Au pays du scandale permanent, Boualem Bensaïd considéré comme le coordinateur de six attentats revendiqués par le GIA (Groupe islamique armé) algérien, qui avaient fait notamment huit morts et 150 blessés à la station de RER Saint-Michel à Paris (25 juillet 1995) sera libéré ce 1er août après 30 ans en prison, il a 57 ans. Son avocat vient d’expliquer que c’est « une nouvelle réjouissante pour tous ceux qui luttent contre la prison à vie ». Son client veut « regoûter à la vie humaine ». Les familles des victimes, elles, ont été condamnées à la perpétuité. Les mânes de Robert Badinter doivent en pleurer de joie.
Piscines, Fêtes foraines, Parcs de loisirs, 14 juillet, Victoires au foot, Fête de la Musique… Ils pourrissent tout, même chez nos voisins où la municipalité suisse de Porrentruy a décidé d’interdire l’accès de sa piscine municipale aux personnes de « nationalité française » pour cause de comportements inappropriés et d’incivilités, poursuites des jeunes filles, attouchements sexuels…
Au centre aquatique de Mornant, près de Lyon, les gendarmes du PSIG ont dû intervenir pour EXPULSER une trentaine de jeunes très VIOLENTS âgés de 12 à 15 ans.
À Arnage (Sarthe) un aquaparc a fermé ses portes mardi, le jour… de son ouverture. Envahi par 200 « jeunes », qui ne sont pas des mangeurs de rillettes, qui ont forcé l’entrée et ont grimpé sur les structures gonflables, la situation s’est envenimée. Barres de fer, jets de pierre…
Ce sont trois exemples parmi d’autres. Encore n’ont-ils pas cette année vandalisé les bornes incendie pour inonder les rues. Le problème est le même en d’autres saisons dans les patinoires, et occasionnellement dans les cinémas. Il n’existe presque plus d’endroit où l’on peut éviter de côtoyer ces hordes au Q.I de bouse de buffle, imperméables à l’éducation, incapables de se comporter instinctivement de façon respectueuse, que les autorités thaïlandaises qui n’ont pas la pudeur de violette imposée ici, surnomment les « French arabics ». Il n’est déjà plus possible de se rendre en famille dans le moindre centre aquatique proche d’une grosse agglomération, tant l’Afrique en a pris possession. Et pourtant, une large majorité de Français se prétendant de droite pensent encore qu’avec un peu d’autorité, tout rentrera dans l’ordre. Mais que le réveil est long ! Ces « jeunes » sont déjà définitivement irrécupérables et, par leur comportement, ont déjà prouvé qu’ils n’avaient pas leur place en Europe, près d’un peuple civilisé. Cette immigration se plaint de ne pas être aimée. Que fait-elle pour l’être ? La remigration de ces arriérés et de leurs familles est la seule et unique solution. Pour être aimé et respecté, il faut être aimable et respectable. Certains le sont, trop ne le sont pas. Il est fort probable que tous ces indésirables ont la double nationalité. Il suffit de leur retirer celle qu’ils n’auraient jamais dû obtenir et l’accueil généreux dont ils bénéficient. Il faut simplement se débarrasser de cette classe politique de modérés pathologiques qui refusent d’agir. Le refus de l’autorité de la part de ce pouvoir contre ceux qui la méritent aura raison de ce pays. La faiblesse des modérés devient fascinante quand on considère tous les évènements qui en sont sortis.
