« Bien sûr, nous sommes résolument cosmopolites. Bien sûr, tout ce qui est terroirs, bérets, binious, bref franchouillard ou cocardier, nous est étranger, voire odieux » (Manifeste de Globe, journal fondé en 1985 par Bernard-Henri Lévy et Georges-Marc Benamou).
Tel est le manifeste de l’upper-class occidentale actuelle : les traditions sont bonnes pour « les poubelles de l’histoire » (expression de Trotski). Ces mots insupportables exposés dans la presse sont de la même eau putride que ceux de Guy Konopnicki, autre membre du « peuple élu », qui en 1983 dans La Place de la nation (Editions O.Orban), rangeait le « culte du terroir » parmi les « vieilleries réactionnaires » (voir notre article sur Konopnicki particulièrement explicite sur l’ordure idéologique du personnage, Le cosmopolitisme jusqu’à la nausée). BHL, Benamou, Trotski, Konopnicki… viendra-t-il un jour où les « Gaulois » ouvriront les yeux sur l’origine de l’influence destructrice dans laquelle on fait vivre leur pays ? Qui croient être ces gens pour se permettre de prétendre avec une telle arrogance dicter l’orientation qui doit être imposée à nos vies, cette voie de l’oubli de la tradition, cette voie du déracinement, sans héritage, et de la société multiraciale dont les Français commencent enfin à percevoir aujourd’hui les brillants résultats après cinquante ans d’aveuglement lâche et coupable !
Au poison répandu par ces gens, il faut opposer les propos de Pierre Vial, tout en clarté « Aujourd’hui comme toujours, le combat plurimillénaire oppose les peuples du désert et ceux de la forêt, ceux qui obéissent à la loi du Sinaï et ceux qui sont fidèles à la voix de Thulé. Quand on a compris cela tout s’éclaire, tout devient simple, on sait où est l’ami et où est l’ennemi. »
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