Robert Badinter a été un accompagnateur du désastre

Il se vantait d’avoir fait voter l’abolition de la peine de mort contre l’opinion populaire qui lui était favorable aux deux tiers. Ce n’était donc pas un démocrate mais très exactement un républicain en ce sens qu’il se prenait pour un homme dont l’opinion individuelle surpassait en qualité celles cumulées de 20 millions de Français.

Il a fait partie de cette petite élite littéralement oligarchique qui, depuis des décennies, gouverne au nom du peuple mais contre lui en réalité.

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Demi-dieux et pleins démons

Tu abolis la peine de mort, tu détruis le système pénal français. Tu régales des générations de criminels et de délinquants. Les conséquences de ta politique pénale détruit des vies, des familles, des couples, épuise les forces de l’ordre et engorge notre système judiciaire de multi-récidivistes, mais 40 ans plus tard, tu finis au Panthéon. En fait, les socialistes en France, sont des demi-dieux dans ce régime.

— Baudouin Wisselmann, Rédacteur en chef de Frontières+

Quand allons-nous sortir de cette folie ?

La République est une sorte d’église au service d’une religion bizarre où les valeurs sont inversées. Elle fait entrer Badinter au Panthéon comme on canonise un saint homme, peu importe les cris et les râles des victimes de l’insécurité, simples victimes sacrificielles qui, elles, n’ont pas le droit au devoir de mémoire.

Driss Ghali

Palmarès d’un malfaisant glorifié par la pensée frelatée qui dirige la France

De 1981 à 1986, Robert Badinter a tout simplement mis en œuvre la politique d’extrême-gauche du Syndicat de la Magistrature :

– libération de 15-25% des détenus à l’été 81 ;

– suppression de la Cour de sûreté de l’État ;

– abrogation de la loi « anticasseurs » ;

– suppression des peines minimales dans le code pénal ;

– abrogation de la loi Sécurité-Liberté d’Alain Peyrefitte ;

– fin des Quartiers de haute sécurité (que Darmanin remet aujourd’hui)

– et évidemment abolition de la peine de mort.

La vérité, c’est que la Justice française ne s’est jamais remise de son passage comme ministre. Notamment, car la droite n’a jamais eu le courage de revenir sur l’essentiel de ses réformes…

Pierre-Marie Sève, Directeur de l’Institut pour la Justice

La gauche, le summum de l’ordure mentale

Rappel d’une histoire oubliée : Philippe Maurice, le dernier condamné à mort français, avait tué trois personnes (dont deux policiers), puis blessé grièvement un gardien de prison après sa condamnation. Après avoir été gracié par François Mitterrand quatre jours après son investiture dans l’élan de l’abolition de la peine de mort portée par le funeste Badinter qui lui rend visite en cellule le lendemain de l’élection présidentielle, Philippe Maurice a organisé deux mutineries carcérales avec prise d’otage. Pour le récompenser, la gauche lui a offert un poste de chargé de recherche au CNRS après sa remise en liberté.

Aux grands fléaux, la République reconnaissante

Demain 9 octobre, la mafia « progressiste » du régime va se faire plaisir en panthéonisant l’une de ses icônes contemporaines, le funeste Robert Badinter, l’homme qui à travers l’abolition de la peine de mort en France a en substance dit aux criminels : « Vos vies ont à nos yeux davantage de valeur que celles de vos victimes, puisque nous les préserverons. »

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Ces juges rouges…

Sur cette image, le témoignage d’un procureur en butte à l’idéologie permissive qui gangrène les tribunaux, confié au journaliste Amaury Brelet. Que dire… une partie de la magistrature, ces traîtresses gauchistes complètement fêlées nourries à la harangue du juge Baudot mettent la population en danger de mort et personne n’intervient pour arrêter le massacre, l’affaire Philippine, parmi tant d’autres, est là pour en témoigner. Ça rend fou. Il est plus que temps qu’un pouvoir politique ait le courage de nettoyer leur corporation, changer intégralement les enseignants et la direction de leur école, interdire le syndicalisme dans la profession, mettre au feu toute la jurisprudence pénal en place depuis cinquante ans, et réformer leurs prérogatives, dont l’individualisation de la peine. Une peine est prévue par le code, elle doit être prononcée si la culpabilité de l’auteur est établie et reconnue. Ensuite, l’autorité de la chose jugée doit être rétablie, les fonctions de JAP et autres juges de la « liberté… » doivent être supprimées. Ce doit être la peine prévue, ou bien la relaxe ou le non-lieu prononcés par les magistrats du siège si l’enquête ne parvient pas à apporter la preuve de la culpabilité. Les juges doivent redevenir ce qu’ils ont cessé d’être sous les délires socialistes et qu’ils n’auraient jamais dû cessé d’être : les bouches qui prononcent les paroles de la loi, et rien de plus.

Le mensonge est leur oxygène

Selon l’ancien ministre de la Justice Eric Dupond-Moretti, avocat champion de la défense des plus grandes crapules de droit commun et de terroristes islamiques, pour cela surnommé « Acquitator » (ça en dit long sur l’état de putrescence de ce régime et de sa classe politique), la Justice n’est pas laxiste. Pourtant, il est établi par l’observation statistique que le quantum des peines prononcées est à environ 19 % de ce que prévoit le Code pénal. Ces gens sont incapables d’ouvrir la bouche sans prononcer un mensonge.