Le totalitarisme accélère son agenda

Arborer un masque de félicité leur permettait de tromper les commissaires politiques exigeant de tous l’adhésion au bonheur obligatoire…

Peut-être dans une fuite en avant face au temps théorique qui reste avant la fin du mandat d’Emmanuel Macron. L’Union européenne et le pouvoir macroniste ont décidé de nous faire vivre à la soviétique. C’est perceptible notamment à travers l’usage du mot « science » par l’occupant de l’Élysée et ses ministres, qui ces jours-ci dégainent le mot à tout propos, comme au bon vieux temps de Lyssenko. Nous vivons un moment historique. Un tournant porteur d’un vent extrêmement mauvais à ce point accentué, que nous n’aurions pas pu imaginer, ici à l’Ouest, il y a encore une dizaine d’années, avant l’élection présidentielle de 2017. Certes, nous étions de plus longue date sous la contrainte de la pensée unique obligatoire, depuis le tout début des années 1970, avec ses chiens de garde subventionnés par l’argent public (un comble de cruauté systémique), ses lois, ses tribunaux. Mais la gouvernance actuelle de nos pays d’Europe occidentale va encore plus loin et contre toute attente se révèle semblable à celle qui a dominé à l’Est sous l’empire soviétique. Sous le masque bienveillant de la « démocratie », est en train d’installer une dictature affreuse, à l’image de celle qui a existé de l’autre côté du rideau de fer, mais sa dictature sera ici bien plus dure à vivre parce qu’existe aujourd’hui une technologie de surveillance numérique que vont utiliser ces flics de la pensée, dont ne disposaient pas les communistes d’avant 1989. Nous le voyons avec deux initiatives en France.

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Vu sur la Toile

Des fois je repense à l’auto-attestation durant le confinement Covid, et j’ai du mal à croire que ce sont des vrais souvenirs tellement c’est absurde. Je me revois montrer à des flics un papier signé de moi-même pour dire que j’avais le droit de sortir. Je me revois avoir croisé des flics avec l’attestation pas remplie et avoir dû la remplir devant eux pour ne pas être verbalisé. Je pense que depuis cinq ans nous vivons tous avec la conscience que tout le système administratif du pays n’est qu’une blague de la même eau, mais tout le monde fait semblant que ce n’est pas le cas. Et tout le monde finit à cran parce que le mensonge est insupportable.

Quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage

Al Capone est tombé non pas pour ses crimes de sang mais pour fraude fiscale sous l’action de l’agent du Trésor Eliot Ness. Le pouvoir macroniste tente de même de tuer le premier parti d’opposition de France en s’attaquant à l’angle financier. La descente de la Brigade financière qui a eu lieu hier 9 juillet dans les locaux du Rassemblement national est la parfaite illustration du fait que nous sommes dans un moment de l’Histoire où le droit se dévoile pour ce qu’il a toujours été, mais ce qu’il est de plus en plus : le droit est un instrument politique. 

Il faut cesser de s’imaginer que le droit est une forme de révélation venant d’on ne sait où, qui se déploierait devant nous, obligés de s’incliner devant lui. À l’échelle de l’Histoire, le droit est généralement au service des puissants. Quand on voit qui sert le droit, on voit qui sont les vrais puissants dans nos sociétés. Nous voyons dans les circonstances qu’au début du soulèvement « populiste », « identitaire », conservateur » (étiquettes au choix) il y a une quarantaine d’années, le Système a fait croire qu’il pouvait traiter le désaccord politique sur le mode démocratique, le laissant présenter ses candidats, jusqu’à la présidentielle. Mais plus ce désaccord politique a réussi à gagner du terrain, plus les méthodes de répression sont devenues sévères. 

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Le macronisme totalitaire et la Chine pour modèle

La Chine fait fantasmer les « elites » techno-manageriales françaises d’extrême-centre depuis un moment.. Cet article paru en 2018 dans la revue de prospective Futuribles, très appréciée des ministères et des grandes firmes, permet de comprendre comment les crises climatiques et énergétiques sont utilisées pour imposer une société de surveillance.

