Langue et identité

La langue française subit deux attaques, celle des concepteurs de l’écriture inclusive, soldats de l’indifférenciation et du mondialisme destructeur des identités ; et celle de la submersion migratoire extra-européenne, des « crapauds » de quartiers sensibles, qui en fait un usage abâtardi, d’une vulgarité à vous faire saigner les oreilles, et qui se répand à une partie de la jeunesse blanche baignée par ce melting-pot. On se passera d’en donner des exemples, pour préférer publier ces quelques passages signés Aymeric Chauprade :

La langue est l’une des composantes fondamentales de l’identité des peuples et des ethnies. Elle est l’un de leurs caractères différenciateurs les plus évidents, et en cela peut-être, leur principal caractère de définition identitaire. La langue est sans doute la propriété fondamentale d’un peuple, son bien le plus précieux. Un peuple qui perd sa langue perd non seulement son âme, mais aussi sa qualité de peuple différencié. La langue est un élément fondamental de définition identitaire.

Lire la suite « Langue et identité »

Repentance chérie…

Diverses explications sont données sur les raisons pour lesquelles l’Europe et l’Occident se trouvent dans la situation qui est la leur aujourd’hui sur les plans démographique et culturel. L’une de ces explications est le « sentiment de culpabilité » et celui d’un « besoin collectif d’expier les fautes du passé » de leurs ancêtres. 

A la vérité, ce besoin n’est nullement collectif, et ce sentiment de culpabilité n’existe que dans certaines têtes, notamment celles de plusieurs générations de nos « élites » bourgeoises (élus, hauts fonctionnaires, grands capitaines d’industrie), toutes sorties des mêmes grandes écoles, du même moule idéologique infecté des idées de « repentance » et d’amourachement chrétien-humaniste (ça flatte tellement leur ego) à l’égard des anciens territoires de l’Empire colonial et des zones géographiques n’ayant pas encore rejoint le niveau de développement européen. 

Lire la suite « Repentance chérie… »

Traditionnaliste européen !

Quelques extraits d’une interview donnée par Varg Vikernes, musicien et auteur norvégien :

« Je ne me définirais pas comme un suprématiste blanc. Je ne veux pas de domination blanche dans le monde. Juste que l’Europe reste européenne. Et l’Afrique africaine, l’Asie asiatique ».

Ce propos de Varg Vikernes est fondamental. Il met les choses au clair face au discours gauchiste, indigéniste, accusant ceux qui refusent la société multiraciale de vouloir exercer une domination sur les autres peuples alors qu’ils ne veulent que la préservation de l’identité de chacun. Ecoutons-le davantage sur le christianisme, le paganisme, avant d’apporter notre propre commentaire.

Lire la suite « Traditionnaliste européen ! »

Comment naissent les révolutions ?

C’est un sujet passionnant, très actuel et mal connu que la naissance des révolutions. Il avait été étudié par le sociologue Jules Monnerot (1908-1995) après les événements français de Mai 68 dans son livre Sociologie de la Révolution (Fayard, 1969). Travail précieux pour lequel son auteur a forgé une série de concepts applicables à toutes les situations.

S’agissant d’une étude sociologique et non d’une histoire des idées, Monnerot use d’une seule appellation, sans ignorer bien entendu tout ce qui sépare et oppose les différentes révolutions du XXe siècle, bolchevisme, fascisme italien, national-socialisme allemand, révolution de 1944, ou celle de 1968. Il estime en effet que ces phénomènes de foule relèvent de la même analyse sociologique, tout en faisant une nette différence entre révolutions de type conservatrice et révolutions déconstructrices.

Lire la suite « Comment naissent les révolutions ? »

Le multiculturalisme, outil de division pour mieux régner

Aucune nation ne naît multiculturelle. Le multiculturalisme est une situation artificielle autant que malsaine qui ne peut affecter que les États en déclin général. Un État multiculturel porte au plus profond de lui les germes d’une future destruction nationale.

Toutes les nations multiculturelles aboutiront à un état de délabrement politique, moral, économique et social. L’avidité et la corruption caractériseront le gouvernement ainsi que les mesures oppressives dirigées contre les citoyens. Le mensonge et la tromperie seront le fonds de commerce des médias, des politiciens et des institutions éducatives. Tels sont les indicateurs de l’avènement du multiculturalisme.

Lire la suite « Le multiculturalisme, outil de division pour mieux régner »

Pour un véritable socialisme

Il est évident que gens de droite et socialistes, lorsque l’on confronte leurs prises de position sur un certain nombre de sujets fondamentaux, comme l’immigration, comme l’indépendance nationale, comme une lutte réelle contre le capitalisme, se retrouvent en fait sur le fond d’accord. Et cela pose un problème grave parce que le mot « Socialisme » est ainsi aujourd’hui totalement dévalué, alors que c’est un mot qui a sa noblesse dans la mesure où le Socialisme c’est d’abord et avant tout, ce devrait être, et cela a été pendant longtemps, la volonté d’une justice sociale, d’une lutte contre l’exploitation des travailleurs, au bénéfice du grand Capital. Ce vocabulaire peut paraître un peu désuet aujourd’hui. Il n’empêche qu’il a correspondu et qu’il correspond encore à des réalités, parce que quand des libéraux nous explique que la lutte de classes aujourd’hui n’existe plus, il suffit de regarder autour de soi pour savoir qu’elle existe encore bel et bien, d’autant plus qu’il y a un phénomène aujourd’hui qui est majeur sur le plan sociologique, socio-économique en France, c’est la prolétarisation progressive des classes moyennes, et le fait que des gens qui se croyaient pendant longtemps à l’abri en quelque sorte de la prolétarisation se retrouvent bel et bien dans une situation qui est celle d’un prolétariat. 

Lire la suite « Pour un véritable socialisme »

Un ordre où l’économique reste subordonné à l’humain

Comment défendre son peuple si on ne se préoccupe pas de son quotidien ? Toute pensée authentiquement patriote ne peut occulter la gravité de la question sociale, ni ignorer son actuelle mutation. L’ère moderne se caractérise par l’accaparement marchand de la planète par une minorité imbue d’elle-même : l’oligarchie ou hyperclasse qui constitue la tête du Système. Désormais s’imposent la tyrannie de l’Avoir et le despotisme du Fric, grands fossoyeurs de toutes différences. Le déchaînement financiariste et le rôle dissolvant des marchés contribuent aussi à cet arasement des héritages populaires et identitaires.

Lire la suite « Un ordre où l’économique reste subordonné à l’humain »

Une loi non écrite

L’arrivée de 11 000 migrants illégaux d’Afrique à Lampedusa en quelques jours impose de rappeler qu’il est une loi universelle non écrite. Non écrite parce qu’inhérente à notre espèce. Lors de la conquête d’un peuple par un autre, les hommes du camp des vainqueurs se saisissent des femmes du camp des vaincus. Humiliés, épuisés et privés d’épouses, les survivants du peuple vaincu sont condamnés à mourir sans postérité. À chaque génération, leurs descendants sont de moins en moins nombreux. La résistance menée par ces hommes révoltés et leurs fils se fait donc de moins en moins vigoureuse avec le passage des années.

Lire la suite « Une loi non écrite »