Chauffeurs de pieds, coupeurs de route, bandes de maraudeurs errants… On assiste depuis quelques semaines à une multiplication des attaques violentes, « home-jackings » et autres razzias dans des villages à la campagne. Il se produit un cambriolage en France chaque minute. Il y a quasiment une info par jour à ce propos, et ce n’est que ce qui filtre ! Même les bateaux amarrés à l’année dans les ports de plaisance sont cambriolés nuitamment en l’absence de leurs propriétaires. La « prise au tas » est partout.
Cette insécurité de grand chemin manifeste le recul et l’affaiblissement de l’État dans sa capacité à tenir le territoire. C’est la phase de débordement voulue par Emmanuel Macron des cités et de la submersion migratoire extra-européenne vers le reste du territoire, la campagne et vers les bourgs, phase déjà largement entamée (Crépol, rodéos dans les champs…) mais qui est en train de s’intensifier. La question sécuritaire va devenir nationale et non plus seulement urbaine. L’ensauvagement de la France fait sentir ses effets partout. La solidarité communautaire entre Français va devenir fondamentale.
La France est probablement le pays d’Europe de l’Ouest le plus fragile face à cette menace, parce qu’elle est de loin le pays le moins dense, notamment dans les zones rurales. En conséquence, chaque unité de gendarmerie doit couvrir un territoire plus étendu, ce qui allonge les durées d’interventions et diminue les capacités de protection. Et ce sans compter sur les diminutions d’effectifs et les fermetures de Gendarmeries qui ont eu lieu. L’éloignement des villes et l’isolement, qui étaient vus comme des protections face aux barbares allochtones majoritairement urbains, vont devenir un piège.
Les Français croyaient qu’ils allaient pouvoir se tenir à l’écart des méfaits de l’immigration de masse par l’éloignement des centres urbains. Cela ne fonctionne plus, la répartition des migrants, sous le vocable pervers de « transition démographique » prononcé par l’occupant de l’Élysée, est passée par là. Toute personne ayant vécu en Afrique noire sait que ces prétendus « faits divers » sont les signaux faibles annonçant de grands troubles… Seul le souvenir de notre ancienne force nous protège encore partiellement. Mais que se passera-t-il lorsqu’il deviendra évident pour tous que cette force n’est, en réalité, qu’un souvenir ? La seule sécurité reposera désormais sur la séparation stricte, dans des « fortins communautaires blancs », puis sur l’inversion des flux.
Toute cette évolution avait été vue, annoncée, mais les Français n’ont pas écouté les Cassandre qui mettaient en garde, trop « racistes », pas assez bien-pensants.
