Résistance à l’oppression

C’est ce que clame la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen rédigée par ceux qui ont fait 1789. Encore est-il nécessaire de savoir ce que l’on range derrière le mot oppression. Le pouvoir en place niera évidemment exercer une quelconque oppression sur les Français. Pourtant, tout le monde ne voit pas les choses à son image. Il y a mille et un exemples d’obligations et d’interdits qui pourraient être cités comme étant de parfaits petits instruments de contrainte, de bridage et d’oppression dans la vie des Français, comme l’impossibilité de se marier dans n’importe quelle mairie (Il faut le faire dans la commune de résidence d’un des deux futurs époux. On ne voit pas ce qui justifie pareil archaïsme dans la réglementation).

C’est Gisèle Halimi, cette icône du panthéon gauchiste, qui pour justifier Mai 68 disait dans un reportage que « quand on étouffe, on n’a pas d’autre choix que de repousser le couvercle ». Les petits bourgeois des années 1960 qui ont joué à casser la société de papa, étaient des enfants gâtés, leur époque était un âge d’or, aujourd’hui nous étouffons vraiment !

Parmi les citoyens nord-américains défenseurs de notre identité, il y a eu d’éminents exemples de théoriciens du combat. Le thème de la résistance à l’oppression est l’occasion de citer l’un d’entre eux.

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Guenièvre, reine mythique de Camelot et épouse du roi Arthur

Guenièvre, reine mythique de Camelot et épouse du roi Arthur, incarne bien plus qu’un simple personnage de la légende arthurienne : elle est un pont entre le monde médiéval chrétien et les traditions celtiques préexistantes. Son nom, souvent associé à des racines celtiques comme Gwenhwyfar (signifiant « fantôme blanc » ou « fée blanche »), évoque des liens profonds avec les croyances et les récits des peuples de Bretagne et d’Irlande. Dans ces cultures, les femmes, surtout celles dotées d’une beauté et d’une sagesse exceptionnelles, étaient souvent perçues comme des intermédiaires entre les humains et le monde des esprits, voire des divinités.

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On comprend que les vainqueurs de 1945 l’aient diabolisé

Mein Kampf fut comme la découverte d’une partie de moi-même… Dans Mein Kampf, j’ai trouvé une abondante « lumière mentale » qui a soudain baigné tout le monde gris dans la claire lumière de la raison et de la compréhension. Mot après mot, phrase après phrase, perçant l’obscurité comme des coups de tonnerre et des éclairs de révélation, déchirant et arrachant les toiles d’araignée de plus de trente ans d’obscurité et illuminant brillamment les « mystères » de l’opacité jusque-là impénétrable dans un monde devenu fou.

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Contre le silence des berceaux vides

Lorsque la pensée ordinaire d’un peuple hautement cultivé commence à considérer « avoir des enfants » comme une question de pour et de contre, le grand tournant est arrivé. Car la Nature ne connaît rien du pour et du contre.

— Oswald Spengler

La gouvernance sous la domination de la Franc-Maçonnerie soutien du « progressisme » gauchiste et du féminisme, qui refuse d’instaurer une politique nataliste des Blancs dans nos pays a gravé dans l’esprit des femmes d’Occident que la maternité était une servitude. Leur stérilité glorifiée comme une conquête, leur liberté exaltée dans l’errance. Mais une civilisation ne s’éteint jamais dans le bruit. Elle s’éteint doucement, dans le silence des berceaux vides. Le plus grand acte de résistance actuellement pour le peuple Blanc , c’est de donner et de célébrer la vie.

Retrouver l’esprit de clan

Dans l’état d’inversion des normes dans lequel on nous fait vivre, décrire un quartier ou une ville dans laquelle à force de remplacement démographique, il n’y a plus un Blanc (ou qu’ils sont devenus minoritaires), parce qu’ils ont fui et été évincés par la pression communautaire insupportable, passe pour un propos « raciste ». Or, le mental des populations de l’immigration afro-arabo-musulmane n’est pas celui des Blancs, ces gens ont une culture extrêmement tribale et clanique. Pour eux, l’antiracisme n’est qu’une arme pour faire avancer leur projet. Si les Blancs ne se réveillent pas et qu’ils ne redeviennent pas eux-mêmes claniques, ils seront dévorés.

