« J’y ai droit ! »

Le « migrant », qu’il arrive du fin fond du continent africain ou des zones en « istan » les plus arriérées du globe, est toujours persuadé (on l’a persuadé) qu’il doit jouir dans le pays où il trouve accueil, d’une position supérieure à celle qu’il occupe dans sa patrie. Sauver sa peau ne lui suffit pas. C’est un « dû ». Et il se trouve des cervelles de félons parmi l’appareil d’État pour leur donner raison, quitte à saigner pour cela le citoyen légitime de ce pays d’accueil.

Ce qu’il en est des gouvernants

Au bout de quatre ans de gouvernement effectif, l’homme le plus intelligent du monde devient un imbécile, quand ce n’est pas un fou furieux.

— Paul Cambon, diplomate français (1843-1924)

Nous n’en sommes même plus à ce préalable des quatre ans aujourd’hui, des personnages parmi les plus malfaisants et sans intelligence autre que celle d’exercer leur malfaisance, accèdent directement à la fonction et nomment partout autour d’eux de semblables malfaisants.

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Là où il y a de la gêne il n’y a pas de plaisir

Si ceux qui nous gouvernent traitent l’application de la démocratie avec autant de légèreté que la gestion de nos finances, s’ils n’hésitent pas à nous dépouiller jusqu’au dernier centime pour entretenir des millions de chômeurs étrangers, et perdre notre argent de mille façons par leur seule décision dont l’Aide au développement des autres pays, pourquoi hésiteraient-il à nous dépouiller du droit de choisir notre avenir ?

Ça donne le vertige

L’univers a quinze milliards d’années. Admettons que l’on prenne ces quinze milliards d’années et qu’on les comprime en une seule et même année calendaire. Le Big Bang aurait lieu à la première seconde du 1er janvier. Et aujourd’hui, on serait dans le dernier millième de seconde de la dernière minute du dernier jour de l’année, soit le 31 décembre.

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De la nécessaire adaptation du courage

On nous dit que les policiers n’ont pas peur d’intervenir dans les quartiers « chauds » de l’immigration africano-maghrébine. Peut-être. Ce qui les terrifie à coup sûr en revanche, c’est d’être broyés administrativement et  pénalemement si un de ces crapaud chéris du pouvoir est égratigné dans leurs interventions. D’où l’arme à feu qui reste dans l’étui… sauf face à un agriculteur bien sûr.

Nos priorités !

Nous n’avons que faire de son porte-avions à quinze milliards d’euros qu’un seul missile russe Iskander peut couler. Nous voulons des hôpitaux, des trains climatisés, des bureaux de poste et des médecins dans chaque village, des locaux de police dignement équipés, de la nourriture saine du terroir français…

Comme par hasard…

Avez-vous déjà entendu parler dans les haut-parleurs de la propagande télévisuelle de mouettes, d’aigles, de rouges-gorges, de pinsons, de faucons, de colombes, de cacatoès, de hiboux, dévastés par une « grippe aviaire » ? Ne trouvez-vous pas particulièrement étrange que seules soient « touchées » les espèces que nous consommons, celles de notre chaîne alimentaire ?

De la permanence du Mal

Une force satanique a pris le contrôle de notre pays, elle s’est emparée des postes clés de notre vie intellectuelle et spirituelle, ainsi que de notre vie politique et économique.

— Adolf Hitler

Cette force satanique n’a pas été neutralisée. Elle a repris sa position après 1945 dans les pays où elle l’avait perdue. Nous sommes en 2025, et nous vivons toujours sous la domination de cette force dans les domaines cités par l’auteur, dans la société bâtie par les vainqueurs de 1945. Et cette société n’est pas belle.