En Europe occidentale, nous sommes globalement dirigés par une élite intellectuelle et politique néo-progressiste composée de gens tellement bornés, à l’esprit tellement étroit, tellement pris dans l’idéologie sectaire, tellement englués dans les biais de confirmation, tellement déconnectés du réel, tellement suffisants et persuadés d’être le bien et le vrai en soi, tellement plus préoccupés par leur image égotique sociale que par la vérité, par le factuel et le bien commun, que nous vivons maintenant littéralement en dictature, sous leur emprise totalitaire et autoritaire. Ces gens sont en train de détruire leurs nations et leurs cultures, de génocider leurs propres peuples par submersion migratoire, et ils appellent cela le « progressisme », et nomment « ennemi » quiconque ose dénoncer leur folie. C’est la première dictature névrotique, psychotique et suicidaire de l’Histoire occidentale…
Mois : avril 2025
L’identité à l’épreuve d’une époque déliante : enjeux cliniques de l’enracinement
L’adolescence est un moment de transition, mais aussi de grand péril : celui ne pas acquérir de repères, de se dissoudre dans l’instant, ou de se construire sur du vide. Sans enracinement, il n’y a ni continuité intérieure, ni stabilité psychique. L’identité est une structure, pas une émotion passagère. Elle se forge au croisement de trois axes :
- Une filiation (d’où je viens),
- Une valeur vécue (ce qui m’oriente),
- Un projet d’être (ce que je deviens).
Le conseil du jour

Ce qui macère obsessionnellement depuis 1789 dans la tête des socialistes…
« La Patrie a le droit d’élever ses enfants, elle ne peut confier ce dépôt à l’orgueil des familles, ni aux préjugés des particuliers » (Robespierre).
« Les enfants appartiennent à la République avant d’appartenir à leurs parents. Qui me répondra que ces enfants, travaillés par l’égoïsme des pères, ne deviendront pas dangereux pour la République ? » (Danton).
Il faut que les Français finissent par comprendre la nature du régime sous lequel on les fait vivre. Pour les penseurs de la révolution de 1789, il faut surtout prendre le contrôle des enfants, en les coulant dans le moule social à un âge où ils sont encore malléables et perméables. Dans la pure conception socialiste, les enfants sont la chose de l’État. Et l’État n’apprécie pas que la famille puisse avoir un regard sur l’éducation (« l’égoïsme… ») de ses enfants.
Dans la célèbre dystopie de Aldous Huxley Le Meilleur des Mondes, (écrit en 1931, publié l’année suivante) dont notre réalité actuelle se rapproche tant sur bien des sujets, la production des humains est planifiée en cinq castes et selon les besoins quantifiés pour le fonctionnement de la société. Les Alphas et les Betas bénéficient d’une individualité propre, fournissent le personnel dirigeant. Les Gammas, les Deltas et les Epsilons font l’objet d’un clonage, et restent cantonnés dans une existence bassement matérielle. Cette masse indifférenciée de citoyens primaires constitue « un instrument majeur de stabilité sociale ». L’auteur fait dire à l’un des personnages de son roman : « Nous prédestinons et conditionnons. Nous décantons nos bébés sous forme d’êtres vivants socialisés, sous forme d’Alphas ou d’Epsilons, de futurs Administrateurs, ou de futurs vidangeurs. Chez les Epsilons nous n’avons pas besoin d’intelligence humaine, et on ne l’obtient pas ».
Pourquoi ces préalables en introduction ?…
Lire la suite « Ce qui macère obsessionnellement depuis 1789 dans la tête des socialistes… »Ensauvagement généralisé
Les Français ne peuvent plus aller tranquillement en famille à la foire du trône. Les Français ne peuvent plus aller tranquillement en famille au cinéma. Les Français ne peuvent plus aller tranquillement en famille dans les parcs d’attractions, les piscines ou les parcs aquatiques. Les Français ne peuvent plus aller tranquillement en famille dans les centres-villes et les centres commerciaux. Les Français ne peuvent plus aller tranquillement en famille dans les jardins publics. Les Français ne peuvent plus patienter tranquillement que le feu tricolore passe au vert. En résumé, il ne reste plus que les bibliothèques et le musée du jambon. Le « vivre-ensemble » et la société diversitaire heureuse sont une réussite sans égale. Dommage que les politiques responsables de son établissement n’en bénéficient jamais.
Symptômes de la décadence
– L’effondrement du pouvoir, l’impuissance, ou plutôt le refus de s’attaquer à certains problèmes qu’il a créés et de les résoudre. Il y a un pouvoir, mais il n’est plus lié à une responsabilité, à un devoir, il est lié simplement aux privilèges que l’on a lorsqu’on y participe, et à l’action de destruction volontaire qu’il porte.

