Demain 9 octobre, la mafia « progressiste » du régime va se faire plaisir en panthéonisant l’une de ses icônes contemporaines, le funeste Robert Badinter, l’homme qui à travers l’abolition de la peine de mort en France a en substance dit aux criminels : « Vos vies ont à nos yeux davantage de valeur que celles de vos victimes, puisque nous les préserverons. »
Sur cette image, le témoignage d’un procureur en butte à l’idéologie permissive qui gangrène les tribunaux, confié au journaliste Amaury Brelet. Que dire… une partie de la magistrature, ces traîtresses gauchistes complètement fêlées nourries à la harangue du juge Baudot mettent la population en danger de mort et personne n’intervient pour arrêter le massacre, l’affaire Philippine, parmi tant d’autres, est là pour en témoigner. Ça rend fou. Il est plus que temps qu’un pouvoir politique ait le courage de nettoyer leur corporation, changer intégralement les enseignants et la direction de leur école, interdire le syndicalisme dans la profession, mettre au feu toute la jurisprudence pénal en place depuis cinquante ans, et réformer leurs prérogatives, dont l’individualisation de la peine. Une peine est prévue par le code, elle doit être prononcée si la culpabilité de l’auteur est établie et reconnue. Ensuite, l’autorité de la chose jugée doit être rétablie, les fonctions de JAP et autres juges de la « liberté… » doivent être supprimées. Ce doit être la peine prévue, ou bien la relaxe ou le non-lieu prononcés par les magistrats du siège si l’enquête ne parvient pas à apporter la preuve de la culpabilité. Les juges doivent redevenir ce qu’ils ont cessé d’être sous les délires socialistes et qu’ils n’auraient jamais dû cessé d’être : les bouches qui prononcent les paroles de la loi, et rien de plus.
Selon l’ancien ministre de la Justice Eric Dupond-Moretti, avocat champion de la défense des plus grandes crapules de droit commun et de terroristes islamiques, pour cela surnommé « Acquitator » (ça en dit long sur l’état de putrescence de ce régime et de sa classe politique), la Justice n’est pas laxiste. Pourtant, il est établi par l’observation statistique que le quantum des peines prononcées est à environ 19 % de ce que prévoit le Code pénal. Ces gens sont incapables d’ouvrir la bouche sans prononcer un mensonge.
J’affirme, formellement, que Bruno Retailleau ne veut rien faire contre les black-blocs puisque s’il le demandait, ils seraient tous arrêtés dans les 24 heures.
— Xavier Raufer, criminologue
S’ils seraient tous arrêtés dans les 24 heures, c’est qu’ils sont tous parfaitement identifiés, la plupart fils de la bourgeoisie de gauche, intellectuels plutôt que manoeuvres qui prennent pour loisir de jeunesse de « faire la révolution ». Tout au long du XXe siècle, c’est de cette bourgeoisie que sont sortis les activistes qui déstabilisèrent l’Europe en voulant propager la peste communiste. Ce sont les mêmes bourgeois qui firent Mai 68 et voulaient casser la société de papa par rébellion juvénile. Ce sont rarement des ouvriers, des artisans. Ils ne sont pas dans les difficultés et le besoin, papa et maman sont fonctionnaires, avocats, etc. En discréditant les mouvements de protestations, ils servent le pouvoir. C’est à cause d’eux que les français se sont détournés des Gilets Jaunes. Ce sont les black-blocs qui cassaient tout, permettant de mettre cela sur le compte des Gilets Jaunes.
Chauffeurs de pieds, coupeurs de route, bandes de maraudeurs errants… On assiste depuis quelques semaines à une multiplication des attaques violentes, « home-jackings » et autres razzias dans des villages à la campagne. Il se produit un cambriolage en France chaque minute. Il y a quasiment une info par jour à ce propos, et ce n’est que ce qui filtre ! Même les bateaux amarrés à l’année dans les ports de plaisance sont cambriolés nuitamment en l’absence de leurs propriétaires. La « prise au tas » est partout.
C’est ce que nous fait subir le pouvoir en France, au nom d’une permissivité irrationnelle découlant d’un altruisme pathologique. Les réseaux sociaux, grâce leur soit rendu pour exposer ce que l’information frelatée du service public ne montrerait jamais, nous donne à voir qu’un « fantaisiste » – appelons-le comme ça pour ne pas verser directement dans le chapelet d’insultes que mérite en réalité cette sous-merde insolente – est venu marcher sur la tombe du Soldat inconnu et utiliser la flamme pour allumer sa cigarette (on est là dans le domaine de la profanation), sous le regard de quelques badauds inertes. Pourquoi cette absence de réaction chez ces spectateurs ?
Jouissant d’une volonté pathologique de la gouvernance ne pas modifier le droit et d’agir comme il se devrait, les Narcos ont donc haussé d’un cran leur défi à l’autorité de l’État, important les méthodes en vigueur dans certains pays d’Amérique du Sud. Le quartier Pissevin à Nîmes est désormais sous contrôle des narcoterroristes qui interdisent aux habitants, terrifiés, de sortir de chez eux par des messages de menaces ainsi que par des meurtres particulièrement violents (immolation) diffusés sur les réseaux sociaux. Les éboueurs exigent désormais une « escorte policière » pour ramasser les poubelles, après avoir été interdits d’entrer dans le quartier par deux individus cagoulés armés de Kalachnikovs. Le degré de putrescence qu’atteint ce pays est impressionnant.