La foule fait partie du piège

Je n’ai aucune envie de m’intégrer. Je n’ai pas l’intention de marcher avec la foule des conformes, des « normies » et des couchés face au Système mondialiste, cette Grande lessiveuse des identités, ce modèle américain du melting-pot vanté par Israel Zangwill. J’ai mon esprit, mon cœur et mon âme. Je suis MOI et il m’a fallu des années pour réaliser à quel point c’est important. Ne suivez pas la foule abêtie et aveugle. Suivre cette foule est le moyen le plus simple de se perdre. Pour gagner dans cette Matrice ennemie, vous devez choisir, même c’est difficile, le chemin le moins emprunté, celui des réprouvés par la pensée unique obligatoire. La foule pour l’instant a les paupières cousues et le cerveau neutralisé. Tant qu’elle demeure prisonnière du modèle politique en place, la foule fait partie du piège.

De la Tradition

« Aujourd’hui comme toujours, le combat plurimillénaire oppose les peuples du désert et ceux de la forêt, ceux qui obéissent à la loi du Sinaï et ceux qui sont fidèles à la voix de Thulé. Quand on a compris cela tout s’éclaire, tout devient simple, on sait où est l’ami et où est l’ennemi. » – Pierre Vial.

La tradition, les traditions (du latin tradere), c’est ce qui nous est transmis (la vie, le langage, les moeurs, le patrimoine naturel ou fait de main d’homme…), tout héritage donc, immatériel ou matériel. Depuis bientôt deux-cent-quarante ans avec la Révolution de 1789, voire quatre-cents ans (le protestantisme du XVIe siècle contient déjà cette césure), deux conceptions de l’homme, de la société et de leurs fins s’opposent en Occident.

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Pour une renaissance future et lumineuse

Les paroles de l’ennemi sont, comme lui, sourdes, hypocrites, ambiguës et venimeuses. Les nôtres sont claires, belles, véhémentes et joyeuses dans leur fermeté. Les paroles de l’ennemi sont le râle d’une civilisation empoisonnée et mourante. Les nôtres sont des slogans poétiques de combat pour une renaissance future et lumineuse. L’ennemi parle avec des euphémismes lâches et malveillants. Son babillage médiocre, plein de niaiseries pédantes, sonne à nos oreilles comme un vent puant et agaçant. Quand l’ennemi dit migrant, éco-durable, inclusif, mondialisation ou multiculturel, nous savons qu’il parle en réalité d’invasion, d’arnaque, de dictature et de génocide. Aux paroles sombres et venimeuses de l’ennemi nous opposons les paroles d’espoir, de combat et de beauté. Quand il dit sécessionnisme nous répondons Patrie. Quand il dit constitutionnel nous répondons national. Quand il dit marchés nous répondons Justice. Quand il dit virus ou climat, nous répondons liberté. Quand il dit tolérance ou tranquillité, nous répondons Révolution.

— Jose Luis Antonaya

Cosmogonie hellénique et sémitique : une opposition fondamentale

L’histoire a-t-elle déjà un sens prédéterminé ou nous faut-il construire ce sens ? Il n’y pas une philosophie de l’histoire, il y a des philosophies à propos de l’histoire. Et il y a autour de ces thèmes-là des différences très importantes depuis la plus haute Antiquité entre divers types de langues et de civilisations. Si l’on examine la manière dont l’Antiquité grecque (VIe/VIIe siècles avant l’ère chrétienne) examinait cela, on peut jeter un œil sur la théogonie d’Hésiode qui est une généalogie du monde, puis des dieux, puis des hommes, une généalogie inaugurée par un personnage non vivant mais tout à fait central, qui est Chaos, terme qui désigne de l’imprononçable, de l’incompréhensible, de ce dont on ne peut pas faire la théorie, de ce dont on ne peut pas parler. Le Chaos de la théogonie d’Hésiode n’est pas un désordre, contrairement au sens que le mot a pris sous la mauvaise traduction de l’hébreu au grec par les rabbins à Alexandrie (la « traduction des septante ») du terme hébraïque tohu-bohu (désordre) en reprenant le terme grec Chaos.

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Comment le Japon s’est préservé du christianisme

Les autorités françaises depuis cinquante ans n’ont pas eu sur l’Islam la lucidité dont firent preuve les Japonais du XVIIe siècle avec le christianisme. Contre toutes les alertes, le nombre de musulmans en France est devenu tellement important que le seuil point de bascule qu’il fallait éviter d’atteindre pour se prémunir de futurs graves problèmes, est désormais largement dépassé. Les gens n’aiment pas trop regarder la vérité en face, parce que la vérité a ceci de désagréable qu’une fois que l’on sait, on a une responsabilité par rapport à ce que l’on sait. Et dès le moment où l’on a cette responsabilité et que l’on sait, on doit agir parce que l’on ne peut plus faire comme si l’on ne savait pas. Tant que l’on feint d’ignorer le problème, tant que l’on met la tête dans le sable, au fond on n’a pas de responsabilité puisque le problème « n’existe pas ». Le plus confortable c’est de nier lâchement le problème, ce que font la plupart des gens, et ce que les Français ont choisi de faire avec l’Islam. Nier ou ignorer le problème, c’est ce qui coûte le moins d’énergie. Mais c’est ce qui se paie le plus cher sur la durée. La France va donc désormais payer le prix de l’aveuglement confortable d’une majorité de ses fils et de ses générations de baby-boomers. Ce constat du temps présent étant fait, revenons à notre sujet, et voyons comment le Japon s’est préservé du christianisme.

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Du nécessaire retour des héros

Le Héros est une figure emblématique d’un personnage mythique ou réel représentant les valeurs supérieures d’un peuple, d’une nation, d’une civilisation, et s’étant sacrifié pour eux.

C’est sur la geste des héros que s’est historiquement fondée la civilisation européenne, avec son texte inaugural l’Iliade, puis l’Odyssée. Une société se juge évidemment sur ses héros et ses anti-héros. Aujourd’hui l’idéologie dominante tend à rejeter toute notion d’héroïsme, contraire à l’impératif d’individualisme narcissique. Les sociétés fortes et viriles, conquérantes, comme l’Islam, ont toujours le culte des héros-martyrs. Dans l’école française, les héros sont bannis et ne sont plus donnés en exemple (Jeanne d’Arc, Bayard, du Guesclin, etc. ne parlons pas de Charles Martel, probablement coupable de « racisme ») ; même les héros républicains de la Révolution ne sont plus évoqués ! Il y eut bien quelques héros résiduels pour la génération de Mai 68 (Che Guevara, Mao, Castro, Franz Fanon, etc.) mais ces personnages douteux ont fait long feu.

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Ce qui prime avant tout

Le plus grand cadeau que nous puissions offrir à nos enfants est un sentiment d’identité, d’appartenance, le fait qu’ils font partie de quelque chose de merveilleux et de beau, que cela les traverse, continue avec eux et sera toujours avec eux afin qu’il n’y ait jamais en eux un vide qu’ils pourraient remplir de la laideur que proposent ceux qui sont au pouvoir actuellement.