La démocratie est-elle un principe sain ?

Imaginons un pays vivant sous l’apparence de la démocratie, malmené à outrance durant cinquante ans de la façon la plus improbable qui puisse être, et voyons quel pourrait être le moyen de mettre un terme à son calvaire.

Le normie français est tellement habitué au système démocratique qui lui a été vendu dès les bancs de l’école comme la panacée que, malgré les résultats catastrophiques et la difficulté de vie que lui apporte ce système, l’hypothèse d’un changement de régime lui apparaît comme une énormité, un non-sens absolu, un délire de gens pas sérieux, pas raisonnables. C’est qu’il est très con, le normie, et pour que dans son cerveau de couillon la pensée fasse un tour comme l’a dit Louis-Ferdinand Céline, il faut qu’il lui arrive beaucoup de choses, et des bien cruelles. Alors répondons à la question faisant office de titre. Et osons mettre les pieds dans le plat :

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Conséquence du parlementarisme dans un ensemble hétérogène

Le système vainqueur de 1945 a instauré une telle réputation négative à Mein Kampf, que pour certains en faire la lecture relève du tabou suprême, du verrou mental, une chose impensable. Mais il n’y a à rien que de très normal, on ne saurait attendre d’escrocs qu’ils fassent la promotion d’un homme qui les a parfaitement compris et décrits. L’honnête citoyen serait pourtant bien avisé de faire cette lecture. Il y découvrirait des choses surprenantes, en comprendrait certaines autres. Et c’est bien pour cette raison que la crainte de sa lecture a été instaurée. Il y découvrirait des choses surprenantes comme par exemple l’admiration de Adolf Hitler pour le Parlement britannique qu’il pose en modèle, mais dont il regrette qu’il ait pris une forme dévoyée dans son pays, à Vienne. Extraits :

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Entre le marteau du pouvoir et l’enclume de leur conscience

Les Forces de l’Ordre ont un devoir statutaire de loyauté envers le régime, le pouvoir politique, les Institutions. Cet argument est fréquemment mis en avant pour justifier telle ou telle action de leur part. Ce principe de loyauté n’est pas une mauvaise chose en soi et tout se passe normalement tant qu’il s’exprime au bénéfice d’un pouvoir qui n’agit pas contre les intérêts du peuple et de la nation. Mais qu’en est-il en cas d’arrivée dans la vie du pays d’un pouvoir malsain, malfaisant ? 

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Pensée réaliste et pensée idéaliste

La pensée de gauche repose sur deux facteurs fondamentaux : le refus du réel, et la conviction pathologique de pouvoir changer ce dernier, de pouvoir le plier, le tordre, afin qu’il corresponde à l’utopie dont elle est porteuse. Le gauchiste est comme un enfant d’un an qui avec un jeu de formes s’obstine à vouloir faire rentrer la pièce carrée dans le trou rond. Avec la pensée de gauche, l’homme va pouvoir accoucher, des cultures incompatibles vont pouvoir « vivre ensemble » dans l’harmonie, etc. etc… De là tous les problèmes et souffrances qui nous sont inutilement infligés parce que trop de cervelles sont acquises à ces délires. La pensée de gauche est idéaliste et subjective. Face à elle, la pensée de droite est réaliste et objective.

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Guillaume Faye vs Alexandre Douguine

Après que le pouvoir capitalo-gauchiste mondialiste ait été écarté de Washington par la victoire de Donald Trump, et à l’heure où ce dernier rencontre Vladimir Poutine en Alaska avec en ligne de mire une réorientation de la géopolitique autour de la question ukrainienne, il est intéressant de relire ce qu’écrivait Constantin Von Hoffmeister le 24/02/2023, donc à l’époque des USA sous le funeste Biden, dans un comparatif entre les pensées de Guillaume Faye et Alexandre Douguine :

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La vision de l’État et son rôle en Occident

L’État occidental reste, en son cœur, un « État veilleur de nuit » selon le modèle britannique/américain qui a vu le jour au 18ème siècle : un État principalement (ou uniquement) préoccupé par la prévention de la violence dans la sphère publique, la protection de la propriété et la poursuite tranquille du statu quo, peu importe ce qu’est ce statu quo. Intervention minimale, législation minimale, soutien minimal à ceux qui en ont besoin. 

Naturellement, les choses ont changé considérablement après la Seconde Guerre mondiale avec l’adoption du modèle de l’État-providence, établi principalement pour empêcher la classe ouvrière de se révolter.