Le troupeau…

Le pouvoir des institutions publiques, combiné au harcèlement de masse, aux réseaux sociaux et aux médias, conquiert l’esprit des Occidentaux. Il en résulte une société docile, guidée par la désinformation et des dogmes imposés et rarement remis en question, tels que l’égalité, le changement climatique, le racisme, l’interventionnisme de l’État ou le féminisme radical, toujours surveillée par l' »œil qui voit tout ».

— Jano García (Le troupeau, comment l’Occident a succombé à la tyrannie idéologique)

La délinquance est-elle l’alliée de fait du pouvoir ?

Que ressort-il de ces deux nuits de saccage et de chaos dans Paris et d’autres villes de province suite au match PSG/Inter de Milan ?

Le ministre de l’Intérieur réclame la reconnaissance faciale pour reconnaître des voyous qui soit se rendent non identifiables via casquettes et capuches soit sont déjà connus et qui n’hésitent même plus à se filmer eux-mêmes tant ils ont compris que la classe politique et judiciaire cultivent une innocuité trop importante à leur encontre.

Les drones, les flashballs, les véhicules militaires blindés de la Gendarmerie, les peines de prisons ferme, qui ont été utilisés contre d’honnêtes gens, les Gilets jaunes, les anti-pass, les agriculteurs, n’ont pas la même occurrence contre les dealers, les casseurs, les pillards, ou les violents.

Comment dans ces circonstances ne pas se demander si tout ceci n’est pas instrumentalisé qui ne nous est pas bienveillant, pour passer ces mesures dystopiques de charlatans qui ne règleraient rien à la criminalité mais nous feraient basculer dans un état techno-totalitaire contre le peuple ? Relire à cette occasion notre article titré L’insécurité est-elle un moyen de gouvernement ? (thématique Insécurité, Criminalité).

Vautrin, on t’emmerde

Depuis la loi Evin de 1991, il était déjà interdit de fumer dans les lieux publics fermés. Un excès de fumée confinée pouvait être gênant il est vrai pour certains. Mais c’était déjà une restriction de la liberté d’une partie de la population, celle des fumeurs. Avant cette interdiction, les personnes incommodées avaient toujours le loisir de repérer les établissements très enfumés afin de ne pas y retourner, et repérer de même ceux où l’air était mieux à leur convenance. Tout le monde y trouvait son compte. Mais nous manquions d’interdictions. Ce qu’il faut pour que la vie devienne un régal, c’est que chaque jour intervienne une loi D’INTERDICTION ! Sans répit ! À partir du 1er juillet 2025, c’est donc l’extérieur, à ciel ouvert, qui est attaqué, fumer sur la voie publique aux abords des écoles, abris de bus, équipements sportifs, sera interdit et puni d’amende, pour trois fois rien, un peu de fumée. Même si l’on peut ne pas aimer ça (tous les goûts sont dans la nature), sentir occasionnellement un peu de fumée de tabac n’a jamais tué personne. Il faut noter par ailleurs que les dirigeants qui veulent interdire la cigarette dans les parcs pour DES RAISONS DE SANTÉ sont les mêmes qui hier ont délibérément empoisonné une partie de la population, celle qui s’est laissée prendre, avec leurs faux vaccins et qui nous mènent à la vraie guerre contre une puissance nucléaire aujourd’hui. En réalité et sur le fond, tout le monde le voit, cette oligarchie française démagogue et clientéliste refuse de s’attaquer aux vrais problèmes (puisque c’est elle qui les crée), pour faire simulacre d’action sur des gadgets sociétaux. Et surtout, et avant tout, depuis la prise de pouvoir du Comité de salut public en 1793, la haine de la liberté est inscrite dans l’ADN de l’oligarchie politique française. Sa prophylaxie, elle devrait la diriger contre l’explosion de l’insécurité, mais elle ne le fera pas. Il est plus facile de s’en prendre à un art de vivre. On va donc voir les uniformes bleus faire la chasse aux fumeurs sur les plages pendant que les dealers trafiquent.

