Que nous disent du racisme les antiracistes ? Qu’il faut se prononcer « contre », et cette condamnation doit s’affirmer, elle ne saurait être implicite, car il n’y a pas d’horreur plus intolérable ni de cause plus juste. Que notre mémoire historique l’associe à la violence la plus extrême comme à la contre-violence la plus légitime : traite des Noirs et Holocauste d’une part, guerre de Sécession et Deuxième Guerre mondiale de l’autre, et qu’il s’agit de deux situations aveuglantes de clarté, le Bien face au Mal et le juste combat du premier contre le second, et que cela en a fait le symbole du mal absolu. En fait, quand la réalité prend ce visage manichéen, nul ne doit hésiter à choisir son camp : la neutralité devient criminelle.
Lire la suite « Le combat antiraciste a des bases faussées »Catégorie : Mondialisme, Cosmopolitisme
Un cercle pour les gouverner tous
« L’empoisonnement est un crime qui est châtié par les lois de la collectivité humaine. Il est temps de comprendre qu’il peut y avoir des situations où les grandes masses, dont le vote détermine tout dans un Etat démocratique, peuvent succomber à un véritable empoisonnement psychique, au sens le plus réel » — Sergueï Tchakhotine, Le viol des foules par la propagande politique, 1952.
Un cercle pour les gouverner tous pourrait-on dire en paraphrasant la célèbre phrase de Tolkien sur l’Anneau de pouvoir. En 1983, Yann Moncomble publie Du viol des foules à la Synarchie ou le complot permanent. « En clair, dit-il, ceci revient à dire qu’un petit groupe aura la haute main, par le système de la manipulation psychique, sur la masse ». Le 1 % dont parle Yann Moncomble, c’est celui de notre autre article Bilderberg, juin 1991. Il ressort de son ouvrage que :
Lire la suite « Un cercle pour les gouverner tous »Christianisme, Socialisme, Droit-de-l’hommisme, Mondialisme…
Funeste chemin, funeste enchaînement. Il faut connaître certains éléments du passé pour comprendre le présent que nous subissons. De tout temps, les hommes se sont plu à imaginer une ère fortunée, réalisant toutes leurs espérances, tous leurs rêves de félicité. C’était l’âge d’or, dont la tradition se retrouve chez presque tous les peuples de l’Antiquité. Tandis que les modernes considèrent l’humanité comme s’élevant par un progrès continu vers un état meilleur, les Anciens inclinaient au contraire à croire que les générations suivent, surtout sous le rapport des mœurs, une marche rétrograde, et qu’elles sont en proie à une corruption toujours croissante. Et de fait, quand on compare par exemple ce que furent les 300 Spartiates des Thermopyles avec les élucubrations du Gender et l’éclosion de l’écriture inclusive, du « iel », on ne peut que donner raison aux Anciens. (à propos de l’écriture inclusive vous pouvez découvrir ses délires dans notre article Destruction de la langue).
Lire la suite « Christianisme, Socialisme, Droit-de-l’hommisme, Mondialisme… »C’est toujours mieux quand c’est dit à la source
Pour ceux qui ne comprennent toujours pas l’entreprise du « peuple étoilé », qui ne voient pas qu’on nous a fait vivre sous la domination d’une pensée extérieure illégitime qui a détruit notre identité originelle, domination dont il faut absolument se libérer sur tous les plans, culturel, spirituel, politique pour reconquérir notre identité et notre héritage véritables…
« Regardez un peu en arrière ce qu’il s’est passé. Il y a dix-neuf siècles, vous étiez une race innocente et sans souci, la race païenne. Vous adoriez d’innombrables dieux et déesses, les esprits de l’air, de l’eau vive et de la forêt. Vous aviez une fierté sans vergogne en la gloire de vos corps nus. Vous sculptiez les images de vos dieux et les courbes humaines si séduisantes. Vous preniez plaisir aux combats de terrain, dans l’arène et sur le champ de bataille. La guerre et l’esclavage étaient des institutions stables dans vos systèmes. Batifolant sur les coteaux et dans les vallées des grands espaces, vous spéculiez sur l’émerveillement et le mystère de la vie et avez jeté les bases des sciences naturelles et de la philosophie. Votre culture était noble et sensuelle, non tourmentée par l’introduction d’une conscience sociale ou par quelque questionnement sentimental sur l’égalité humaine. Qui sait quelle grande et glorieuse destinée aurait été la vôtre si nous vous avions laissés seuls.
