Les Modérés

Abel Bonnard fut ministre de l’Éducation nationale, et germanophile. Publié en 1936, Les Modérés s’en prend, comme le titre l’indique, à tous ces Français qui n’ont pas le courage de lutter pour préserver leur pays des dangers qui le menacent. La situation actuelle de la France, sa disparition programmée dans le mondialisme multiracial, et l’aveuglement persistant d’une partie des « Gaulois » condamnant le patriotisme identitaire, malades d’ethnomasochisme, égarés dans l’indifférence ou dans les seuls combats gauchistes, montrent que près d’un siècle plus tard l’ouvrage n’a rien perdu de sa pertinence et surtout de son actualité. On comprend que l’auteur ait été diabolisé par les tenants du Système. Nous en présentons quelques morceaux choisis :

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Les lâches pardonnent rarement aux courageux

Les États-Unis et Donald Trump, pour un ensemble de raisons qui leur appartiennent, ont donc mis un terme à la gouvernance sous l’empire de laquelle vivait le Venezuela et neutralisé l’un des multiples clones de Joseph Staline ou de Fidel Castro ayant fleuri dans ce monde, et qui dirigeait ce pays. Face à cet exemple, on rêve évidemment que des autorités françaises courageuses, à l’égal du président américain, interviennent contre le pouvoir algérien et mettent un terme à son insupportable comportement contre la France. On sait que pour diverses raisons ce scénario relève de la science-fiction malheureusement. Au rang de ces raisons réside la lâcheté complice honteuse de la classe politique française. Et pour son action Donald Trump est évidemment déjà critiqué. Les lâches pardonnent rarement aux courageux. C’est ce qui crée, en politique, tant de rancunes durable.

La puissance et le retour au réel

Après que l’Amérique de Trump ait déposé le dictateur vénézuélien Nicolás Maduro, il est peut-être utile de rappeler, notamment à ceux qui s’émeuvent à longueur de tweets sur le droit international bafoué, que l’exercice de la puissance par ceux qui en disposent est un état de fait aussi vieux que le monde. Qu’il est le seul état de fait qui soit constant dans l’histoire du monde en matière politique, depuis des milliers d’années. Que l’exercice de la puissance par ceux qui en disposent est une réalité observable dans absolument toutes les situations humaines et non-humaines. Jusqu’au règne bactérien en passant par les cours d’école ou par le monde de l’entreprise, chacun profite d’une faiblesse de l’autre pour le subjuguer d’une manière ou d’une autre.

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La source de tous nos maux

Dans son allocution à la Grande Loge de France le 5 mai 2025, Emmanuel Macron déclarait pour être plaisant à ses frères, ou s’associant à eux s’il n’en fait pas effectivement partie et ne serait qu’un « maçon sans tablier » selon l’expression voulue, que « …la Franc-Maçonnerie est aux avant-postes de la bataille qui importe si nous voulons façonner le siècle pour le bien de l’humanité… »

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« J’y ai droit ! »

Le « migrant », qu’il arrive du fin fond du continent africain ou des zones en « istan » les plus arriérées du globe, est toujours persuadé (on l’a persuadé) qu’il doit jouir dans le pays où il trouve accueil, d’une position supérieure à celle qu’il occupe dans sa patrie. Sauver sa peau ne lui suffit pas. C’est un « dû ». Et il se trouve des cervelles de félons parmi l’appareil d’État pour leur donner raison, quitte à saigner pour cela le citoyen légitime de ce pays d’accueil.

Analyse et leçons de Crans-Montana

Les images – rendues visibles grâce aux réseaux sociaux – du comportement des clients du bar-discothèque Le Constellation à Crans-Montana nous ont tous laissé stupéfaits, montrant ces gens filmant le début d’incendie (encore alors maîtrisable) accompagné d’exclamations déconnectées qui disaient tout sauf l’inquiétude, l’alerte et la peur, dans un bain festif maintenu par les responsables de l’établissement qui ne faisaient pas cesser la musique, geste minimum pour indiquer qu’il se passe quelque chose d’anormal dans ce type d’établissement et sortir ce troupeau de son hypnose surréaliste. La faute de ce comportement peut-être à la civilisation du téléphone mobile, hypothèse développée sur Exuvie TV par Monsieur Fabien Moine, et de la transformation que cet objet semble avoir opéré sur les cerveaux les moins bien équipés par les hasards de la naissance. Pour notre part, nous dirons que certains, au bal des cons, comme le dit la formule humoristique, ne seront pas dans l’orchestre.

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Ce qu’il en est des gouvernants

Au bout de quatre ans de gouvernement effectif, l’homme le plus intelligent du monde devient un imbécile, quand ce n’est pas un fou furieux.

— Paul Cambon, diplomate français (1843-1924)

Nous n’en sommes même plus à ce préalable des quatre ans aujourd’hui, des personnages parmi les plus malfaisants et sans intelligence autre que celle d’exercer leur malfaisance, accèdent directement à la fonction et nomment partout autour d’eux de semblables malfaisants.

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Là où il y a de la gêne il n’y a pas de plaisir

Si ceux qui nous gouvernent traitent l’application de la démocratie avec autant de légèreté que la gestion de nos finances, s’ils n’hésitent pas à nous dépouiller jusqu’au dernier centime pour entretenir des millions de chômeurs étrangers, et perdre notre argent de mille façons par leur seule décision dont l’Aide au développement des autres pays, pourquoi hésiteraient-il à nous dépouiller du droit de choisir notre avenir ?

De 1789 à l’Oligarchie actuelle

Au cours du dix-huitième siècle, concomitamment à tout ce qui va participer à la philosophie des « Lumières » (scientisme, idées universalistes de contestation de l’ordre établi, etc.), s’est développée une puissante bourgeoisie d’affaires, banquiers, industriels, qui désormais forte de son rôle économique, en est venue à considérer qu’il « fallait compter avec elle » dans la direction du pays, contester le leadership royal de droit divin qui jusque-là avait été respectueusement accepté. C’est ce que l’avocat grenoblois et révolutionnaire Antoine Barnave résumera par cette formule en 1790 : « Une nouvelle distribution de la richesse appelle une nouvelle distribution du pouvoir ». Désormais, qui tient le fric ne se contente plus de cela et de financer les emprunts royaux. Qui tient le fric veut être le maître, est le maître. Mayer Rothschild, le fondateur de sa dynastie, ne dira pas autre chose : « Donnez-moi le contrôle sur la monnaie d’une nation, et je n’aurai pas à me soucier de ceux qui font ses lois ».

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