Comment expliquer que les femmes n’ayant pas fait d’études prolongées votent conservateur et sont davantage sensibles à la notion identitaire, alors que celles avec de plus longues études sont le seul groupe à voter massivement pour l’extrême-gauche ? C’est en réalité très simple. Deux raisons principales entrent en jeu :
Lire la suite « Les idées de gauche et les femmes »Catégorie : Psychologie sociale et politique
Les crédules et les clairvoyants
« La Russie montre une hostilité volontaire envers nous, elle est une menace existentielle pour l’Europe et la France ». De nombreux observateurs, journalistes honnêtes (si si, il y en a quelques-uns), chroniqueurs politiques et simples citoyens ont heureusement compris que ce propos n’est qu’un énorme bobard colporté par tous les perroquets médiatiques au service du pouvoir, dans la presse écrite, sur les chaînes radio et de télévision du service public, bobard forgé par la clique qui pilote l’Union européenne, avec son représentant parisien, le fléau qui occupe actuellement le palais de l’Élysée. Et ils ont également compris, ces clairvoyants, la raison de ce bobard, raison sur laquelle nous ne reviendrons pas ici, ce n’est pas le propos, nous l’avons déjà comme beaucoup d’autres expliqué antérieurement. Mais s’il y a des clairvoyants, l’expression publique sur les réseaux sociaux montre à qui pourrait encore en douter qu’il y a hélas beaucoup de crédules.
Lire la suite « Les crédules et les clairvoyants »La sidération au service des tyrans
Le cerveau de la plupart des gens est sensible à l’état de sidération. Ils sont dans cet état depuis la période Covid qui a été marquée par un totalitarisme franc, un crime contre l’humanité et du terrorisme d’État. Cela explique pourquoi ils banalisent les scandales dévoilés chaque jour, même quand ceux-ci sont d’une ampleur sans précédent.
Lire la suite « La sidération au service des tyrans »Psychologie du crétin
Les temps sont trop graves pour continuer à faire acte de bienveillance. Il faut parler cash et clair, utiliser les mots appropriés, si déplaisant soient-ils pour certains.
À voir tant d’abrutis, bien dirigés comme toujours par le discours de l’ensemble politico-médiatique, se ranger dans l’affaire ukrainienne derrière les autorités en dépit du mensonge constant pratiqué par celles-ci en toutes matières, et se faire leurs perroquets, l’observateur curieux en vient à se demander pourquoi ces idiots se comportent ainsi. La réponse est simple. Ce sont des lâches et des Q.I médiocres. Or, les lâches ont besoin d’être rassurés. Et la seule façon pour eux d’être rassurés est de rester dans la pensée frappée du sceau de l’autorité, qui les impressionne toujours, avec sa pompe, les ors de ses palais. Ce sont des esprits aisément impressionnables. Et c’est le propre de la crédulité.

Parce que comprendre qu’un pouvoir puisse agir contre les intérêts de sa population et comprendre que le système médiatique puisse être complice du mensonge dépasse leurs capacités, c’est un phénomène étrange mais les faits ne pénètrent pas leur cerveau. Pour ces esprits faibles, peu importe de se tromper si c’est en se tenant du côté du « camp autoproclamé du Bien ». Penser faux ensemble assure l’impunité. Suivre le mouvement officiel sans se poser de questions, c’est confortable, rassurant, et préférable à penser juste avec les « rebelles » qui osent adopter une opinion déviante et risquent la relégation hors du troupeau. Ne plus faire partie du troupeau les terrorise. Des paresseux, des faibles et des lâches. Toute notre vie, nous avons vu le pouvoir en France nous mentir à tout propos. Pourquoi croire qu’il nous dirait la vérité « cette fois-ci » à propos d’une menace d’intervention guerrière russe sur les pays d’Europe ?
