Les bolcheviques, et à leur suite les régimes communistes établis à travers le monde, ont utilisé ce concept et ces fonctionnaires du parti, dans l’armée, dans l’administration, les entreprises, les clubs sportifs, les universités, etc., pour contrôler la pensée et le discours des effectifs. Cette pratique totalitaire a été amplement critiquée et condamnée par les esprits libres. Mais c’est elle qui a permis aux rouges d’imposer dans tous les secteurs de la société la pensée unique et le discours unique communiste marxiste.
Sans qu’il y ait eu en France de ces commissaires au sens strict délégués par le pouvoir, puisque le Parti communiste n’a jamais gouverné seul le pays, celui-ci n’a pas échappé à cette influence au cours du XXe siècle, influence qui s’est faite par des militants et par les syndicats (CGT, Force ouvrière, etc.).
Cette présence de l’idéologie rouge et de ses militant en France s’est perpétuée au fil des décennies, dans la magistrature, dans l’enseignement, dans le journalisme. Par le fait, aujourd’hui tous les secteurs, sont gangrénés par la présence d’agents sensibles au socialisme. Et cela n’est pas sans conséquences évidemment sur la vie du pays.
Seule une révolution conservatrice impitoyable permettra de s’en libérer, de purger ces rouges comme ils purgèrent leurs opposants. Et lors de leur remplacement par des personnels neutres, il faudra recourir à la présence commissaires politiques, comme ils le firent, mais sur plusieurs générations, afin de veiller à ce que leur idéologie finisse par s’éteindre, pour qu’ils ne reviennent pas, un usage de commissaires politiques non pour imposer l’idéologie du pouvoir comme le firent les communistes, mais pour libérer tous les secteurs concernés, veiller à la neutralité de l’administration et du journalisme public, jusqu’à ce que la liberté soit devenue la norme.
