter la pluralité d’expression et poussera au départ tous ceux qui n’ont pas l’honnêteté de l’accepter.

Chronique ordinaire de l’entre-soi

« Avec ma femme, on a vu beaucoup de gens, ils sont totalement paniqués [par la chute du Gouvernement] »

Sur le plateau de l’entre-soi, cette restitution d’une prise de contact présumée avec « des gens » de l’extérieur vous est proposée par Patrice Duhamel, journaliste et ancien directeur général de France Télévisions ; époux de Nathalie Saint-Cricq, journaliste/éditorialiste et directrice des rédactions nationales de France Télévisions ; frère d’Alain Duhamel, éditorialiste politique (RTL, BFMTV) ; gendre de Jacques Saint-Cricq, ancien président du conseil de surveillance du groupe La Nouvelle République du Centre-Ouest ; beau-frère d’Olivier Saint-Cricq, président du directoire du même groupe ; père de Benjamin Duhamel, journaliste politique (matinale de France Inter), beau-père d’Agathe Lambert (journaliste France Info) ; oncle d’Amélie Oudéa-Castéra, ancienne ministre, épouse de Frédéric Oudéa, dirigeant d’entreprise (ex-DG Société générale, président du CA de Sanofi), et d’Arnaud Duhamel, avocat d’affaire…

Gabriel de Varenne

Le think tank Institut des Libertés émet cette conclusion sur la France

Si nous avons une récession dans les 12 mois qui viennent, ce qui semble très probable, alors nous aurons sûrement une crise sur la dette française.

Or, la dette française est beaucoup trop importante pour que le FMI ou la BCE puissent trouver une solution technique, ce qui revient à dire que l’ordre institutionnel européen risque de s’effondrer sous le choc.

Il est difficile de prévoir les formes que prendrait cet effondrement, mais aucune de ces formes ne sera favorable a ceux qui détiennent de la dette de l’Etat français ou qui sont ses salariés.

Une telle crise accélérerait de façon sensible le transfert du pouvoir économique de la zone de l’OCDE à l’Asie tant elle mettrait en danger le système financier européen dans son ensemble.

Plongée dans la réalité des partis

J’ai écumé les universités d’été, les réunions publiques, les meetings des partis – LR, RN, Reconquête, même En Marche ! à ses débuts. Jamais mis les pieds en revanche dans un rassemblement de gauche, mais je mets ma main à couper que c’est la même comédie.

Toujours le même tableau : des militants qui gravitent autour des cadres comme des satellites en quête d’orbite, espérant un regard, une poignée de main, un strapontin pour briller.

Pathétique ? Oui. Révélateur ? Encore plus.

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La cuisse de Jupiter est toujours féconde…

Les politiques qui ont exercé et exercent le pouvoir sont en général tellement narcissiques et entourés de flagorneurs professionnels qu’ils sont convaincus de laisser leur trace dans l’Histoire.

Sortant des institutions de formation établies comme étant les références qualitatives et intellectuelles du pays (ENA, Science Po, Grandes écoles…), ils sont incapables de reconnaître un échec ou une erreur, ils sont persuadés de détenir la vérité et affichent un mépris indécent pour tout ce qui n’appartient pas à leur microcosme.

L’appartenance maçonnique qui est supposée améliorer et perfectionner l’homme, selon la présentation élogieuse que la secte fait d’elle-même, est sans efficience en la matière.

Pour eux, l’autre n’existe pas, sauf en tant qu’instrument au service de leur carrière, de leur ascension. L’autre sert ou ne sert pas. Pour eux, le monde tourne autour de leur personne, au service de leur personne.

Ils sont enfermés dans la folie, coincés entre paranoïa et narcissisme.

Bref, l’électeur pris dans ce système autorise les pires à le gouverner et à le maltraiter pour mieux satisfaire leur délire.

La démocratie est-elle un principe sain ?

Imaginons un pays vivant sous l’apparence de la démocratie, malmené à outrance durant cinquante ans de la façon la plus improbable qui puisse être, et voyons quel pourrait être le moyen de mettre un terme à son calvaire.

Le normie français est tellement habitué au système démocratique qui lui a été vendu dès les bancs de l’école comme la panacée que, malgré les résultats catastrophiques et la difficulté de vie que lui apporte ce système, l’hypothèse d’un changement de régime lui apparaît comme une énormité, un non-sens absolu, un délire de gens pas sérieux, pas raisonnables. C’est qu’il est très con, le normie, et pour que dans son cerveau de couillon la pensée fasse un tour comme l’a dit Louis-Ferdinand Céline, il faut qu’il lui arrive beaucoup de choses, et des bien cruelles. Alors répondons à la question faisant office de titre. Et osons mettre les pieds dans le plat :

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Vivre en France rend fou

Selon les statistiques officielles (info.gouv.fr, sante.gouv.fr) reprises par divers organes (Croix Rouge…) et médias, 13 millions de personnes présentent un trouble psychique en France, soit 1 Français sur 5 ! Nous ne sommes pas surpris par cette proportion énorme. Survivre au jour le jour dans le bain anxiogène et les difficultés et tracas qui sont faits à la population par ce système français et la caste politico-technocrate, en étant confronté à tant d’anormalités, de scandales, de déviances, de choses laides et immorales dans la vie du pays, use, ronge insidieusement la santé mentale, finit par rendre dingue.