Qu’est-ce que le fascisme ? Florilège d’extraits
Aborder une étude de la doctrine fasciste sous la plume de Maurice Bardèche peut, selon nous, se faire par la lecture des extraits suivants :
La première version du fascisme que nous présente l’histoire contemporaine est le fascisme italien. A l’origine, c’est un mouvement de militants socialistes et d’anciens combattants qui sauva l’Italie du bolchevisme. Mussolini est le fils d’une institutrice et d’un forgeron militant de l’Internationale. On le met en prison à vingt ans pour avoir fomenté une grève générale. Il est d’abord insoumis, s’exile en Suisse, traduit Kropotkine, la première revue qu’il fonde s’appelle La lutte de classe, le premier journal qu’il dirige est un journal socialiste. Les débuts du fascisme ne démentent pas cette origine. Le discours de San Sepulcro qui est l’acte de naissance du fascio réclame la confiscation des biens des nouveaux riches, la dissolution des grandes sociétés anonymes, la distribution des terres, la participation des ouvriers à la gestion des entreprises, la suppression des titres nobiliaires.

Définition honnête de Fasciste dans un ancien dictionnaire en langue anglaise, contrairement aux définitions que l’on trouve actuellement, dans le Larousse, le Robert, etc. qui occultent volontairement le combat contre le bolchevisme dont les horreurs en Russie sont connues très tôt après la révolution de 1917… Mais le communisme fait partie du camp des vainqueurs de 1945.
En vingt ans, qu’est-ce que le fascisme a réalisé de ce programme ? Ce que nous pouvons dire, ce que nous devons dire, c’est qu’il a été autre chose. Très vite, le fascisme a oublié une grande partie de son programme révolutionnaire pour accomplir une œuvre d’efficacité pratique et d’union. Il était venu au pouvoir pour éviter l’anarchie, le chaos, la guerre civile. Il alla au plus pressé, rétablit l’ordre, le travail, la paix. L’Italie redevint la nation des bâtisseurs. La sève romaine remonta dans le vieux tronc. Mussolini fut d’abord un proconsul. Le fascisme produisit des routes, des hôpitaux, des écoles, des aqueducs, il assécha des marais, augmenta les récoltes. (…)
Lire la suite « Qu’est-ce que le fascisme ? Florilège d’extraits »Reconnaissance éternelle
Aujourd’hui, Dominique Venner aurait eu 90 ans. Nous honorons le cœur rebelle dont la destinée et les écrits ont inspiré tant de résistants du combat identitaire.

Tour de France des licenciements édition 2025
1/ Industrie automobile et équipementiers
Michelin – Pneumatiques – 1 254 emplois supprimés (fermeture des usines de Cholet et Vannes)
Renault – Constructeur automobile – 300 emplois supprimés à l’usine de Sandouville
Valeo – Équipementier automobile – 869 emplois supprimés (fermeture de trois sites : La Suze-sur-Sarthe, L’Isle-d’Abeau, La Verrière)
Stellantis – Constructeur automobile – 250 intérimaires supprimés à Rennes
Lire la suite « Tour de France des licenciements édition 2025 »Le squatteur, cet autre petit chéri de nos politiques
Au sein de l’insupportable législation sous laquelle vit la France, on trouve celle bafouant le droit de propriété, pour protéger celui qui s’empare de votre logement durant votre absence et, ce faisant dans certains cas vous met à la rue. Cette folie n’allait pas assez loin. Les « sages » (on ne supporte plus ce qualificatif à leur endroit tant leurs décisions ont tout de la folie) du Conseil constitutionnel en 2023 n’ont fait qu’ajouter au degré d’anormalité, de disparition du bon sens et de la prééminence du droit sous laquelle pourrit ce pays, en validant la pratique déjà consacrée par des tribunaux félons permettant à un squatteur qui se blesse à cause d’un quelconque défaut d’entretien d’un bien qu’il occupe, d’attaquer en justice le propriétaire, obligeant le ce dernier à entretenir les lieux (et bientôt lui remplir le frigo ?). Évidemment, nos grands bourgeois du régime ne sont et ne seront jamais atteints personnellement par les décisions qu’ils imposent à autrui, leur train de vie, la localisation et la nature de leurs propriétés, la présence permanent d’une domesticité dans leurs logements, rend l’accaparement illégal des lieux impossible en ce qui les concerne. Pour ces gens, le droit de propriété sur le fruit d’une vie de labeur ne sera jamais bafoué. Or, par définition un squatteur n’a strictement droit à rien puisqu’il occupe illégalement le bien d’autrui, il n’a droit à rien sinon à être sorti des lieux instantanément, manu militari, et en lui démontant la gueule avant de le coller en cellule. Avant même la sortie de l’Union européenne, avant toute autre mesure, la première chose qui devra être décidée par un nouveau pouvoir s’attelant à la remise à l’endroit de la France, est la suppression du Conseil constitutionnel et du Conseil d’État, deux structures au fondement et au pouvoir illégitimes (voir notre article Comment en est-on venus au gouvernement des juges ? répertorié dans la thématique République, Démocratie, Vie politique française) structures complices et inféodées à la gouvernance contre les intérêts fondamentaux des citoyens contraints de vivre en permanence sous la crainte et la menace d’être frappé par un sort défavorable dont toutes ces autorités auront facilité le coup. Quand allons-nous sortir de ce cauchemar ?