Considérations sur le duel

« Le pire danger, c’est d’être lâche. Les escrimeurs savent que, dans une affaire sérieuse, si l’on a une seule minute, par pusillanimité ou distraction, ce que l’on appelle le dessous du fer, on est perdu. » (Léon Daudet, La France en alarme, 1904)
Lire la suite « Considérations sur le duel »Qu’est-ce que le peuple ?
Merveilleux allié que le peuple pour nos beaux démocrates, on se sert de lui, et on ne lui doit rien. Machiavel dit du peuple qu’on le met facilement en mouvement par des espérances séduisantes et des promesses magnifiques. Machiavel est le livre de chevet de toutes ces crevures qui font profession de malhonnêteté intellectuelle en politique. Et ils ont bien assimilé ses conseils, appliqués à la lettre.
Mais qu’est-ce que le peuple ?
– Le premier sens du mot est ethnique, faire partie d’un peuple c’est surtout avoir une patrie, celle de ses ancêtres.
– Le second est « psycho-social », le peuple c’est « la foule, la masse » par opposition à ceux qui se pensent être « l’élite » parce qu’ils tiennent la place. C’est la plèbe que Machiavel manipule aisément : « les peuples ne voient point les pièges que l’on couvre du voile des promesses les plus séduisantes ». C’est selon Montesquieu le « petit peuple », donc les « sans-dents » de François Hollande, les « gens qui ne sont rien » d’Emmanuel Macron, on n’en est jamais sorti de ce mépris de classe bourgeois, petit peuple qui, poursuit Montesquieu, doit être « éclairé et contenu par la gravité de certains personnages ». C’est aussi le peuple méprisé des « grands » et adulé par toutes les idéologies révolutionnaires, certaines l’instrumentalisant en idiot utile, et d’autres agissant pour son bien.
Les peuples sont toujours responsables de leur destin, en démocratie plus qu’ailleurs ! Nos élus sont les petites mains œuvrant à la démolition de la France, certes, mais c’est le peuple, du moins une partie de celui-ci, qui les porte au pouvoir, scrutin après scrutin, cette partie du peuple est martyrisée comme l’autre, mais elle est faite de froussards qui préfèrent un malheur connu (ça les rassure) à un possible bonheur inconnu.
Passion ou Raison : qui dirige ?
Selon Pierre Dupuis-Boissel (Le choc des idéologies, éditions Godefroy de Bouillon), l’origine des maux et des dysfonctionnements de nos sociétés découlent d’une évolution inachevée de l’espèce humaine. Sa théorie est que la structure cérébrale la plus récente, ou néocortex, reste inféodée aux structures primitives qui l’ont engendrée, générant une emprise des pôles pulsionnel et affectif (ou émotionnel) sur l’intellect. Il revient sur Platon qui, dans son Phèdre, exposait sa conception opposant raison et passion, défendait et développait l’idée selon laquelle chez l’être humain la raison guidait et dominait les passions de la même façon que le cocher guide et maîtrise les chevaux fougueux de son équipage, que l’intellect du fait de sa supériorité domine forcément l’affect. Or, c’est tout le contraire que l’on peut en réalité observer. Chez l’homme réel, l’image de Platon doit être diamétralement inversée car ce n’est pas la raison mais les passions déchaînées qui siègent à la place du cocher, guidant autant que faire se peut une raison harnachée et asservie.
Lire la suite « Passion ou Raison : qui dirige ? »Sur le triomphe de la stupidité
Dans son dernier essai, El triunfo de la estupidez (publié chez Plaza y Janés), Jano García aborde une question politique épineuse, à savoir l’intronisation par tout dirigeant malin de la stupidité humaine comme mortier sur lequel fonder son pouvoir. Cette intronisation de la stupidité atteint son paroxysme, selon l’auteur, dans la démocratie, où les masses sont flattées comme dans aucune autre forme d’organisation politique, car le dirigeant a besoin de leur soutien pour rester au pouvoir, et où les passions viles sont élevées au rang de vertus publiques, en particulier l’envie. En fait, en établissant ce lien entre l’envie et la démocratie, Jano García ne va pas plus loin que ce contre quoi de nombreux penseurs et observateurs nous ont déjà mis en garde de longue date.

