Totalitarisme de la seringue

Le totalitarisme, c’est le contrôle total de l’individu : le contrôle des corps et des esprits. Partant de là, il est manifeste que la vaccination ARNm obligatoire représente à merveille ce concept : la soumission de l’esprit (soumission intellectuelle) faisant prendre à l’individu pour argent comptant le récit de l’autorité sur le produit expérimental, précède la soumission du corps qui reçoit ledit produit.

Cette muselière que l’on voudrait nous passer

Nous y voilà. Macron et Von der Leyen veulent encore une fois nous « protéger » de nous-mêmes, avec leur armée de communicants, de censeurs numériques, leurs tiers de confiance, les « signaleurs » autorisés. Ils veulent censurer la parole libre sur les réseaux sociaux, pour « protéger la démocratie » en la mettant sous cloche, réguler les plateformes, « assainir le débat, protéger la « vérité ». Mais depuis quand la vérité est décrétée par des technocrates ou un État qui passe son temps à vouloir censurer la parole libre ?

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Une dictature sous le masque démocratique

Dans un monde totalitaire, toute information n’entrant pas dans la ligne officielle est considérée comme de la désinformation et bannie. Tirez-en les conséquences… Lui et ses semblables de la même engeance europésite disent vouloir lutter contre les fausses informations et se soucier de protéger les mineurs, mais la vérité c’est qu’ils veulent vous empêcher d’exposer leurs mensonges au grand jour et en temps réel, parce que les réseaux sociaux sont un formidable contre-pouvoir à leur malfaisance. Orwell revisité : Dans des temps de tromperie généralisée, avoir un compte sur un réseau social pour s’informer hors des médias systémiques, est déjà un acte révolutionnaire. Les plus gros menteurs veulent censurer pour se maintenir au pouvoir.

L’influenceur le plus détesté et le plus nuisible de France

L’Inde, laboratoire du cauchemar numérique

Plus d’un milliard de citoyens ont été forcés d’intégrer le système d’identité biométrique Aadhaar, présenté comme une “révolution administrative”. Résultat ? Une tragédie humaine.

Toutes les aides vitales — nourriture, soins, retraites — ont été liées à un identifiant unique. Quand le système plante, les gens ne mangent pas. Quand il est piraté, leurs vies entières sont volées. Des milliers d’identités compromises, des familles privées de rations, des personnes âgées mortes faute d’accès à leurs pensions. Ce n’est pas un bug : c’est le prix du contrôle total. Un peuple transformé en base de données, dépendant d’un algorithme pour exister.

Des criminels ont piraté et cloné des identités, laissant des familles affamées, des personnes âgées sans retraite et des malades refoulés des hôpitaux. Des millions de faux comptes ont détourné des fonds destinés aux pauvres, créant un marché noir pour les identités volées.

L’Inde n’a pas créé un modèle à suivre, mais un avertissement mondial. Le jour où votre existence dépend d’un identifiant numérique, vous n’êtes plus un citoyen — vous êtes un fichier. Ce n’est pas du progrès. C’est le plan d’une dystopie.

Vers quoi tout cela converge-t-il ?

– Ils veulent mettre fin aux héritages.

– Ils veulent supprimer les découverts bancaires (décision de l’Union européenne).

– Ils veulent supprimer l’argent liquide.

C’est assez évident. Ils veulent nous asphyxier, que nous ne servions plus qu’à travailler pour payer nos factures, l’entretien de l’outil de notre esclavage, et leur train de vie. Français, réveillez-vous !

Le réseau mondial de contrôle numérique se construit à la vue de tous

Nous et nos enfants allons être traqués et maltraités comme du bétail parce que nous sommes INCAPABLES de fixer nous-mêmes des limites à ceux qui prétendent nous représenter pour nous exploiter.

Un effort mondial coordonné est en cours pour mettre en œuvre des systèmes d’identification numérique comme nouvelle norme fondamentale pour l’identification délivrée par les gouvernements. Comme l’explique la journaliste Whitney Webb, il ne s’agit pas seulement de moderniser le permis de conduire ; il s’agit de créer un socle biométrique pour un nouveau système de contrôle.

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L’identité numérique n’est pas un progrès

C’est un piège. Tout a commencé en Chine : une carte, un QR code, une base de données centralisée… et très vite, un système de crédit social. Un clic, et l’État savait qui vous êtes, où vous allez, ce que vous dites, ce que vous achetez, et ce que vous pensez.

Résultat : un peuple noté comme un produit. Un commentaire “malvenu”, un post critique contre le régime, une facture impayée, et vous êtes placé sur liste noire, vous perdez tout, votre compte bancaire, votre droit d’acheter un billet de transport en commun entraînant une limitation de vos déplacements, de créer votre entreprise, d’acheter un logement, ou même d’inscrire votre enfant dans une école privée, votre liberté.

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Comment Orwell explique la propagande moderne

La propagande n’a pas disparu. Elle a seulement changé de costume. George Orwell dans 1984 a décrit trois techniques de manipulation que nous subissons encore aujourd’hui. 

Vous l’avez certainement déjà ressenti, ces discours politiques qui paraissent tourner en rond, ces slogans publicitaires, ces informations répétées en boucle jusqu’à devenir des évidences… Et pourtant, une petite voix en vous murmure « il y a quelque chose qui cloche ».

Et si la première clé de cette manipulation c’était d’apprendre à croire à des « vérités » impossibles, comme celle qu’un homme peut être « enceint ». Dans 1884 Winston Smith est contraint par la torture de la cage au rat, à affirmer que 2 + 2 = 5. Si la première clé était d’apprendre à croire à deux « vérités » opposées en même temps ?

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L’esclave véritable est celui à qui l’on interdit d’exprimer sa pensée

Emmanuel Macron annonce vouloir contrôler le contenu des réseaux sociaux. Nous écrivons, les gens écrivent sur l’Internet. Seuls les dirigeants les plus stupides peuvent être capables de ne pas comprendre l’utilité pour eux d’une soupape de décompression laissée au peuple. L’esclave véritable n’est pas celui que l’on croit. L’esclave véritable est celui à qui l’on interdit d’exprimer sa pensée. Certains dirigeants occidentaux qui ont une haine de la liberté parce qu’elle menace le monopole malsain du pouvoir qu’ils ne veulent pas perdre, ont donc fait de l’expression un jeu dangereux.

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