Lois fondamentales de la stupidité humaine

Nous avons lu l’ouvrage de Carlo Maria Cipolla, éditions PUF. Au-delà de l’ironie méritée et du savoureux parler « cash » avec lesquels l’auteur traite le sujet, la stupidité est bien une sinistre réalité de notre monde et impacte gravement sa marche. L’auteur, vous le verrez, évoque la proportion des stupides et leur répartition. Cependant, on est plus qu’en droit de se demander s’il n’y a pas des sociétés où les stupides sont largement surnuméraires. En réalité, la chose a été observée de longue date, si l’on en croit les paroles du chef Viking Olaf Hoskuldsson que nous plaçons en image d’illustration. Le stupide surnuméraire devient dramatiquement problématique lorsqu’on lui accorde le droit de vote.

Extraits de l’ouvrage de Carlo Maria Cipolla :

Chacun sous-estime toujours inévitablement le nombre d’individus stupides existant dans le monde. Si élevé que l’on juge le niveau de la stupidité humaine, on est régulièrement frappé, de façon récurrente, par le fait que d’une part des gens que l’on croyait rationnels et intelligents s’avèrent outrageusement stupides, et d’autre part que jour après jour, avec une monotonie imparable, chacun est confronté à des individus stupides, ou subit leurs décisions.

S’appuyant sur une quantité impressionnante de formules et de données scientifiques, généticiens et sociologues se donnent beaucoup de mal pour tenter de prouver que tous les hommes sont naturellement égaux et que si certains sont supérieurs aux autres, c’est le fait de la culture et non de la nature. En réalité, tel individu est stupide de la même façon que tel autre a les cheveux roux ; on appartient au groupe des stupides comme on appartient à un groupe sanguin. L’homme stupide naît stupide par la volonté de la providence. Un pourcentage d’êtres humains est stupide pour des raisons génétiques, et la stupidité est uniformément répartie selon une proportion constante. Mais ce qu’il y a de plus remarquable, dans la fréquence de la stupidité, c’est que la Nature la maintient égale à la probabilité du pourcentage d’individus stupides dans les groupes humains les plus nombreux comme les plus restreints. Il y a le même pourcentage de stupides dans tout un pays que dans un village de deux-cents habitants. Aucun autre ensemble de phénomènes observables n’offre une preuve aussi frappante de la puissance de la Nature.

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Nous avons lu La France Big Brother

De Laurent Obertone. Extrait et commentaire :

Le nombre d’enseignants du premier degré est passé de 220 000 à 320 000 depuis les années 60. Vous avez l’impression que le savoir et l’alphabétisation ont progressé ?

L’immigration extra-européenne censée sauver notre économie et enrichir notre société a explosé depuis les années 60. Vous avez l’impression que l’économie va mieux, que la société est plus enrichie, agréable et cohérente ?

Le nombre de journalistes s’est multiplié par trois depuis les années 60. Vous avez l’impression que la pluralité d’opinion en a fait autant ?

Les prestations sociales ont explosé de 12 à 30 % du PIB, depuis les années 60 (INSEE). Vous avez l’impression que les bénéficiaires en sont plus satisfaits et mieux insérés ?

En valeur absolue, les dépenses publiques ont été multipliées par 80, passant de 15 à 1 200 milliards d’euros depuis les années 60 (INSEE). Les effectifs de l’administration publique et les impôts n’ont jamais été aussi importants. Vous avez l’impression d’avoir davantage de services qu’avant ? De meilleure qualité ?

Commentaire : A toutes ces questions la réponse est évidemment NON, nous le vivons au quotidien. Des années 1960 à de nos jours, soixante ans d’une politique de forfaiture menée par des fous et des salopards ont saccagé la France et fait de nos vies un cauchemar…

A lire… Révolutionnaires Juifs

On ne peut pas comprendre la révolution bolchevique, la soviétique et celles qui ont été à l’œuvre ailleurs en Europe, si l’on en ignore les principaux acteurs. C’est à ce travail d’éclairage que s’est attelée Anne Kling. C’est une connaissance fondamentale parce que cette entreprise de subversion menée depuis le XIXème siècle a toujours des conséquences de nos jours dans nos pays occidentaux. Un ouvrage de présentation de ce catalogue d’activistes à conseiller particulièrement à chaque génération de notre jeunesse, avant que les mouvements gauchistes héritiers de cette pensée rouge, encore tellement vivaces et agissants avec la complicité médiatique, ne viennent y faire leur moisson, les égarent et les instrumentalisent contre les intérêts vitaux de notre continent.

Nous trouvons en première page ces deux extraits cités :

« Il n’y avait pas une seule organisation politique de ce vaste empire qui ne fût influencée par des Juifs ou dirigée par eux. Le parti social-démocratique, le parti socialiste révolutionnaire, le parti socialiste polonais comptaient tous des Juifs parmi leurs chefs. (…) Plehve maintenait que 80 % des révolutionnaires en Russie étaient Juifs. Plus que les Polonais, les Lettons, les Finlandais, ou même que n’importe quel groupe ethnique du vaste empire des Romanoff, ils [les Juifs] ont été les artisans de la révolution de 1917 » – Dr Angelo Solomon Rappoport, Pioneers of the Russian revolutions, Londres, 1918

« Tout ce qui n’est pas « conforme » est gênant. Je crois à la vertu des vérités qui gênent » – André Gide, Journal, 8 décembre 1944

