L’OTAN se prépare à un grand coup…

Avec la Roumanie en tête de pont.

Lorsqu’il s’agit de préparer une nouvelle étape dans l’escalade qui sévit en Europe aujourd’hui, la Roumanie est considérée comme le cœur silencieux de la stratégie. Pendant que le public européen s’occupe de broutilles tels que la politique de genre ou les pompes à chaleur, le fait accompli s’installe lourdement sur le flanc est de l’OTAN. Et ce sont des réalités nouvelles qui rappellent davantage les échecs que l’apaisement apporté par la diplomatie – où la Roumanie est comme un cavalier mis en avant dans le jeu que joue l’Occident contre la Russie.

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Des esprits médiocres et vaniteux

La franc-maçonnerie aujourd’hui, dans toutes ses obédiences, affirme être l’institution de promotion des valeurs républicaines de liberté, de fraternité et d’égalité, lesquelles forment la devise de l’une de ces obédiences, le Grand Orient de France, devise choisie pour être comme chacun sait celle de la République française. Nous ne discuterons pas ici de ce que ces mots recouvrent selon la « philosophie maçonnique ». C’est sans doute le principe d’égalité qui a été et demeure le plus mis en avant par la franc-maçonnerie moderne. Alors il n’est pas étonnant que ceux qui se penchent avec un peu d’attention sur l’histoire et la réalité maçonnique soient frappés par un double paradoxe ?…

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La France, ce pays de camés…

Le 17 octobre 2024, un député d’extrême-gauche, Andy Kerbrat, se faisait serrer par la Police en flagrant délit d’achat de drogue 3-MMC, cette nouvelle cocaïne caractéristique des fêtards et des soirées chemsex, cette drogue de l’orgie, auprès d’un dealer mineur dans le métro parisien. De là, le débat a viré au fait que la consommation de drogues s’est répandue à tous les milieux, artistique de longue date bien sûr, mais aussi des petits fumeurs réguliers de cannabis (que la gauche veut dépénaliser), qui se comptent par millions, aux élus et au sommet de l’État, c’est bien connu également, comme dans le milieu journalistique ou d’autres (c’est bien connu encore), dans ce microcosme de la décadence urbaine et dans une banalisation généralisée de la consommation. Secret de polichinelle.

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En souvenir de Jean Mabire

Pour autant que je m’en souvienne, j’ai dû lire Jean Mabire pour la première fois en 1972, dans un numéro spécial « d’Historia », sans trop bien me souvenir si l’article était signé Henri Landemer ou de son nom propre. C’était la belle époque de nos adolescences, que je narre très superficiellement dans mon hommage à Yves Debay, camarade d’école, futur directeur des revues « Raids » et « L’Assaut » et bien entendu, fervent lecteur précoce, lui aussi, de Jean Mabire. Finalement, par le biais des premiers numéros « d’Éléments », au début des années 70, l’image de Jean Mabire, écrivain, se précise pour moi: non seulement, il est celui qui narre, avec simplicité et puissance, la geste des soldats de tous horizons mais il est aussi celui qui s’intéresse aux réalités charnelles et vernaculaires, au vécu des gens, disciple qu’il est, à ce niveau-là, d’Olier Mordrel, l’ancien directeur de la revue nationaliste bretonne « Stur », pour qui l’engagement devait être dicté par les lois du vécu et non par des abstractions et des élucubrations intellectuelles.

Mordrel et Mabire sont en ce sens nos « Péguy » païens, ceux qui nous demandent d’honorer les petites et honnêtes gens de chez nous, nos proches, nos prochains, et d’honorer aussi le brave soldat qui, avec l’humilité de sa condition, accomplit son devoir sans récriminer.

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Sous l’empire des communicants

Communication… Ce mot aux multiples facettes a pris de nos jours le sens principal d’ensemble des moyens techniques et des méthodes permettant d’assurer l’effet optimal d’un message sur un destinataire ciblé. La communication est devenue autonome par rapport au message. Seul l’intéresse son acheminement. La communication a deux fonctions complémentaires : capter l’attention de la cible (client, électeur, administré, public…) et y déposer le message comme on injecte une piqûre. La communication est devenue un art d’autant plus nécessaire que l’individu contemporain est submergé de messages et que la compétition est rude pour capter son attention. La communication crée donc le besoin de communication.

