La cuisse de Jupiter est toujours féconde…

Les politiques qui ont exercé et exercent le pouvoir sont en général tellement narcissiques et entourés de flagorneurs professionnels qu’ils sont convaincus de laisser leur trace dans l’Histoire.

Sortant des institutions de formation établies comme étant les références qualitatives et intellectuelles du pays (ENA, Science Po, Grandes écoles…), ils sont incapables de reconnaître un échec ou une erreur, ils sont persuadés de détenir la vérité et affichent un mépris indécent pour tout ce qui n’appartient pas à leur microcosme.

L’appartenance maçonnique qui est supposée améliorer et perfectionner l’homme, selon la présentation élogieuse que la secte fait d’elle-même, est sans efficience en la matière.

Pour eux, l’autre n’existe pas, sauf en tant qu’instrument au service de leur carrière, de leur ascension. L’autre sert ou ne sert pas. Pour eux, le monde tourne autour de leur personne, au service de leur personne.

Ils sont enfermés dans la folie, coincés entre paranoïa et narcissisme.

Bref, l’électeur pris dans ce système autorise les pires à le gouverner et à le maltraiter pour mieux satisfaire leur délire.