Faire de l’égarement une ligne de conduite

Nombreux ont dû être estomaqués ceux qui ont regardé la retransmission du discours de Marine Le Pen lors du rassemblement parisien de son parti le 6 avril dernier, en l’entendant citer Martin Luther King, pour s’identifier à lui relativement à la résistance du RN contre le Système français. C’était évidemment STUPIDE. Non seulement cela ne sert à rien puisque la gauche se fiche éperdument de ce genre de gages donnés par ses ennemis… Mais en plus cela renvoie un message calamiteux : Martin Luther King est une icône de GAUCHE pour une bonne raison… parce que son combat était un combat de GAUCHE, et il l’est toujours. Si Martin Luther King était vivant aujourd’hui, il serait un militant woke anti-raciste qui se plaint du prétendu racisme systémique et du « suprémacisme blanc ». Il est probable qu’en 2025 il n’aurait pas un discours race-blind… Au contraire, il serait un militant ouvertement anti-blanc et pro-noirs comme TOUTE la gauche antiraciste moderne qui n’est que la continuité de sa mouvance idéologique. Martin Luther King n’est pas une référence pour les adversaires de l’idéologie de gauche. Marine Le Pen a tellement dénaturé la position historique de son parti pour tenter de se faire accepter dans le moule du Système, que son utilisation de Martin Luther King amène à se demander si le Rassemblement national est encore un parti dit de « droite ».

Leçon éclair d’économie

En une image explicite. Et en sortant du piège mental de la diabolisation. Le national-socialisme est peut-être le seul système qui ait expérimenté l’abolition des classes, ceci combiné avec une monnaie qui repose sur l’étalon-travail : Chaque Reichmark gagné était le résultat d’un labeur effectué. Les résultats et l’amélioration de la vie, par rapport à la putride époque de Weimar, ont été foudroyants.

GDP : Gross domestic product en anglais, PIB en Français. Evolution comparée sur dix ans

La France, cette terre si fertile en cervelles de félons

Avec l’opération de déversement massif de ressortissants extra-européens, les Français ont découvert dans les médias les détails de la législation à laquelle le pays a été inféodé discrètement par la gouvernance, et notamment cette nécessité d’un « laissez-passer consulaire » émis par le pays d’origine d’une personne pour pouvoir le renvoyer dans ledit pays. Ce que les Français ignorent, c’est qu’avant 1995, ce document n’était pas nécessaire. Son identité et sa nationalité établis, l’avion atterrissait dans le pays en question, l’indésirable était remis à ses autorités, fin du sketch. La France était encore forte et respectée, elle savait faire si nécessaire pression, économiquement, diplomatiquement, sur le pays d’origine, normalement, sans états d’âme, l’intérêt général français primant sur les « droits » individuels d’un énergumène qui n’est pas citoyen français et n’a pas à être présent sur le territoire national si les autorités françaises en ont décidé ainsi (la fameuse OQTF).

Et puis à partir de 1995, sans que l’on sache si cela s’est produit sous la fin du second mandat Mitterrand ou sur celui du premier mandat Chirac, une fripouille dont on ne connaît pas le nom a pu imaginer ici inutilement cette nécessité d’un laissez-passer consulaire du pays d’origine pour pouvoir expulser un étranger indésirable, c’est-à-dire choisir d’abandonner volontairement sa souveraineté en matière d’expulsion pour la remettre entre les mains du pays d’origine de l’individu, pays qui désormais ne se privent pas de refuser, quelle qu’en soit la raison (pour emmerder vindicativement la France en lui faisant subir cette immigration, parce que l’individu est une merde dangereuse…) de délivrer le maudit document concernant leurs ressortissants qu’ils ne veulent pas récupérer. 

D’autres pays n’ont pas adopté cette folie et conservent naturellement leur plein pouvoir d’expulser comme bon leur semble tout individu indésirable. Mais il faut que la France, par une dérive humaniste sans égale, soit cette terre si fertile à produire des hommes et des idées frappés d’un génie destructeur pour elle-même, un véritable sida mental chez les « élites » politiques et administratives…

Lâcheté et forfaiture

Des milliards pour entretenir une guerre qui ne nous concerne pas, et pendant ce temps nos hôpitaux sombrent dans le sous-développement : « Décédés dans des couloirs, sur des brancards faute d’avoir été pris à temps… ». Tous ceux qui sont en position de pouvoir agir et qui depuis 2017 n’auront rien fait pour arrêter et neutraliser ce fou malfaisant, chez les parlementaires, dans l’état-major des armées, resteront au yeux de l’Histoire coupables de lâcheté et de forfaiture.