Alors que la France des gens honnêtes, des gens normaux, est une fois de plus atterrée par l’actualité avec le meurtre au couteau de Nogent (Haute-Marne) commis sur une assistante d’éducation par un collégien de 14 ans, apportons des éléments de réponse à la question posée en titre. Pour commencer, vous devez connaître les deux pierres angulaires de la doctrine pénale sous l’empire de laquelle on nous fait vivre, et qui sont les suivantes :
1° Peu importe ce qu’ait pu subir la victime et la gravité des actes commis, l’important n’est pas de punir l’auteur mais de tenter d’éviter qu’il ne recommence en le « re-socialisant ». Cette philosophie, enseignée aux étudiants en droit pénal dès les premières pages de leurs livres, est une abomination en ce qu’elle avoue son indifférence totale pour le sort de la victime et ce qu’elle a pu subir, tandis qu’elle place le malfaiteur au centre de ses préoccupations avec la mystique d’en faire un citoyen normal. Une mystique qui pense qu’il y a toujours du bon dans l’homme et que cela vaut toujours le coup de se battre pour la réinsertion du malfaiteur. Cela peut être vrai dans certains cas, mais le monde de la magistrature en fait une vérité de principe, une généralité, refusant de voir, détecter, et admettre qu’il est des gens que rien ne remettra jamais dans le droit chemin, et refusant donc de les neutraliser, au détriment du corps social dont les nuisibles, voleurs, casseurs, agresseurs, ne sont ainsi pas écartés.
Il faut revenir sur quelques idées reçues : tout d’abord le crime paie, la délinquance est rentable, et c’est même l’une des grandes industries mondiales. Crime et délinquance sont rentables :
• Pour le délinquant, particulièrement lorsque celui ci jouit d’une certaine impunité. Que l’on pense à tous ces délits qui ne sont même plus réprimés et devenus d’une telle banalité qu’ils sont désormais classés dans les incivilités, et surtout quand un ministre de la justice, Éric Dupont Moretti demande aux magistrats faire disparaître les infractions en classant sans suite les procédures les plus anciennes laissées sans traitement dans les commissariats et brigades de gendarmerie (par insuffisance de personnel policier face à leur nombre, faute de temps…).
Que ressort-il de ces deux nuits de saccage et de chaos dans Paris et d’autres villes de province suite au match PSG/Inter de Milan ?
Le ministre de l’Intérieur réclame la reconnaissance faciale pour reconnaître des voyous qui soit se rendent non identifiables via casquettes et capuches soit sont déjà connus et qui n’hésitent même plus à se filmer eux-mêmes tant ils ont compris que la classe politique et judiciaire cultivent une innocuité trop importante à leur encontre.
Les drones, les flashballs, les véhicules militaires blindés de la Gendarmerie, les peines de prisons ferme, qui ont été utilisés contre d’honnêtes gens, les Gilets jaunes, les anti-pass, les agriculteurs, n’ont pas la même occurrence contre les dealers, les casseurs, les pillards, ou les violents.
Comment dans ces circonstances ne pas se demander si tout ceci n’est pas instrumentalisé qui ne nous est pas bienveillant, pour passer ces mesures dystopiques de charlatans qui ne règleraient rien à la criminalité mais nous feraient basculer dans un état techno-totalitaire contre le peuple ? Relire à cette occasion notre article titré L’insécurité est-elle un moyen de gouvernement ? (thématique Insécurité, Criminalité).
Détail des jugements ayant lieu aujourd’hui à Paris en lien avec les émeutes consécutives à la victoire footballistique du Paris-Saint-Germain. Pour rappel, entre novembre 2018 et novembre 2019, pour les Gilets Jaunes, on a recensé plus de 1000 condamnations à de la prison ferme, dont 400 avec mandat de dépôt (incarcération immédiatement à l’issue de l’audience du tribunal). Des éborgnés, des mains arrachées, des flashballs dans tous les sens, des condamnations féroces (plus de 3000 sur la période) :
Dossier n°1 Profil : Aurélien P. 20 ans. Habite Othis (Seine-et-Marne). Connu pour des délits routiers. En contrat de travail depuis deux mois (déclaratif). Faits reprochés : Nuit du 31 mai au 1er juin Vers 2h du matin Place de la Concorde, à Paris Acquisition et détention de mortiers d’artifice. Tir tendu en direction des forces de l’ordre. En garde à vue : A reconnu les faits et présenté ses excuses. A expliqué avoir acheté des mortiers via Snapchat. Peine encourue : 3 ans de prison + 45 000€ d’amende. Peine requise : 140h de travaux d’intérêt général + sursis + 500€ d’amende (acceptée). Peine prononcée : 3 mois sursis 500€ d’amende.
