Volonté…

Ce mot devenu inexistant, qui a disparu de la page V du dictionnaire des autorités… Sauf quand il s’agit d’alourdir les difficultés, de faire davantage mal au porte-monnaie des Français déjà tellement rincé.

À l’approche des 1 200 voitures qui seront détruites par incendie en France dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier pour l’amusement de la racaille délinquante, le gouvernement pousse à l’instauration d’une « surprime émeutes » sur tous les contrats d’assurance habitation et automobile. Et comme toujours, des crétins se manifestent, en l’occurrence ici pour trouver cela très bien, au titre de la « solidarité nationale » avec les sinistrés, lesquels sont bien évidemment déjà assurés (ou sont supposés l’être).

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Nous en sommes là !

Et il faut considérer toute la classe politique qui a fait cette situation, avec ses grands outils complices de la destruction nationale (Conseil constitutionnel, Conseil d’État) en tant que co-auteur solidaire avec les meurtriers. Elle nous met en danger, elle a du sang sur les mains. Si elle refuse de changer, de faire une révolution philosophique, d’abandonner ses croyances et principes actuels pour pouvoir réaliser le sauvetage de la France, le sauvetage sera fait sans et contre eux. Quel genre de nation faut-il être pour accepter de subir cette ignoble barbarie quotidienne au nom de « l’altruisme », des « droits de l’homme » et de « l’État de droit » ? Sans la législation folle en vigueur et la philosophie de mansuétude envers la canaille érigée en religion, la France n’aurait pas sombré dans ce cauchemar.

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Un couteau de la Paix a encore frappé

Paris ce 26 décembre 2025, 16h00, un courageux Malien (ou d’origine malienne), déjà défavorablement connu des services (comme toujours) poignarde trois femmes, dont au moins une dans le dos d’après ce qui est livré par les médias, dans un périple sur plusieurs lignes du métro. Ayant l’esprit chagrin, on aimerait connaître la race des victimes s’il vous plait. À priori, il serait surprenant que ce facteur d’enrichissement civilisationnel s’en soit pris à des femmes noires, principe de préservation des siens oblige dans la société multiraciale. Mais peut-être rentre-t-il dans cette interminable catégorie des « déséquilibrés » systématiquement évoquée et si pratique aux autorités.

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Nous vivons sous l’empire de tant de choses anormales…

Parce qu’en haut lieu chez les responsables de la Santé, quelques de cinglés se sont piqués de faire leur petite expérience sociétale gauchiste, se prenant pour des innovateurs brillants en rendant la psychiatrie « hors les murs » selon la belle formule consacrée, des tueurs circulent librement dans nos rues. Cette suspicion de viol concerne un fait ayant eu lieu lors d’une fiesta chez la victime, dans son « appartement thérapeutique » (appartement dépendant d’un hôpital psychiatrique, implanté en ville, et proposant un hébergement temporaire à des patientes et patients nécessitant des soins et un suivi médical) où ce psychopathe était invité, ce qui signifie bien qu’il avait été remis dehors par les médecins. À 468 coups de couteau, il y a des psychiatres capables de croire qu’on va « resocialiser » de pareils déments en les refaisant vivre parmi monsieur tout le monde ? Combien de coups de couteau faut-il à ces psychiatres pour que leur « diagnostic » établisse que le fauve doit rester enfermé à vie, 1 000 coups ? Qui forme ces psychiatres à ces délires idéologiques ? À 468 coups de couteau, ça s’abat à même le trottoir quand c’est attrapé, en le laissant se vider des cinq litres de raisiné qu’il a dans la carcasse, pour l’exemple public, et avec les félicitation médiatisées du ministre de l’Intérieur au fonctionnaire pour avoir épargné de futures victimes. Mais nous ne vivons pas dans un pays normal. Tous ces décideurs devront payer lourdement un jour pour la facilitation qu’ils ont apporté à la commission de tant d’abominations par tant d’indésirables, que ceux-ci soient sains d’esprit ou pas.

Dévoiement pénal

Si les peines prévues dans les articles du code pénal ne manquent pas de sévérité, pour ne pas dire d’outrance (à titre d’exemple récent la détention d’un simple poing américain exposant désormais à 5 ans d’emprisonnement et 75 000€ d’amende), notre procédure pénale en revanche, en sa forme actuelle essentiellement due à l’esprit du funeste héros du régime récemment panthéonisé Robert Badinter, au prétexte de respect des droits de l’Homme et des libertés individuelles, révèle trois facettes. Elle est en fait devenue un ensemble de dispositions marquées :

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Pas de droiture, pas de droits !