Patries charnelles : les pour et les contre

LES CONTRE

Jérôme Bourbon, directeur de Rivarol, est lui, en tant que catholique, évidemment totalement réticent à notre Europe des patries charnelles : « On le sait, car il s’agit d’un vieux débat, l’exaltation du paganisme, de l’européanisme, du révolutionnarisme, du séparatisme régionaliste est à l’évidence aux antipodes du nationalisme à la française dont les références principales, sinon exclusives, sont capétiennes et chrétiennes. Mais de plus, et l’on rejoint là un débat très actuel, le mondialisme n’a-t-il pas aujourd’hui intérêt à promouvoir, fut-ce artificiellement, tous les régionalismes et les irrédentismes afin d’affaiblir l’État-nation, structure la mieux adaptée pour résister à toutes les agressions tant intérieures qu’extérieures ? »

Francis Bergeron, l’auteur du Saint-Loup. Qui suis-je ? aux Éditons Pardès abonde dans le sens de Jérôme Bourbon : « Le thème de la résurrection de patries charnelles dressées contre les États paraît aujourd’hui illisible quand l’uniformisation d’un monde devenu quasiment unipolaire menace tous les États. »

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Être fasciste…

Les faits sont têtus. L’histoire a démontré que le communisme se sera soldé par 100 millions de morts, selon l’estimation moyenne, à travers le monde au XXe siècle, victimes de son application (la vie de misère et de contraintes qu’il a infligé à des pays entiers) et victimes de la répression contre ceux qui s’y opposaient (à ce propos, nous recommandons le film Le Capitaine Volkonogov s’est échappé). Un chiffre sans commune mesure avec les six millions attribués au nazisme. Le communisme étant parmi les vainqueurs de 1945, son procès n’a jamais été fait. Appuyés par l’égalitarisme issu de 1789 qui en a été la matrice idéologique, les principes du communisme au XXe siècle, du socialisme apatride universaliste et cosmopolite, sont en France toujours présents dans les têtes des « élites », de certains intellectuels, de ceux qui tiennent l’enseignement public, des médias, et de la moitié de la population.  L’histoire étant écrite par les vainqueurs, le communisme a naturellement diabolisé le fascisme, lequel était donc lucide à son propos et bien avisé de le combattre à l’époque. Mais le temps a passé. Vierge du bilan macabre du communisme, le fascisme mérite donc une réhabilitation. Les mouvements « fascistes » furent les seuls à œuvrer pour le bien de leurs peuples, pour l’ouvrier et le paysan. Sous couvert d’en faire autant, le socialisme international bourgeois n’a fait en réalité que les broyer. Tout le reste, le démocratisme actuel, s’est fait sous l’empire de la bourgeoisie et à son seul profit sous l’écran de fumée des « lendemains » communistes qui « devaient chanter ». Ce rappel de notions élémentaires ayant été fait, laissons maintenant la parole à Adriano Scianca, responsable national à la culture du mouvement CasaPound Italia.

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Natalité naturelle vs submersion migratoire

Après l’impact initial de la peste noire (1347-1353), la population de l’Europe fut réduite de manière drastique, passant d’environ 80 millions d’habitants à seulement 30 ~ 50 millions. Savez-vous ce qui se passa ? Rien. La population a repris sa croissance, à son rythme, sans avoir besoin d’importer en masse des populations problématiques. Mais la Franc-Maçonnerie n’existait pas encore…

Le désespoir européen glané sur les réseaux sociaux

Publié par un internaute Allemand :

« C’est de plus en plus clair, l’Allemagne meurt et l’Europe est devenue folle. Et je le vois chaque putain de jour. Ma vie n’est plus ce qu’elle était. Je le ressens physiquement – un mélange de rage, de chagrin et de désespoir impuissant. Je le dis tout droit et sans filtre : Mon pays coule.

J’ai grandi dans un village du Westerwald, j’aime ma patrie et ça me brise le cœur de voir comment nous nous autodétruisons sans raison. Je vois beaucoup de gens autour de moi qui essaient encore de l’ignorer. Ils ferment les yeux. Et font simplement comme si cette folie n’existait pas. Mais je ne peux plus détourner le regard.

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