La Corse fut-elle une colonie Atlante ?

Si l’Atlantide a bien existé, la Corse est-elle sujet de la question posée en titre. La Corse, c’est aussi le site préhistorique de Filitosa, les dolmens de Fontanacia, de Calacuccia, les alignements de menhirs de Renaggiu, de Santari, de Palaggiu (une centaine). C’est aussi les « Casteddi » (châteaux), qui d’après l’archéologue Roger Grosjean, auraient été construits par les Torréens, peuples de la mer, venus envahir la Corse entre 2000 et 1500 av. J.-C.

Parmi ces casteddi, la forteresse de Cucuruzzu serait la plus récente. Comme ils avaient un but défensif, ils étaient bien situés toujours sur des hauteurs très escarpées, actuellement complètement recouvertes par le maquis, ce qui rend l’ascension de ces sites très difficile.

Les sites de la culture torréenne sont quasi-exclusivement situés dans la moitié sud de la Corse

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Du concept de « civilisation »

Civilisation… le mot a été utilisé par différents auteurs et à différentes époques pour signifier différentes choses.

Chez Lewis Henry Morgan, Friedrich Engels, Auguste Comte et d’autres, la civilisation apparaît comme une « phase » dans une évolution des formes sociales, généralement après la « sauvagerie » et la « barbarie ». Pour eux, comme pour la quasi-totalité des penseurs des Lumières et de la modernité, il n’y a qu’une seule civilisation, la civilisation « humaine », et l’histoire de l’humanité est l’histoire des progrès de cette seule civilisation.

Les « penseurs du soupçon » comme Friedrich Nietzsche ont heureusement enterré tout l’optimisme positiviste et scientifique du 19ème siècle et ont irrévocablement oblitéré toute notion philosophique de « progrès », d’« humanité » et d’autres insanités similaires – qui n’ont réussi à prospérer dans la période de l’après-Seconde Guerre mondiale non pas par mérite philosophique, mais par imposition.

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La noblesse allemande dans l’histoire de la direction britannique

Pendant la première guerre mondiale, la famille royale britannique, de souche allemande, est devenue les « Windsor »…

Les Anglais tiennent beaucoup à leurs « Royals » et peu d’institutions sont aussi représentatives de la Grande-Bretagne que la famille royale. Mais il y a en fait tromperie sur l’étiquette en ce cas précis. Car la monarchie anglaise n’est pas aussi britannique qu’on ne le croit. Si l’on jette un regard plus pénétrant sur le cas de cette monarchie, celle-ci est bel et bien la seule et unique monarchie allemande qui existe encore en Europe. Alors que le dernier Empereur d’Allemagne a abdiqué en 1918.

Voici les faits : jusqu’à la moitié du 19ème siècle quatre lignées de la haute noblesse allemande se sont incrustées dans la famille régnante en Grande-Bretagne. Les historiens anglais le savent pertinemment bien : ils nous parlent, à ce propos, de « trois invasions » de la noblesse allemande sur l’île.

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Le plan Dawes

Ou l’outrance des réparations financières imposées par les vainqueurs à l’Allemagne après la Première Guerre mondiale.

L’occupation de la région de la Ruhr par des troupes françaises et belges s’était déjà étalée sur plus de dix-huit mois, lorsque le Plan Dawes entra en vigueur le 1 septembre 1924. Ce plan doit son nom au banquier et homme politique américain Charles G. Dawes. Il prévoyait le paiement par l’Allemagne des réparations aux Alliés, imposées par le Diktat de Versailles. Dans son préambule, ce plan stipulait que « les garanties, que nous proposons, sont de nature économique et non politique ».

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La fin de Yukio Mishima

Nous sommes le 25 novembre 1970. Ce jour-là, à 11 heures, l’écrivain japonais Yukio Mishima, né le 14 janvier 1925, se donne la mort par seppuku en geste de protestation. Mishima se présente à la caserne d’Ichigaya avec quatre jeunes membres de son groupe nationaliste, la Société du bouclier, la Tatenokai. Le lieu n’était pas choisi au hasard puisque c’était dans ce même bâtiment qu’avait siégé le Tribunal militaire international de Tokyo, le « Nuremberg japonais », qui jugea comme « criminels de guerre » les chefs militaires nippons en 1946.

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Aux sources de l’héraldique

L’homme placé par les forces créatrices de la matière et de l’univers, se trouve confronté à deux courants de forces contraires : celles qui lui permettent de subsister en tant qu’individu et celles qui sollicitent son retour au tronc commun des êtres et des choses. Tantôt il se connaît comme personne nécessaire, différente de tout ce qui l’entoure, tantôt son besoin de communiquer avec ce monde le pousse à souhaiter une union plus intime avec ce que supposent les manifestations cosmiques : Être éternel, Force inconnue, ou cycle sans fin d’intermédiaires qui lui échappent.