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« La destra e lo Stato » de Spartaco Pupo

Une étude sur les catégories de la pensée politique

Cet ouvrage met en évidence un courant de résistance spirituelle à la dissolution nihiliste produite par le rationalisme abstrait et l’individualisme effréné.

À une époque où la modernité avancée se complaît dans la liquéfaction de tout enracinement identitaire et dans la célébration d’un universalisme sans âme, La destra e lo Stato de Spartaco Pupo s’impose comme une œuvre nécessaire, un geste de restauration intellectuelle qui rappelle aux lecteurs les plus avertis que la droite n’est ni une caricature nostalgique du passé ni une aberration pathologique de la politique, mais l’une des plus nobles traditions de la pensée occidentale, façonnée par la conscience tragique des limites inhérentes à la nature humaine et de la nécessité d’un ordre supérieur qui endigue la dérive entropique de l’anomie démocratique, comme l’avertissait Joseph de Maistre lorsqu’il écrivait que la meilleure Constitution pour un peuple est celle qu’il se donne sans le savoir.

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N’en avez-vous pas eu assez !?

Depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, soit quatre-vingts ans au moment où nous rédigeons, la France est gouvernée par des partis de centre-droit, centre-gauche. Ces « modérés » dont Abel Bonnard a dit que leur faiblesse devient fascinante quand on voit tous les événements qui en sont sortis. Les Français ont donc eu tout le temps de voir ces partis à l’œuvre, leur action, et les résultats auxquels elle aboutit.

Dans son entreprise de diabolisation de ses opposants pour pouvoir mener les choses à sa manière, le Système dominant a forgé une mauvaise réputation à la radicalité et a dénaturé la signification du mot.

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Guillaume Faye et Nietzsche

Le 3 juin 2012, Guillaume Faye répondait dans le cadre de l’Académie Nietzsche

Quelle est l’importance de Nietzsche pour vous ?

La lecture de Nietzsche a constitué le point de départ de toutes les valeurs et idées que j’ai développées par la suite. En 1967, alors que j’étudiais la philosophie chez les Jésuites à Paris, quelque chose d’incroyable s’est produit. Dans ce fief du catholicisme, le professeur de philosophie avait décidé de n’enseigner que Nietzsche toute l’année ! Descartes, Kant, Hegel, Marx et les autres n’ont pas été pris en compte. Les « bons Pères » n’ont rien osé dire malgré ce changement de cursus. Cela m’a façonné, croyez-moi.

Nietzsche ou l’herméneutique du soupçon… C’est ainsi que je me suis éloigné très jeune de la vision du monde chrétienne, ou plutôt christianomorphe. Et bien sûr, dans le même souffle, de l’égalitarisme et de l’humanisme. Toutes les analyses que j’ai développées plus tard ont été inspirées par les idées de Nietzsche. Mais c’était aussi dans ma propre nature. Plus tard, bien plus tard, même récemment, j’ai compris que les principes de Nietzsche devaient être complétés par ceux d’Aristote, le bon vieux Grec au regard apollinien, élève d’un Platon qu’il respectait mais désavouait.

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Le Mal existe, et des devoirs nous incombent

Dès les premiers chapitres du Seigneur des Anneaux, apparaissent deux axiomes moraux : le Mal existe, et des devoirs nous incombent. Le Mal est intrinsèquement mauvais. Il n’y a pas de tentative d’explication, de mise en contexte, de relativisation. Le Mal existe en lui-même. Quand Gandalf dit à Frodon que l’Anneau est l’instrument de Sauron pour la domination, il n’a pas besoin d’expliquer ce qu’est le Mal ni pourquoi il est ce qu’il est. De même, quand Frodon comprend que l’Anneau doit être détruit et que cela lui revient, sa réticence ne pèse pas dans la balance. Le devoir de l’action lui incombe et il l’accepte sans barguignage ni négociation. Au vu de la situation, les Français auraient bien besoin de reconnaître de tels principes aujourd’hui, et de leur obéir, de reconnaître que le Mal est à la tête de l’État, dans le gouvernement, chez les parlementaires, chez leurs journalistes subventionnés, chez les intellectuels cosmopolites (voir notre article titré Sous quelle influence s’est faite la submersion migratoire ? thématique Mondialisme, Cosmopolitisme), et qu’ils ont le devoir, ces Français, de libérer leur pays de cette mafia de parasites qui dirige la France et oriente son destin depuis des décennies.