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Un bobard de moins

La doctrine dite du diffusionnisme postulait que la « civilisation », née dans l’Orient ancien, s’était diffusée ultérieurement en Occident. C’est sur ce vieux postulat que notamment la franc-maçonnerie a appuyé tout son corpus idolâtre pour le monde oriental et sémite (« de l’Orient vient la Lumière »…). Nous avions le rôle de « l’attardé » redevable, il fallait que l’ethno-masochisme et le rabaissement de soi nous soient appliqués dans tous les domaines. Or, grâce aux progrès de la datation par Carbone 14 à partir de 1949, on a révisé par le haut les anciennes chronologies. Dans son ouvrage Les origines de l’Europe (la révolution du radiocarbone – Flammarion, 1983, page 98), Colin Renfrew écrivait : « Ce que l’on considérait comme des innovations de l’Orient méditerranéen, transmises à l’Europe par diffusion, se révèle aujourd’hui de date plus ancienne en Europe qu’en Orient. Tout le cadre diffusionniste s’écroule et, avec lui, les hypothèses qui ont fondé l’archéologie préhistorique depuis près d’un siècle ». Un autre bobard donc, après le grotesque « Out of Africa », que l’on ne peut plus nous imposer dans les débats.

IVG et Euthanasie : notre position

Les réformes menées au pas de charge par la Macronie en matière sociétale font réagir une partie de l’opinion, catholique tradi, opposée tant à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) qu’à l’euthanasie, qui y voit l’objectif d’anéantir toute la morale chrétienne « pro-vie ». Nous serons clairs sur ces sujets :

Nous sommes opposés à l’usage libre de l’IVG. Elle devrait être limitée aux cas de viol et aux handicaps détectés (une dose d’eugénisme est nécessaire, et elle est d’ailleurs parfaitement appliquée dans les faits par les médecins si c’est la volonté des parents). Pour le reste, il y a la contraception, c’est aux gens d’être responsables de ce qu’ils font avec leur corps, ils ont tous les moyens contraceptifs d’éviter une grossesse non désirée. L’État n’a pas à venir passer l’éponge, leur « sauver le cul » à volonté parce qu’ils vivent n’importe comment, font n’importe quoi, se comportent avec légèreté. C’est trop facile d’échapper à sa responsabilité parce que l’État met en place des mécanismes facilitateurs en la matière. C’est la porte ouverte aux dérives et aux abus, et ils sont nombreux.

Quant à l’euthanasie, la France fait encore figure d’arriérée en la matière. Pourquoi laisser des gens devenir des légumes impotents, ayant perdu leur dignité, et dans la souffrance ? Sur ce dernier point, les « soins palliatifs » ne changent rien à la souffrance morale de se voir diminué. Personne ne choisit de venir dans ce monde, et l’argument monothéiste selon lequel « c’est à Dieu seul de reprendre la vie puisque c’est lui qui la donne », est une vaste connerie. Chacun doit pouvoir choisir à sa convenance de partir quand il le souhaite s’il ne supporte plus sa condition ou si ce monde lui est devenu insupportable.

Valeurs supérieures

Aucun temps n’a jamais reposé autant que le nôtre sur le consentement de l’imagination. Le fascisme respire cet air pur d’un monde d’après le déluge qui ne veut connaître que ce qui est. A la vérité, l’homme, tel que le conçoivent les fascistes, est un jeune sauvage qui ne croit qu’aux qualités dont on a besoin dans la brousse ou sur la banquise : il récuse la civilisation. Car il ne voit en elle qu’hypocrisie et imposture. Il croit aux pionniers, aux constructeurs, aux guerriers de la tribu. Il croit à la morale qu’il s’est faite, qu’il a éprouvée et trouvée tutélaire dans les relations des hommes avec les hommes : laquelle comprend la loyauté, qui permet le sommeil et assure l’avenir, la protection des faibles, l’engagement d’être présent à sa place au combat, et aussi à sa place au conseil et au travail. Ils estiment les hommes pour ce qu’ils sont et non au nombre de plumes qu’ils portent sur la tête. L’affection, le dévouement, le sacrifice, ce sont les trésors qu’ils portent en eux et ils les offrent joyeusement comme la jeunesse offre ses forces, par joie pure de s’en servir, mais pour ce qu’ils aiment ou pour ce qu’ils admirent.

Maurice Bardèche, Qu’est-ce que le fascisme ? (1961)

Cette bourgeoisie de la République…

Faite de gibiers de potence pour laquelle il n’existe pas de vocabulaire à même d’exprimer de degré de déconnexion du réel et de mépris qu’elle a pour ceux qui n’appartiennent pas à son microcosme parisien putride et décadent…

Celle-ci dans ses oeuvres pour tenter de justifier sa politique écolo punitive et de ségrégation territoriale avec les « Zones à faible émission », les voitures électriques n’étant pas dans les moyens financiers des plus humbles. Grosse fatigue en vérité !… Mais qui nou délivrera de cette engeance !?!