C’est fou, depuis cette explosion des attentats, des attaques au couteau, des destructions par incendie, ce refus volontaire chez les autorités et les médias, de concevoir que quelqu’un puisse faire le mal volontairement et en pleine conscience, comme cela a toujours existé auparavant, que ce soit par simple goût de la malfaisance (n’en déplaise aux rêveurs certains esprits sont véritablement mauvais), ou pour des raisons politiques, et/ou religieuses (le jihad de l’islam). Non, systématiquement depuis la contemporanéité de ces faits que nous mentionnons en introduction, tous ces auteurs sont maintenant des « déséquilibrés » relevant de la psychiatrie ! Nous sommes là encore et toujours avec la communication systémique dans la langue de coton, l’édulcoration du vocabulaire pour cacher le réel, décrites dans notre article La fraude des mots répertorié sous la thématique Désinformation, Manipulation Propagande.
Au sein de l’insupportable législation sous laquelle vit la France, on trouve celle bafouant le droit de propriété, pour protéger celui qui s’empare de votre logement durant votre absence et, ce faisant dans certains cas vous met à la rue. Cette folie n’allait pas assez loin. Les « sages » (on ne supporte plus ce qualificatif à leur endroit tant leurs décisions ont tout de la folie) du Conseil constitutionnel en 2023 n’ont fait qu’ajouter au degré d’anormalité, de disparition du bon sens et de la prééminence du droit sous laquelle pourrit ce pays, en validant la pratique déjà consacrée par des tribunaux félons permettant à un squatteur qui se blesse à cause d’un quelconque défaut d’entretien d’un bien qu’il occupe, d’attaquer en justice le propriétaire, obligeant le ce dernier à entretenir les lieux (et bientôt lui remplir le frigo ?). Évidemment, nos grands bourgeois du régime ne sont et ne seront jamais atteints personnellement par les décisions qu’ils imposent à autrui, leur train de vie, la localisation et la nature de leurs propriétés, la présence permanent d’une domesticité dans leurs logements, rend l’accaparement illégal des lieux impossible en ce qui les concerne. Pour ces gens, le droit de propriété sur le fruit d’une vie de labeur ne sera jamais bafoué. Or, par définition un squatteur n’a strictement droit à rien puisqu’il occupe illégalement le bien d’autrui, il n’a droit à rien sinon à être sorti des lieux instantanément, manu militari, et en lui démontant la gueule avant de le coller en cellule. Avant même la sortie de l’Union européenne, avant toute autre mesure, la première chose qui devra être décidée par un nouveau pouvoir s’attelant à la remise à l’endroit de la France, est la suppression du Conseil constitutionnel et du Conseil d’État, deux structures au fondement et au pouvoir illégitimes (voir notre article Comment en est-on venus au gouvernement des juges ?répertorié dans la thématique République, Démocratie, Vie politique française) structures complices et inféodées à la gouvernance contre les intérêts fondamentaux des citoyens contraints de vivre en permanence sous la crainte et la menace d’être frappé par un sort défavorable dont toutes ces autorités auront facilité le coup. Quand allons-nous sortir de ce cauchemar ?
Il se vantait d’avoir fait voter l’abolition de la peine de mort contre l’opinion populaire qui lui était favorable aux deux tiers. Ce n’était donc pas un démocrate mais très exactement un républicain en ce sens qu’il se prenait pour un homme dont l’opinion individuelle surpassait en qualité celles cumulées de 20 millions de Français.
Il a fait partie de cette petite élite littéralement oligarchique qui, depuis des décennies, gouverne au nom du peuple mais contre lui en réalité.
Soins du visage, massages, yoga, et danse country… c’est le programme qui est annoncé à la maison d’arrêt de Toulouse, révélé à l’occasion de la Saint-Valentin ce 14 février 2025, qui indigne tous les gens de bon sens, parce seuls des cerveaux frelatés peuvent imaginer et accepter d’apporter à des malfaiteurs des plaisirs et des attentions que beaucoup de gens honnêtes, qui font l’effort de rester honnêtes, qui font l’effort de ne pas basculer dans la malfaisance et l’argent facile malgré les difficultés de leur vie, n’ont pas les moyens de se payer.