Dans la pensée pervertie sous laquelle on fait vivre la France, la vie a valeur égale quel que soit l’individu. Il se pourrait même qu’elle ait davantage de valeur si l’on se conduit mal. D’où l’abolition de la peine de mort. D’où la frousse du pouvoir à intervenir contre la racaille importée sortant des « quartiers sensibles » pour détruire et piller les soirs d’émeutes (2005, 2007, 2023). D’où la frilosité du pouvoir à chasser des crasseux encaissant une chiasse sonore de dégénérés dans l’occupation illégale d’un champ lors d’une rave party. Eh bien il faut rétablir la normalité. N’en déplaise à l’opinion contre-nature de ceux qui se croient « humanistes » parce qu’ils prennent le parti de gens indéfendables, toutes les vies n’ont pas la même valeur. La vie d’un malfaisant ne vaudra jamais celle d’un honnête homme, d’une victime innocente ou d’un héros.
Catégorie : Pensée du moment…
Interrogations fondamentales
Quel est LE fait majeur observable depuis cinquante ans en Europe occidentale, et dont découle tout le reste ? C’est que nous sommes gouvernés par une poignée minuscule de gens qui n’agissent que selon leur volonté, leur idéologie, leur agenda, et systématiquement contre nos intérêts. D’où sortent ces démons ? Qui les forme à cette action ? Pourquoi une majorité électorale les place aux commandes ? N’est-il pas possible d’avoir une classe dirigeante qui n’ait pas pour idée directrice constante de baiser le peuple ? Comment briser et inverser cet état de fait ?
Génie malfaisant
Le wokisme n’est pas de « l’ouverture d’esprit ». C’est le nouveau moyen perfide vomi par des cervelles gauchistes pour légitimer toutes les perversions au nom de la « tolérance ».
On n’arrive pas à y croire
Quand on voit les files d’abrutis, et que du blanc, que du « Gaulois » à la cervelle en décomposition, venir se faire dédicacer son livre par Nicolas Sarkozy, uniquement sur la base de « l’émotion » relative à « l’injustice » (ou ressentie comme telle) de sa péripétie judiciaire et pénitentiaire (sans parler de tout ce qu’il a fait de nuisible pour la France durant son mandat), et que l’on se souvient par ailleurs de ce propos dans son livre programme de campagne présidentielle en 2006 « Je pense que les Français attendent une France d’après (…) une France où l’expression Français de souche aura disparu. », on mesure l’ampleur du problème… Dans l’intimité cossue de leur résidence, à l’abri du regard de leurs admirateurs, cet homme et son clan doivent se taper sur les cuisses de rire en voyant les euros rentrer et tant de bêtise exprimée à leur avantage.
Lisez ou relisez Les lois fondamentales de la stupidité humaine de Carlo Maria Cipolla.
Pourquoi la France va si mal ?
Pour avoir une explication, regardez les prises de parole des crétins venant se faire dédicacer le bouquin de Nicolas Sarkozy, c’est hallucinant. Entre ça et de l’autre côté les malades baignant dans le socialisme mental, vous avez la réponse à la question.
Feuille de route
D’abord les vaches, les volailles dont parle déjà le ministre, puis les moutons, les agneaux, les cochons, puis les gamins qu’on enverra au front, puis les anciens qu’on piquera au Rivotril, puis vous qu’on piquera à l’ARN messager, on ponctionnera votre épargne, et avec une nouvelle pandémie fabriquée on vous proposera l’euthanasie ! Et quand place nette aura été faite, ils pourront déverser sur la France le tiers-monde islamo-africain dont le contingent actuel n’est qu’une avant-garde. Et le pouvoir maçonnique mondialiste aura réalisé son idéal sur l’Occident. Vous ne comprenez toujours pas ?
Pourquoi le bon sens a déserté les cerveaux ?
ON ABAT UNIQUEMENT CE QUI EST NÉCESSAIRE, LES ANIMAUX MALADES, AU GRÉ DE LEUR APPARITION, PAS TOUT UN TROUPEAU D’EMBLÉE POUR UNE SEULE BÊTE ATTEINTE !!! IL FAUT UN CERVEAU MALADE POUR CONCEVOIR LE CONTRAIRE.
Leçon ariégeoise : d’une indispensable révolution culturelle
La brutalité intransigeante, sourde et aveugle des méthodes du pouvoir jacobin de Paris contre les humbles et les honnêtes gens, quand par ailleurs il s’abstient craintivement de les appliquer aux rave parties de crasseux camés qui occupent des terres agricoles, aux vrais salopards, à toute cette racaille importée pour laquelle il manifeste une bienveillance irrationnelle, révolte au plus haut degré et n’est plus supportable en France au XXIe siècle. Le changement nécessaire de rapport aux citoyens est immense. Seul un pouvoir de rupture radicale, appartenant à une culture politique totalement différente, sera capable d’ordonner la fin du comportement actuel et de mettre en place des organes directement accessibles au citoyen, chargés de contrôler par une remontée directe du terrain que cette brutalité n’est pas perpétuée ici ou là par quelque technocrate ou haut fonctionnaire à la compréhension laborieuse.
Le génie du gaspillage de l’argent d’autrui

Ça a coûté combien ce changement de signalétique sur tout le territoire, parce qu’un crétin quelque part a décidé de rajouter JUDICIAIRE à ce qui s’était toujours appelé Palais de Justice, ou Tribunal de Grande Instance (et Tribunal d’Instance pour les infractions les moins graves). Les autres formes de tribunaux, de commerce, administratif, précisaient dans leur nom le domaine de compétence concerné, les autres tribunaux étaient donc évidemment par défaut des tribunaux chargés de la matière pénale, tout le monde le savait, et il était donc totalement inutile de le préciser par l’ajout de judiciaire. Mais cette obsession pathologique de simulacre d’action aux yeux de la population fait partie de ce que l’on nomme « bougisme ». Quand c’est fait non pas de la poche du décideur mais avec l’argent du contribuable, c’est nettement plus facile. Dans un pays remis à l’endroit, une enquête interne devra identifier le responsable de cette brillante décision et faire saisir par la Banque de France sur ses comptes le coût national de cette fantaisie. Le mépris pour l’effort fiscal des Français, qui est érigé en véritable sport dans la classe dirigeante, devra être impitoyablement sanctionné. Nous voulons des dirigeants vertueux.
Telle est la conception que ces gens se font de la fonction politique
Je suis un homme politique, et en tant qu’homme politique j’ai la prérogative de mentir quand je le veux.
— Charles Peacock (ami de Bill Clinton)
Alors on aura beau nous dire que c’est une généralité à travers le monde, il n’en demeure pas moins qu’il est anormal que ce soient les plus malhonnêtes, et non les plus vertueux, qui dirigent les autres et orientent leur destin.