Il est nécessaire de rappeler sans relâche la folie dans laquelle baigne la justice française, avec sa mansuétude pour la canaille importée, sa doctrine illusoire de la « resocialisation » de gens qui ont choisi de s’extraire du corps social honnête, l’engouement pour la harangue du juge Baudot dans la magistrature de gauche, et dénoncer ces incessantes conséquences terribles.

Deux mots d’abord sur la récidive, son important taux en France découlant du fait que rien ou pas grand chose ici n’est opérant en matière de dissuasion. Aux États-Unis au contraire, on a trouvé le vaccin contre la multiplication de la récidive en cas de crime ou de délit. Tant au niveau fédéral qu’au niveau de plusieurs États, on pratique le « Three strikes out ! ». C’est une disposition législative permettant ou contraignant les juges à prononcer des peines de prison à perpétuité à l’encontre des prévenus pris pour la troisième fois, et ce quelle que soit la gravité, même la plus infime, de cette troisième infraction. On a donné deux chances au malfaiteur de cesser son comportement et de rentrer dans le droit chemin, il n’en tient pas compte, on l’extrait durablement de la société pour protéger celle-ci. De quoi donner à réfléchir aux moins idiots parmi la canaille et les dissuader de faire le faux-pas de trop. Une excellente chose donc, que les doctrinaires du droit pénal français et les députés feraient bien d’adopter. Malheureusement, l’idéologie droit-de-l’hommiste égalitariste ici ne fait pas de différence entre les gens normaux et les malfaiteurs, elle distribue indifféremment les droits. Elle n’accorde pas moins de droits aux seconds, alors que ne devrait prévaloir qu’un seul principe en la matière : pas de droiture, pas de droits ! En France, la canaille profite avantageusement pour ses menées de toutes les dispositions dont devraient normalement bénéficier les seuls gens de Bien et l’honnête homme. 

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Massacre du Bataclan : images interdites

Rappel sur les événements du 13 novembre 2015 au Bataclan lors de l’attaque islamiste, avec ces quelques extraits du Rapport sur les auditions de la commission d’enquête parlementaire. Rapport consultable sur le site Internet de l’Assemblée nationale. On comprend que le pouvoir d’alors, celui de François Hollande ait tout fait pour conserver confidentielles les images disponibles du massacre, les Français ne devant pas être confrontés directement par les médias aux conséquences criminelles de la politique qui leur est infligée depuis cinquante ans, il pourrait leur prendre de sortir de leur léthargie et se révolter.

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Retour sur l’attaque à Oléron

Oléron où un homme a percuté volontairement avec son véhicule cinq personnes, faisant deux blessés graves. Suite à quoi le Parquet national « antiterroriste » a décidé de ne pas retenir sa compétence dans le traitement de cet attentat, avec cette explication : « En dépit d’un mode opératoire relativement préparé, le Parquer national antiterroriste a considéré que l’intéressé, décrit par son entourage comme polytoxicomane, et sous l’emprise de cannabis au moment des faits, tenait en garde à vue des propos manquant de cohérence marqués de troubles de la personnalité, et n’inscrivait pas son action dans une dimension jihadiste. Les premières exploitations techniques ainsi que les résultats des perquisition réalisées n’ont pas permis selon le Parquet national antiterroriste, au stade de la procédure, de déterminer de lien avec une organisation terroriste ou avec toute autre personne connue des services spécialisés de renseignement, ni de consultation de propagande jihadiste. Après évaluation de la situation, le Parquet national antiterroriste ne retenait donc pas sa compétence, mais restait en observation. »

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La France offerte au pillage

Le vol, d’oeuvres d’art, de bijoux, de métaux précieux, par braquage, par cambriolage, en dépouillant le réseau ferré de ses câbles électriques, est comme un grand marché international. Un cambrioleur, c’est d’une certaine façon un entrepreneur qui va évaluer le rapport bénéfice/risque avant de mener une action. Or, du fait de la pratique pénale et de la jurisprudence en vigueur en France, le rapport bénéfice/risque est très favorable aux malfaiteurs. Ils rentrent chez quelqu’un et ils ne peuvent pas se faire tuer parce que si la personne cambriolée se défend c’est elle qui va en prison. La police n’a pas le droit de tirer sous peine de déclencher des émeutes. Un délinquant qui en voulant échapper à un barrage routier accroche un policier avec sa voiture et le traîne au sol reçoit 35 heures de travaux d’intérêt général. C’est comme cela que le pays se retrouve avec des gangs du monde entier qui viennent se servir, ou qui recrutent des jeunes des zones de non-droit pour mener des actions de grand banditisme. Tant que ce rapport bénéfice/risque ne sera pas inversé pour les malfaiteurs, vous aurez un accroissement phénoménal de ces évènements.