Pourquoi nous ne sommes pas surpris !…

Pourquoi nous ne sommes pas surpris !…

Les Français innocents ont été dressés à ne pas se défendre. Ils ont développé une lâcheté en la matière. Et lorsqu’ils se défendent tout de même, l’appareil d’État tout entier – celui qu’ils financent – se retourne contre eux pour les écraser. En France, une victime a toujours deux ennemis : son agresseur et un État obèse, haineux, sordide et terrifiant.

En 1973, Hamida Djandoubi tente de forcer sa maîtresse, Élisabeth Bousquet, une jeune fille de vingt et un ans qu’il avait rencontrée lors d’une hospitalisation, à se prostituer, mais elle le dénonce. Djandoubi est arrêté et passe plusieurs mois en prison.
Lire la suite « C’est la seule façon de s’occuper des pourritures »Cet Occident, avec ses législateurs et ses juges « progressistes » stupides, devient irrespirable ! En Suède un Érythréen de 22 ans, a violé une écolière suédoise de 16 ans dans la rue. Selon une décision de justice suédoise, l’agresseur ne sera pas expulsé, car le viol n’a pas duré suffisamment longtemps, seulement 5 à 7 minutes. Un crime grave n’aurait été commis que si le viol avait duré au moins 10 minutes. Il faut donc en déduire que selon le droit pénal suédois les violeurs ont droit à un nombre de minutes de viol gratuites. C’est très instructif.

Le plan du vol de bijoux au Musée du Louvre à Paris a été publié en 1961 par Georges Chaulet, auteur de la célèbre héroïne de romans pour la jeunesse. L’écrivain français décrit dans ce livre comment entrer au Louvre pour voler un diamant sans être pris, en un temps record.


On ne mesure pas à quel point il était vicieux de panthéoniser Robert Badinter, c’est-à-dire de le glorifier, de l’imposer comme démiurge du nouvel ordre moral compatissant et humaniste… quelques jours seulement avant l’ouverture du procès de Dahbia Benkired, la sorcière algérienne qui a massacré notre Lola, en sachant qu’inévitablement l’ouverture de ce procès ferait remonter ce souvenir atroce, que la presse dévoilerait des détails sordides devant lesquels la seule réaction possible, normale, humaine, est de souhaiter ardemment que l’on place le démon sous le couperet de la guillotine.
Lire la suite « Un système maléfique gouverne »Nous touchons à la fin du procès de l’affaire Jubillard. Or il faut rappeler une évidence grosse comme un éléphant, que personne parmi les chroniqueurs et journalistes ne vient critiquer, c’est qu’un procès pour meurtre puisse se tenir alors que l’on n’a pas retrouvé le corps de la présumée victime. L’absence du corps est bien mentionnée dans le cadre de cette affaire, mais personne ne vient critiquer le fait qu’un procès se tienne malgré l’absence de cet élément matériel fondamental. Au prétexte de vouloir condamner un présumé auteur à tout prix, la Justice bafoue ce principe élémentaire depuis toujours dans le droit pénal : PAS DE CORPS, PAS DE MEURTRE. Face à cet élément indispensable, tout le reste, les déclarations, les témoignages de tel ou tel, tout cela n’a aucun poids. Cédric Jubillard a peut-être tué sa femme, mais peut-être qu’il ne l’a pas fait. Et en l’absence de corps, il est impossible d’établir que la personne que l’on ne retrouve pas n’est plus vivante. Elle peut tout aussi bien se trouver bien en vie quelque part, en Argentine ou dans les steppes mongoles. Chaque année, quantité de gens « disparaissent », coupent de façon inattendue avec leur vie passée, et font l’objet de « recherches dans l’intérêt des familles » selon la terminologie juridique. Condamner quelqu’un en l’absence du corps de la victime qu’on lui impute, c’est prendre le risque de condamner un innocent, c’est une entorse incroyable au bon sens. Ce pays et sa Justice sont dans une dérive folle. C’est sidérant.
Sachez, quand vous vous promenez sur le sol français, que vous croisez des mecs qui ont 160 antécédents judiciaires, qu’il est important de conceptualiser cette donnée et adopter un comportement en adéquation.
Bonne chance à tous.

Ce jour-là, le Panthéon devra être vidé de ses cénotaphes et reconverti en Musée des Crimes de la République. Joséphine Baker et les Manouchian n’ont rien à faire au Panthéon, mais leur entrée dans ce lieu sinistre n’a pas le degré de putréfaction morale de celle de Simone Veil avec son cortège d’enfants tués dans le ventre de leurs mères, et de l’éructant Badinter. Mais on dépanthéonisera.
Si l’on veut abolir la peine de mort, en ce cas que Messieurs les assassins commencent : qu’ils ne tuent pas, on ne les tuera pas.
— Alphonse Karr