Lire la suite « C’est toujours mieux quand c’est dit à la source »Mort sur commande
C’est clairement identifié, la transformation de la France, de l’Europe, en société mondialiste démarre après 1945, avec le Plan Marshall, opération perfide consistant en l’octroi de prêts financiers en contrepartie de l’abandon des identités nationales pour adopter le consumérisme de l’american way of life et son corps social multiracial, société bâtie par les idéaux maçonniques il ne faut cesser de le dire et de le dénoncer. Les mêmes causes produisant toujours les mêmes conséquences, on voit aujourd’hui le résultat ici de cette entreprise de destruction de ce qui avait été l’identité de nos pays. Nicolas Bonnal a récemment évoqué cela par un article intitulé La destruction de Paris sur ordre américain, et surtout à travers l’extrait qu’il donne du sociologue Armand Mattelart dans son livre L’utopie planétaire. Nous insistons particulièrement sur le contenu de cet extrait, éloquent sur les raisons et la façon de cette mise en œuvre. C’est à ce projet de félons clairement annoncé (ses mentions en caractères gras) qu’ont adhéré tous les politiques qui ont agi après le Général de Gaulle. Mattelart y évoque la musique rock. Toutes les générations de jeunes qui ont été séduits par le rock (un genre musical qui a indéniablement produit des œuvres de grande qualité) sans être en capacité de connaître, de comprendre qu’il s’agissait d’un plan sciemment mis en œuvre porteur d’une idéologie, ont de façon inconsciente, malgré eux, participé à cette entreprise de destruction patiemment appliquée au long cours, entreprise accompagnée d’une expérimentation sociétale à grande échelle sur le phénomène hippie, la contre-culture et la consommation de drogues, comme celle du Festival de Woodstock financé, c’est désormais chose connue, par la CIA. Il va de soi qu’une telle agence n’organise pas quelque chose de cet ordre parce que son directeur est fan du genre musical en question, mais parce que cela répondait à un projet d’ingénierie sociale. Le rock est une musique construite sur le blues, musique noire donc, et sur l’utilisation de la gamme pentatonique mineure. Il a suivi le Jazz, lui aussi musique noire, introduit par les Américains à l’occasion de la guerre de 1914-1918, premier pied dans la porte des cultures européennes. Il est également éclairant de constater comment ensuite le rock a été sabordé volontairement par le pouvoir politique avec la complicité des acteurs de l’industrie musicale, producteurs et diffuseurs, au profit du rap. Ce dernier n’est logiquement que l’étage suivant, pour ce qui est du domaine musical, de la fusée imposant l’africanisation des sociétés occidentales dans le prolongement de ce qui se déroule depuis Mai 68. Mais il est temps de laisser la parole à Nicolas Bonnal.
Lire la suite « Mort sur commande »Quelles orientations à court terme ?
La société française est de plus en plus polarisée, de moins en moins réconciliable. C’est la fin d’un double consensus. La fin du consensus social-libéral, celui postérieur aux années 1990, consensus mondialisé. C’est-à-dire un modèle de société qui s’imposait, en tant qu’héritage de l’État-providence qui un peu partout en Occident disait que quel que soient les problèmes que nous ayons, la réponse est toujours socio-économique. Les questions identitaire, économique, existentielle, trouvaient une réponse exclusive dans une matrice matérialiste. Le propre de cette espèce de social-démocratie consistait à dire que le politique n’existe pas, il n’est simplement question que d’ajustements techniques, avec des gens globalement d’accord sur les objectifs et les orientations, les sociaux-libéraux d’un côté, les libéraux-sociaux de l’autre, avec un désaccord relatif sur les méthodes. La mondialisation était pour ces gens l’horizon indépassable de notre temps. Il était inimaginable d’en sortir. Sont tout de même apparus au début des années 1990 des antimondialistes, qui sont rapidement devenus des altermondialistes, et finalement des mondialistes comme les autres, qui avaient tous la même idée que l’on soit de gauche, de centre, de droite : c’est à l’échelle du monde, d’une gouvernance globale, que doit désormais se poser le problème politique, l’espace national est un espace périmé.