Cellule de soutien psychologique
Vous vous branchez sur l’information, et vous entendez, à propos du meurtre de la petite Louise, collégienne à Epinay-sur-Orge (Essonne) qu’une « cellule de soutien psychologique » a été ouverte sur place. Depuis des années maintenant, en copie de ce qui se fait ailleurs en Occident, cette initiative et son annonce dans les médias sont systématiques non seulement à l’occasion de chaque agression, meurtre, etc. mais de chaque reportage ou commentaire sur lesdits faits, jusqu’à l’overdose. Une telle systématicité dans la bouche des journalistes laisse penser que cette annonce dans de telles circonstances leur est présentée comme obligatoire lors de leur formation dans les écoles de journalisme, exigée par les autorités, et rappelée comme telle par leurs employeurs. On imagine mal qu’ils le fassent tous systématiquement d’initiative. C’est un exercice imposé. La cellule de soutien psychologique révèle surtout le placement volontaire de la France sous l’empire de la domination psychanalytique, dont le Système occidental a fait une religion, et qui fabrique in fine un corps social de larves, de faibles, élevés dans la faiblesse, incapables d’encaisser l’annonce d’un drame alors qu’ils ne sont même pas liés aux familles des victimes, mais qui doivent venir verser leur parole de « traumatisés artificiels » dans la communion des pleurnicheries sous déballage de peluches, bougies, bouquets, ballons et « marches blanches », jusqu’au prochain meurtre, et ainsi de suite. C’est pathétique. Les victimes tombent les unes après les autres jour après jour, et au lieu de fermer le robinet du crime le pouvoir dégaine la cellule de soutien psychologique. L’ensemble est aussi une soupape de décompression perfide instaurée pour détourner les gens de la colère qu’ils devraient exprimer contre les politiques à ces occasions, interdisant la « récupération ». Que sont devenus les gens, des sacs de son, des chochottes, sans dureté, incapables de résister à celui qui se présentera sans inhibition pour les dévorer, des agneaux offerts aux bêtes. Les Elois face aux Morlocks. Cette époque me révulse et me fait honte.

Tout découle de la négation ou de la reconnaissance des réalités
La négation du réel, pilier fondamental de la pensée gauchiste et source de tous nos maux, écarte les faits. En linguistique, le signifiant c’est le mot, le signifié c’est la chose que décrit le mot. Certains philosophes estiment de façon anormale que l’idée est plus importante que la réalité. C’est ce que pense la gauche. Il y a un texte de Jean-Jacques Rousseau formidable de nullité dans sa théorie de la connaissance, qui dit en postulat « commençons par écarter les faits ». Terrible aberration. Rousseau a posé l’idée que l’homme est naturellement bon, que cette hypothèse se vérifie selon tel et tel argument, et quelques pages plus loin l’hypothèse se mue en « réalité » sous la plume de l’auteur : l’homme est naturellement bon. Que voilà un merveilleux procédé ! Rabelais dit « si les signes vous fâchent, ô quand vous fâcheront les choses signifiées !? ». D’autres, à droite, pensent au contraire, que le réel importe, et ils pensent bien, parce qu’écarter les faits c’est bien évidemment se condamner à ne pas tirer les leçons de ce que l’on fait, les conséquences de décisions basées uniquement sur un imaginaire, une utopie. Et c’est ce que nous vivons depuis cinquante ans, parce que la gauche nie les réalités qu’elle fabrique, et que la fausse droite n’a fait que la suivre dans cet aveuglement. Dans un monde normal, des gens identifiés comme refusant de reconnaître les réalités devraient être purement et simplement interdites d’accéder à l’exercice d’un pouvoir quel qu’il soit compte tenu des dégâts qu’ils occasionnent.