L’auteur signe en avant-propos :

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A lire… Gougenot des Mousseaux

Voici un grand texte mythique retrouvé, nous dit Eugène Krampon (magazine Réfléchir & Agir n°60), écrit en 1869 par un catholique fervent qui essaie de comprendre comment en quelques décennies, depuis la Révolution de 1789 d’abord puis par la convocation du Grand Sanhédrin par Napoléon, les juifs qui étaient peu de chose sous les 40 monarques qui ont fait la France sont devenus les rois de l’époque. Et de nous expliquer par quel cheminement cette France qui est née monarchie meurt république après avoir remis les clefs du pays à un peuple qui, en attendant le Messie qui les réunira tous en Terre promise, a fait de la France une « Judée provisoire ». Codifiée par le Talmud qui enferme en son sein l’antique loi orale et les commentaires rabbiniques de cette dernière, l’auteur nous plonge au cœur de la vie juive, de ses tabous, de ses espérances, de ses répulsions pour tout ce qui n’est pas eux… et nous décrit l’interprétation de ce messianisme au sein même de la communauté au XIXème siècle. La direction du monde leur a été donnée par l’idéologie des droits de l’homme et l’antiracisme qui, en quelques années, ont littéralement pourri tous les peuples d’Europe qui, sans une réaction salvatrice, pourraient finir brésilianisés. A lire pour comprendre les soubassements de la marche du monde.

Disponible chez kontrekultur.com, et Akribeia.fr en cliquant ici.

Lettre aux autruches et aux tubes digestifs

Nous avons lu Lettre aux autruches et aux tubes digestifs, de Nicolas Vidal, paru aux Editions Putsch le 5 décembre 2023. Nous nous épargnerons une synthèse de cet excellent opuscule, puisqu’il ne fait que 46 pages, même ceux qui ont le moins de temps à consacrer à la lecture étant donc en position de pouvoir le lire. Nous nous contenterons donc de reproduire la présentation en quatrième de couverture, qui en soi dit tout du contenu :

À ces millions de Français qui se moquent de l’effondrement de la France et qui préfèrent s’amuser et consommer…

Dans ce petit livre percutant, Nicolas Vidal s’adresse aux millions de Français qui ont choisi l’indifférence politique, laissant la consommation et l’hédonisme guider leur existence. Il met en lumière l’impact de ces choix funestes sur la nation et invite à une prise de conscience urgente.

Il dénonce une élite politique qui a utilisé cette apathie populaire pour trahir. Il appelle à un sursaut de citoyenneté pour ces Français qui ont décidé de ne pas s’occuper de politique et qui, pourtant, en souffrent au quotidien. Cette lettre aux autruches et aux tubes digestifs évoque l’abrutissement généralisé d’une partie de la population qui a choisi de s’aliéner à la consommation, à la télévision et aux petits plaisirs de la vie pour mieux nier la réalité. Une lettre explosive pour ces Français qui ont troqué leur citoyenneté contre le Black Friday, qui ont accepté l’inacceptable assassinat de la démocratie parce qu’ils avaient mieux à faire de leurs journées.

Nous avons lu La France d’après

De Jérôme Fourquet, tableau politique publié le 7 octobre 2023 aux éditions du Seuil. Spécialiste des sondages et de la statistique, il souligne d’ores et déjà par ce titre que la France actuelle ne ressemble plus à la France d’avant, qu’elle est méconnaissable. Est-ce encore la France que l’on a sous les yeux avec ce qu’est devenu le pays ? Les mutations qu’il pointe sont très impressionnantes. Mais qui peut s’en dire surpris mis à part ceux qui vivent déconnectés et dans un désintérêt total et coupable pour l’avenir ? Pour notre part, nous faisons partie de ce contingent d’observateurs anticonformistes lucides et érudits qui n’ont cessé d’alerter autour d’eux dans l’indifférence sur le devenir, et que l’on a moqué et qualifié de Cassandre. Nous ne sommes pas surpris. Ce livre, nous aurions pu l’écrire. Il existe d’ailleurs sous une forme équivalente à travers nos propres écrits sur 300 pages format A4 réalisés il y a quinze ans sous forme autobiographique non commercialisée réservée à notre usage familial privé, et intitulée Chronique d’une France en décomposition

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Nous avons lu Psychologie des foules

De Gustave Le Bon, impressionnant observateur qui à travers ses nombreux ouvrages a dressé un remarquable et pertinent tableau de la nature humaine, nous invitons à sa lecture intégrale qui constitue un véritable régal pour l’esprit. De sa Psychologie des foules (1895), nous tirons ces quelques morceaux choisis que nous avons particulièrement apprécié :

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Nous avons lu Mon sang m’a dit

aux Editions Les Amis de la Culture Européenne. Extraits :

« Il fallait vraiment que le christianisme corresponde à un plan précis pour qu’il connaisse une telle extension. S’il n’avait été que le fruit de la révolte d’un fils de charpentier, il aurait été confiné dans le désert et le soleil aurait fini par le dessécher. Le christianisme naissant prit fin à la mort de Jésus pour autant que celui-ci ait véritablement existé mais d’autres disciples, se servant de lui comme d’un prétexte, prirent en main la nouvelle religion. Elle se propagea alors comme un foyer infectieux qui ne connaît ni frontière ni barrière. »

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