Comme je suis un incorrigible anticonformiste et que rien ne m’incite davantage à faire quelque chose que son interdiction, je vais aller avec assiduité à ma boîte de Partagas série D n° 4 et veiller plus que par le passé à en glisser un ou deux dans ma poche avant de sortir de chez moi, comme je voyais mon grand-père le faire quand j’étais enfant. Vautrin, on t’emmerde.

Du référendum de 2005 à nos jours, l’avancée de l’UERSS

Ce 29 mai 2025 maquait les vingt ans du référendum sur la constitution européenne marqué par la victoire du Non. On sait ce que la classe politique a fait de ce résultat. Ce fut un moment majeur, un moment de rupture, de déchirure, de révélation sur la nature de la gouvernance et de la « représentation » nationale, un moment fondateur de la fracture entre l’oligarchie et les Français. Le dévoilement entre deux conceptions de la démocratie : d’un côté une conception qui est celle des « élites progressistes » pour qui la démocratie consiste au démantèlement des frontières, à pousser toujours plus loin la mise en place de la société multiculturelle/multiraciale et de là la destruction de notre identité, la construction de leur Union européenne, et si vous êtes contre cela vous n’êtes pas démocrate mais populiste ; et de l’autre côté un peuple qui lorsqu’il vote s’attendait à ce que son expression soit prise en considération, et qui constate que ce n’est pas le cas.

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L’État profond devient viral

Le livre de Debbie Lerman intitulé « The Deep State Goes Viral : Pandemic Planning and the Covid Coup » examine le rôle de l’État profond dans la planification des pandémies et la mise en œuvre des confinements.

Selon l’avant-propos signé Jeffrey Tucker ci-après, le livre examine les origines et les implications du « Plan d’action en cas de crise pandémique – Adapté (PanCAP-A) », qui a été publié le 13 mars 2020, quelques jours avant que le président Trump n’annonce les lockdowns. Toutefois, le plan de confinement imposé à cause du Covid en 2020 a été élaboré pour la grippe par l’administration Bush en 2005 :

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Ce qui macère obsessionnellement depuis 1789 dans la tête des socialistes…

« La Patrie a le droit d’élever ses enfants, elle ne peut confier ce dépôt à l’orgueil des familles, ni aux préjugés des particuliers » (Robespierre). 

« Les enfants appartiennent à la République avant d’appartenir à leurs parents. Qui me répondra que ces enfants, travaillés par l’égoïsme des pères, ne deviendront pas dangereux pour la République ? » (Danton).

Il faut que les Français finissent par comprendre la nature du régime sous lequel on les fait vivre. Pour les penseurs de la révolution de 1789, il faut surtout prendre le contrôle des enfants, en les coulant dans le moule social à un âge où ils sont encore malléables et perméables. Dans la pure conception socialiste, les enfants sont la chose de l’État. Et l’État n’apprécie pas que la famille puisse avoir un regard sur l’éducation (« l’égoïsme… ») de ses enfants.

Dans la célèbre dystopie de Aldous Huxley Le Meilleur des Mondes, (écrit en 1931, publié l’année suivante) dont notre réalité actuelle se rapproche tant sur bien des sujets, la production des humains est planifiée en cinq castes et selon les besoins quantifiés pour le fonctionnement de la société. Les Alphas et les Betas bénéficient d’une individualité propre, fournissent le personnel dirigeant. Les Gammas, les Deltas et les Epsilons font l’objet d’un clonage, et restent cantonnés dans une existence bassement matérielle. Cette masse indifférenciée de citoyens primaires constitue « un instrument majeur de stabilité sociale ». L’auteur fait dire à l’un des personnages de son roman : « Nous prédestinons et conditionnons. Nous décantons nos bébés sous forme d’êtres vivants socialisés, sous forme d’Alphas ou d’Epsilons, de futurs Administrateurs, ou de futurs vidangeurs. Chez les Epsilons nous n’avons pas besoin d’intelligence humaine, et on ne l’obtient pas ». 

Pourquoi ces préalables en introduction ?…

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