Lire la suite « Quelles orientations à court terme ? »Macron à Bruxelles, une posture souverainiste française pour tromper encore
Emmanuel Macron était à Bruxelles ce 1er février 2024. Voilà un homme qui avait comme « mission », pour renforcer sa présidence, d’envoyer le signal, dans une mise en scène théâtrale, selon lequel il était pour ramener un ordre dans une logique française. Il allait à Bruxelles non pas simplement « défendre » (qui peut sérieusement y croire ?) les intérêts français comme tant d’autres vont défendre les intérêts de leurs pays respectifs. Il y allait, du moins c’est la version qui nous était vendue, pour créer objectivement aux yeux de tous un rapport de force à l’avantage de la France, et dire que c’en est fini des excès de Bruxelles et de sa Commission. Un moment qui serait l’occasion de montrer à tous que la France ne se laisse pas imposer des décisions qui sont contraires à ses intérêts. Ce renégat à la France (comme ses divers prédécesseurs) puisque enragé du projet européiste et de tous ses méfaits serait subitement devenu vertueux face à la colère agricole ? et rejetterait tout ce qu’il a adoré ? C’était la « trame de fond » de ce voyage, Emmanuel Macron n’y allait pas sur le mode de l’européiste fervent qu’il est. Il y allait sur le mode « j’ai changé, aujourd’hui vous allez voir l’Europe je suis là pour la calmer, pour la mater si nécessaire ». Il s’est montré assez sévère envers l’Union européenne, laissant comprendre qu’elle causait des problèmes, qu’il était temps de ramener de l’ordre. Mais que vaut la parole d’un homme qui n’a cessé de mentir aux Français et d’agir contre leurs intérêts depuis sa première élection ? On le sait, absolument rien. Et à la fin quelle est la solution proposée par Emmanuel Macron ? C’est toujours plus d’Europe, avec selon ses mots « la force européenne de contrôle sanitaire et agricole ». C’est le sempiternel et insupportable argument de cette clique politique : « si ça ne marche pas, c’est parce qu’on n’en a pas fait assez ». Il manquait probablement une force à Bruxelles, un organe de contrôle, producteur de normes, donc pourquoi ne pas en faire un supplémentaire au terme de cette crise dont une bonne partie de la colère s’alimente du refus de l’hypernormativité bruxelloise.
Lire la suite « Macron à Bruxelles, une posture souverainiste française pour tromper encore »Qu’est donc véritablement la construction européenne ?
Cette construction à laquelle les européistes sont tant attaché, quitte à faire aujourd’hui crever nos agriculteurs après avoir fait exploser le prix de notre électricité. Il est possible d’apporter certains éléments descriptifs à ce sujet depuis que le 19 septembre 2000. Cette date, c’est celle où le Daily Telegraph a publié un article du journaliste Ambrose Evans Pritchard qui est allé éplucher les documents confidentiel-défense sur les années 1950-1960 déclassifiés et rendus publics par l’administration américaine.
Et il ressort de ces documents de façon avérée que le mouvement européen était dès son origine financé par la CIA, et que des personnages clés de cette construction, tels que Jean Monnet, Paul-Henri Spaak ou Robert Schumann, étaient des agents financés par l’agence américaine.
Lire la suite « Qu’est donc véritablement la construction européenne ? »Une pensée frelatée et qui nous fait tant de mal
La pensée cosmopolite est aujourd’hui la pensée dominante dans tout l’Occident. C’est la manière qu’a un individu de voir le monde et d’appréhender les problèmes à travers l’humanité, et non plus à travers ce qui lui est le plus proche et ce qui forme son identité : sa famille, sa langue, son travail, sa région, sa religion, sa nation. Contrairement aux habitants des autres pays du monde, l’individu occidental cosmopolite se définit comme « citoyen du monde ». Il est né sur la terre, dans une famille qu’il n’a pas choisie, et s’exprime dans une langue qu’il estime lui avoir été imposée. Il pense que les hommes du monde entier ont une origine commune – ce qui a été confirmé par les scientifiques – et qu’ils ont vocation à se fondre à nouveau en un seul peuple afin d’araser les différences entre eux et préparer la paix universelle et éternelle sur la Terre. L’idéal serait aussi la disparition de toutes les langues, et que l’humanité n’en parlât plus qu’une seule, pour que les hommes puissent se comprendre et communiquer entre eux. La gestion des affaires humaines, bien entendu, sera remise à un gouvernement mondial, dont la sagesse, assurément, reflétera les espoirs de l’humanité tout entière. Tel est l’univers mental de l’homme cosmopolite européen. Cependant, ses convictions profondes ne vont pas sans quelques paradoxes.
Lire la suite « Une pensée frelatée et qui nous fait tant de mal »La dictature macroniste de plus en plus décomplexée
On apprenait le 1er janvier dernier que le préfet du Rhône a entrepris de sanctionner sévèrement sept communes qui refusent de s’infliger les obligations de construction de logements sociaux voulues par l’État afin de répandre la mixité sociale là où elle ne fait pas encore bénéficier de son « enrichissement ». Car on devine bien à qui ces logements sont destinés désormais (nous ne sommes plus à l’époque du boom immobilier d’après-guerre des années 1950-1960), pas uniquement à des « Gaulois » en difficulté. Il faut bien répondre aux besoins qui s’annoncent avec la submersion migratoire extra-européenne organisée par les instances de Bruxelles. Il faudrait donc répartir entre toutes les communes l’effort de prise en charge des « désœuvrés », maintenant que les zones urbanisées ont été rendues irrespirables. La chose illustre l’opposition entre deux visions de la France, deux visions de la démocratie, la vision de la « transition démographique » et du diktat, face à la vision respectueuse de l’identité des villages et de la liberté de décider qui vient vivre ou non dans ces communes.
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