Dans l’état d’inversion des normes dans lequel on nous fait vivre, décrire un quartier ou une ville dans laquelle à force de remplacement démographique, il n’y a plus un Blanc (ou qu’ils sont devenus minoritaires), parce qu’ils ont fui et été évincés par la pression communautaire insupportable, passe pour un propos « raciste ». Or, le mental des populations de l’immigration afro-arabo-musulmane n’est pas celui des Blancs, ces gens ont une culture extrêmement tribale et clanique. Pour eux, l’antiracisme n’est qu’une arme pour faire avancer leur projet. Si les Blancs ne se réveillent pas et qu’ils ne redeviennent pas eux-mêmes claniques, ils seront dévorés.