Source Midi Libre

La vanité macroniste à prétendre avoir une influence sur les forces de la Nature

En mer Égée, vers 1450 av. J.-C., l’île de Théra – aujourd’hui appelée Santorin – est coupée en deux par une formidable explosion ; elle est submergée par les eaux ; reste aujourd’hui à la source de l’explosion un cratère volcanique à moitié émergé. En 1883, dans le détroit de la Sonde (Indonésie), une explosion similaire détruit l’île de Krakatau ; l’explosion est d’une telle puissance que des navires et des locomotives sont projetés au-dessus de maisons de plusieurs étages. Le volcan du mont Tambora situé à l’est de Java dans la presqu’île de Sanggar se réveille en avril 1815, avec à l’époque l’explosion la plus forte qu’ait jamais connu la Terre depuis plus de 10 000 ans. Près de 90 000 personnes sont tuées dans l’explosion du volcan. Des colonnes de flammes montèrent jusqu’à 50 km d’altitude. La masse supérieure de la montagne fut littéralement liquéfiée, et le sommet s’effondra de 4 300 mètres d’altitude à 2 850 mètres. La quantité de matière projetée en altitude fut telle qu’elle provoqua une baisse significative de la radiation solaire sur l’ensemble de la planète. L’année suivante fut une année sans été. Cette dégradation climatique dans laquelle la main de l’homme n’y était pour rien eut des conséquences terribles. En occident, explique en 2002 dans Le Figaro l’historien Emmanuel Le Roy Ladurie, les vendanges de 1816 sont les plus tardives connues depuis le début des séries viticoles annuelles, élaborées de 1484 à nos jours. La production agricole en Europe s’effondra. Les prix, le chômage, la disette, montèrent. Les naissances et les mariages diminuèrent de façon significative en 1816-1817. C’est seulement à partir de 1819, que le choc démographique et économique causé par la variation climatique s’estompa. Lorsque la puissance des éléments et les cataclysmes naturels décident de parler, nous ne sommes que des moucherons impuissants à empêcher quoi que ce soit et totalement soumis aux évolutions chaotiques, aux caprices, dont seule la Nature a la « maîtrise d’œuvre ». Ce rappel historique était nécessaire à notre sujet.

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La République est-elle légitime ?

La question se pose à la fois pour ses fondements et pour la façon dont le pays vit sous son empire. Fabrice Bouthillon n’est pas de notre famille de pensée (il navigue plutôt dans des eaux catholiques). Mais il faut savoir reconnaître un propos pertinent, en l’occurrence sa brillante réflexion sur la légitimité de la République. Appliquant les mots de Dominique Venner, « piller dans l’époque tout ce que l’on peut convertir à sa norme », et puisque cette réflexion fait cause commune, nous en présentons donc l’essentiel.

CONSTITUER – définition : former un tout avec d’autre éléments, composer. 

De 1789 à 1914, toute l’histoire politique du XIXème siècle s’explique par l’échec de la Révolution française. Le caractère dominant des cent-vingt-cinq années qui séparent ces deux dates est la perte de la légitimité. Le retour de légitimité pour le pouvoir, en l’occurrence la République, viendra d’un événement sans lien avec l’action et le résultat des révolutionnaires. 

Échec de la Révolution française interrogerez-vous ? L’assertion semble aller contre le sens commun, tant l’idée contraire a été implantée dans les esprits par l’école républicaine au travers de la présentation militante qu’elle fait de la Révolution. Ne sommes-nous pas en République, preuve irréfutable du succès final des révolutionnaires ? Il faut pour le comprendre commencer par reconnaître qu’on ne sait plus très bien en France ce que « constituer » veut dire. Comme, depuis la Révolution, le pays a dû rédiger une nouvelle constitution à peu près tous les vingt ans, le sens de l’expression s’est affadi jusqu’à ne plus désigner qu’une simple réorganisation des rapports que les différents organes du gouvernement entretiennent les uns avec les autres. 

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Jouez à des jeux stupides…

N’oubliez jamais que Vladimir Poutine ne demandait que trois choses :

  • Le respect des accords de Minsk.
  • Que l’OTAN n’étende pas son territoire vers l’Est.
  • Le maintien de l’Ukraine dans la neutralité.

L’Ukraine et l’OTAN ont obtenu exactement ce qu’ils voulaient : mettre la Russie dans une position où elle ne pouvait plus rester passive. Jouez à des jeux stupides, gagnez des prix stupides…

Game over pour Marine Le Pen ?

5 ans d’inéligibilité avec exécution provisoire pour Marine Le Pen.

Marine Le Pen est condamnée à 4 ans de prison, dont deux fermes, aménagés sous forme de détention électronique à domicile, 100.000 euros d’amende et cinq ans d’inéligibilité avec exécution provisoire.

La chaîne TF1 annonce ce soir à 20 heures une interview de Marine Le Pen, qui n’a toujours pas pris la parole publiquement après sa condamnation qui lui barre la route pour 2027.

 Sur le fond, cette décision est scandaleuse, car un politicien de gauche ou du centre aurait échappé à toute condamnation. Depuis la jurisprudence Fillon, la « droite » est systématiquement guillotinée. Comme pour d’autres dossiers laissés à la gauche, l’absence d’épuration de la justice, rouge écarlate, produit des résultats prévisibles.

Marine Le Pen n’est pas coupable d’enrichissement personnel, car elle n’a pas détourné les subventions du Parlement Européen pour son profit personnel.

Cela dit, elle n’est pas moins coupable d’amateurisme. Quand vous recevez des subventions, a fortiori de gens qui ne sont pas vos copains, comme le Parlement Européen, vous devez strictement respecter les conditions d’utilisation des fonds pour vous éviter des ennuis. Mais il n’y a pas de complot dans cette histoire : si vous ne respectez pas les règles, après avoir reçu de l’argent public, et si cela entraîne des conséquences judiciaires, il ne faut pas pleurer. 

L’affaire Marine Le Pen n’a rien à voir avec la scandaleuse mise à l’écart du nationaliste roumain Calin Georgescu ou la cabale judiciaire visant Trump avant l’élection.

Sur la forme, après les échecs aux présidentielles en 2012, 2017 et 2022, nul doute que le résultat aurait été le même en 2027. Marine Le Pen était devenue l’atout gagnant du candidat auquel elle était opposée, pasteurisant à l’infini son programme, au moment même où nombre de pays versent à droite. Il faudrait profiter de cette éjection en plein vol pour exiger des responsables du RN le retour aux fondamentaux du mouvement national.

Arnaud Robert, Synthèse Nationale, 31 mars 2025