Massacre du Bataclan : images interdites

Rappel sur les événements du 13 novembre 2015 au Bataclan lors de l’attaque islamiste, avec ces quelques extraits du Rapport sur les auditions de la commission d’enquête parlementaire. Rapport consultable sur le site Internet de l’Assemblée nationale. On comprend que le pouvoir d’alors, celui de François Hollande ait tout fait pour conserver confidentielles les images disponibles du massacre, les Français ne devant pas être confrontés directement par les médias aux conséquences criminelles de la politique qui leur est infligée depuis cinquante ans, il pourrait leur prendre de sortir de leur léthargie et se révolter.

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Retour sur l’attaque à Oléron

Oléron où un homme a percuté volontairement avec son véhicule cinq personnes, faisant deux blessés graves. Suite à quoi le Parquet national « antiterroriste » a décidé de ne pas retenir sa compétence dans le traitement de cet attentat, avec cette explication : « En dépit d’un mode opératoire relativement préparé, le Parquer national antiterroriste a considéré que l’intéressé, décrit par son entourage comme polytoxicomane, et sous l’emprise de cannabis au moment des faits, tenait en garde à vue des propos manquant de cohérence marqués de troubles de la personnalité, et n’inscrivait pas son action dans une dimension jihadiste. Les premières exploitations techniques ainsi que les résultats des perquisition réalisées n’ont pas permis selon le Parquet national antiterroriste, au stade de la procédure, de déterminer de lien avec une organisation terroriste ou avec toute autre personne connue des services spécialisés de renseignement, ni de consultation de propagande jihadiste. Après évaluation de la situation, le Parquet national antiterroriste ne retenait donc pas sa compétence, mais restait en observation. »

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La France offerte au pillage

Le vol, d’oeuvres d’art, de bijoux, de métaux précieux, par braquage, par cambriolage, en dépouillant le réseau ferré de ses câbles électriques, est comme un grand marché international. Un cambrioleur, c’est d’une certaine façon un entrepreneur qui va évaluer le rapport bénéfice/risque avant de mener une action. Or, du fait de la pratique pénale et de la jurisprudence en vigueur en France, le rapport bénéfice/risque est très favorable aux malfaiteurs. Ils rentrent chez quelqu’un et ils ne peuvent pas se faire tuer parce que si la personne cambriolée se défend c’est elle qui va en prison. La police n’a pas le droit de tirer sous peine de déclencher des émeutes. Un délinquant qui en voulant échapper à un barrage routier accroche un policier avec sa voiture et le traîne au sol reçoit 35 heures de travaux d’intérêt général. C’est comme cela que le pays se retrouve avec des gangs du monde entier qui viennent se servir, ou qui recrutent des jeunes des zones de non-droit pour mener des actions de grand banditisme. Tant que ce rapport bénéfice/risque ne sera pas inversé pour les malfaiteurs, vous aurez un accroissement phénoménal de ces évènements.

Deux ennemis

Les Français innocents ont été dressés à ne pas se défendre. Ils ont développé une lâcheté en la matière. Et lorsqu’ils se défendent tout de même, l’appareil d’État tout entier – celui qu’ils financent – ​​se retourne contre eux pour les écraser. En France, une victime a toujours deux ennemis : son agresseur et un État obèse, haineux, sordide et terrifiant.

Occident dégénéré

Cet Occident, avec ses législateurs et ses juges « progressistes » stupides, devient irrespirable ! En Suède un Érythréen de 22 ans, a violé une écolière suédoise de 16 ans dans la rue. Selon une décision de justice suédoise, l’agresseur ne sera pas expulsé, car le viol n’a pas duré suffisamment longtemps, seulement 5 à 7 minutes. Un crime grave n’aurait été commis que si le viol avait duré au moins 10 minutes. Il faut donc en déduire que selon le droit pénal suédois les violeurs ont droit à un nombre de minutes de viol gratuites. C’est très instructif.

Un système maléfique gouverne

On ne mesure pas à quel point il était vicieux de panthéoniser Robert Badinter, c’est-à-dire de le glorifier, de l’imposer comme démiurge du nouvel ordre moral compatissant et humaniste… quelques jours seulement avant l’ouverture du procès de Dahbia Benkired, la sorcière algérienne qui a massacré notre Lola, en sachant qu’inévitablement l’ouverture de ce procès ferait remonter ce souvenir atroce, que la presse dévoilerait des détails sordides devant lesquels la seule réaction possible, normale, humaine, est de souhaiter ardemment que l’on place le démon sous le couperet de la guillotine.

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Affaire Jubillard : un pays et une Justice à la dérive

Nous touchons à la fin du procès de l’affaire Jubillard. Or il faut rappeler une évidence grosse comme un éléphant, que personne parmi les chroniqueurs et journalistes ne vient critiquer, c’est qu’un procès pour meurtre puisse se tenir alors que l’on n’a pas retrouvé le corps de la présumée victime. L’absence du corps est bien mentionnée dans le cadre de cette affaire, mais personne ne vient critiquer le fait qu’un procès se tienne malgré l’absence de cet élément matériel fondamental. Au prétexte de vouloir condamner un présumé auteur à tout prix, la Justice bafoue ce principe élémentaire depuis toujours dans le droit pénal : PAS DE CORPS, PAS DE MEURTRE. Face à cet élément indispensable, tout le reste, les déclarations, les témoignages de tel ou tel, tout cela n’a aucun poids. Cédric Jubillard a peut-être tué sa femme, mais peut-être qu’il ne l’a pas fait. Et en l’absence de corps, il est impossible d’établir que la personne que l’on ne retrouve pas n’est plus vivante. Elle peut tout aussi bien se trouver bien en vie quelque part, en Argentine ou dans les steppes mongoles. Chaque année, quantité de gens « disparaissent », coupent de façon inattendue avec leur vie passée, et font l’objet de « recherches dans l’intérêt des familles » selon la terminologie juridique. Condamner quelqu’un en l’absence du corps de la victime qu’on lui impute, c’est prendre le risque de condamner un innocent, c’est une entorse incroyable au bon sens. Ce pays et sa Justice sont dans une dérive folle. C’est sidérant.