Robert Badinter a été un accompagnateur du désastre

Il se vantait d’avoir fait voter l’abolition de la peine de mort contre l’opinion populaire qui lui était favorable aux deux tiers. Ce n’était donc pas un démocrate mais très exactement un républicain en ce sens qu’il se prenait pour un homme dont l’opinion individuelle surpassait en qualité celles cumulées de 20 millions de Français.

Il a fait partie de cette petite élite littéralement oligarchique qui, depuis des décennies, gouverne au nom du peuple mais contre lui en réalité.

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Quand allons-nous sortir de cette folie ?

La République est une sorte d’église au service d’une religion bizarre où les valeurs sont inversées. Elle fait entrer Badinter au Panthéon comme on canonise un saint homme, peu importe les cris et les râles des victimes de l’insécurité, simples victimes sacrificielles qui, elles, n’ont pas le droit au devoir de mémoire.

Driss Ghali

L’abjection républicaine au grand jour

Les partis implorent Macron de ne pas dissoudre l’Assemblée nationale. Les parlementaires de ce système, députés et sénateurs, sont des félons absolus davantage soucieux de leur gamelle dorée que de l’intérêt supérieur du pays. C’est sordide au dernier degré. Tous autant qu’ils sont, Rassemblement national compris, ils n’ont jamais entrepris de lancer la destitution de l’occupant de l’Élysée comme cela est rendu possible par l’article 68 de la constitution, malgré les destructions et la forfaiture qu’il a infligé au pays. Ils sont tous partisans intéressés de ce régime et des privilèges qu’il leur octroie. Il est établi de longue date que la « démocratie représentative » française est une escroquerie cynique (lire nos articles listés sous le titre Pour ne plus être dupe sur la démocratie et la République, thématique République, Démocratie, Vie politique française). Le comportement actuel des parlementaires et de leurs partis, terrorisés par la perspective d’un retour aux urnes et prêts à tout pour conserver leurs sièges jusqu’à la dernière minute du dernier jour de mandat, démontre qu’il ne sert à rien de se faire les complices cocus de ce système de fripouilles en allant voter aux élections législatives. Il faut être véritablement idiot aujourd’hui pour avoir la moindre once de confiance envers toute cette engeance qui doit être balayée. Si vous condamnez la peste, n’en cultivez pas les rats !

Quel bilan !

Les macronistes, assemblage de sac et de corde monté quelques mois avant l’élection présidentielle de 2017 à partir de renégats du Parti socialiste et de cette infecte droite molle Les Républicains, agrégés autour des troupes centristes de François Bayrou, ont fait intrusion dans nos vies il y a 8 ans. Ceci grâce à la machine médiatique, à tous ces journalistes serviles qui nous les ont matraqués H24, il ne faudra jamais l’oublier.

Ils ont donc fait intrusion dans nos vies, avec morgue et une immense arrogance. Des sales gosses trop gâtés, se pensant plus intelligents et plus malins que tout le monde.

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L’ivresse des nuisibles

Le blocage institutionnel et les querelles de boutiques que nous vivons avec les péripéties gouvernementales du macronisme finissant ne sont pas étranger à la dictature sanitaire de la crise Covid. Une classe politique sans colonne vertébrale et sans éthique a goûté à la toute-puissance des décisions imposées. Ils ont eu tort sur tout, raison sur rien, mais ils se croient toujours indispensables !

Vivre pour travailler et consommer

« L’homme est un animal politique » (Aristote), mais les puissants ont eu la brillante idée d’aliéner ce peuple d’animaux humains pour qu’il se dépolitise : infantilisé, transformé en une masse idéale de travailleurs-consommateurs hébétés de façon à ce qu’il finisse par former une parfaite masse d’électeurs endormis et formatés dans l’idée que l’élection d’un chef d’État est un devoir citoyen, dans la parfaite illusion que cette élection leur offre le pouvoir. Pire, en se moquant de l’absence de souveraineté populaire réelle.

Dans cette perte de repères démocratiques ou dans le déni de l’absence de souveraineté, la citoyenneté se noie dans le néant et le chaos, et la confusion est telle que le peuple se dit sauvé tant qu’il lui reste un minimum de pouvoir d’achat et de liberté de consommer. Pourvu pour qu’on ne lui restreigne pas ses libertés de consommer, le peuple, cette masse de travailleurs-consommateurs, a la sensation d’évoluer en régime démocratique. Voilà comment le piège du salariat — ce grand ennemi de l’émancipation et de la souveraineté populaire — se referme sur les peuples de la terre dont la devise devient « vivre pour travailler et consommer ».

Sarkozy, point de bascule majeur vers le chaos

Nicolas Sarkozy a été l’ennemi total de la France, celui qui, plus que tous les autres avant lui, a voulu changer la France à la fois dans son administration et dans sa population. Il a élevé au rang d’objectifs ultimes ce qui n’était alors, même à gauche, qu’une vague idée approximative et idéaliste, un peu rêveuse et « romantique ».

Il a accéléré, propulsé, augmenté, décuplé, généralisé, propagandé à fond sur la mixité et le métissage en se comportant comme un « manager » techno-branché chargé de faire passer la France dans l’ère du globalisme vorace.

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