Dans une première période qui s’étend de la protohistoire jusque vers l’an 1100 de notre ère, époque pré-héraldique, les rapports de l’homme avec ses semblables dépendent d’impératifs du même ordre. Il y eut : lui et les autres. Les groupements qui à l’origine lui permirent de subsister se superposèrent ; le clan à la famille, la peuplade à la tribu. A la tête de chaque communauté il fallut une autorité chargée de régler avec justice les conflits surgis entre ces personnalités juridiques concurrentes ainsi qu’entre elles et les individus dont elles restreignaient les libertés après avoir contribué à leur service. Ce fut le père de famille, le chef de tribu, le prêtre-roi.

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Juin 1944, les Marocchinate sur l’île d’Elbe

Je suis en vacances sur l’île d’Elbe et un jour je demande à une connaissance locale si je pourrais avoir des informations sur la vie d’Olimpia Mibelli Ferrini, dont on a décidé de donner le nom à une rue de Portoferraio. « Nous savons tous qui était Olimpia et quelle a été son histoire. Je connais l’un de ses fils, mais il n’est pas là ».

Olimpia fut la figure féminine emblématique des tragiques journées de l’île d’Elbe en juin 1944, au cours desquelles s’est déroulée l’opération Brassard. À l’époque, plusieurs milliers de soldats des troupes coloniales françaises, sénégalais et nord-africains, marocains, tunisiens et algériens, débarquent le 17 juin 1944 sur les plages minées de Marina di Campo, sur l’île d’Elbe. Les 500 premiers sautent sur les mines, car ils sont considérés par les Alliés comme de la simple chair à canon, mais les autres se jettent sur les lieux de l’île en faisant usage du permis de viol et de pillage délivré aux troupes par le commandement français. Après avoir vaincu la résistance des quelques défenseurs italiens et allemands, les assaillants n’hésitent pas à s’emparer de tout ce qui leur tombe sous la main.

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La richesse est ennemie de la Tradition

La chose est connue, en Europe avec par exemple le mythe de l’Anneau maudit des Nibelungen et de la malédiction de l’or du Rhin. Gardé par les trois filles du fleuve, Woglinde, Wellgunde et Flosshilde, un trésor d’or pur repose au fond du Rhin. Alberich, de la race des Nibelung, maudit l’amour qui lui est associé et vole l’or afin d’en forger un anneau qui donne une puissance sans limite et apporte la richesse à celui qui le possède. Sur le conseil de Loge, cet anneau ainsi que les richesses accumulées par Alberich lui sont ensuite dérobés par Wotan pour payer le salaire de Fasolt et de Fafner, les deux géants bâtisseurs du Walhalla qui est censé devenir la demeure des dieux dont Wotan est le maître. Fou de colère et de douleur, Alberich maudit l’anneau, qui causera désormais la perte de quiconque le possédera. Wotan garderait bien l’anneau pour lui mais Erda, déesse de la sagesse, lui conseille de fuir la malédiction qui y est attachée. La malédiction fait son effet : Wotan cède l’anneau aux géants, mais au moment du partage du butin, Fafner tue son frère Fasolt afin de posséder l’anneau… moment dont s’est inspiré J.R.R. Tolkien pour établir les débuts de Sméagol, le futur Gollum, qui s’empare de l’Anneau unique après avoir tué son ami qui venait de le découvrir.

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A lire… Révolutionnaires Juifs

On ne peut pas comprendre la révolution bolchevique, la soviétique et celles qui ont été à l’œuvre ailleurs en Europe, si l’on en ignore les principaux acteurs. C’est à ce travail d’éclairage que s’est attelée Anne Kling. C’est une connaissance fondamentale parce que cette entreprise de subversion menée depuis le XIXème siècle a toujours des conséquences de nos jours dans nos pays occidentaux. Un ouvrage de présentation de ce catalogue d’activistes à conseiller particulièrement à chaque génération de notre jeunesse, avant que les mouvements gauchistes héritiers de cette pensée rouge, encore tellement vivaces et agissants avec la complicité médiatique, ne viennent y faire leur moisson, les égarent et les instrumentalisent contre les intérêts vitaux de notre continent.

Nous trouvons en première page ces deux extraits cités :

« Il n’y avait pas une seule organisation politique de ce vaste empire qui ne fût influencée par des Juifs ou dirigée par eux. Le parti social-démocratique, le parti socialiste révolutionnaire, le parti socialiste polonais comptaient tous des Juifs parmi leurs chefs. (…) Plehve maintenait que 80 % des révolutionnaires en Russie étaient Juifs. Plus que les Polonais, les Lettons, les Finlandais, ou même que n’importe quel groupe ethnique du vaste empire des Romanoff, ils [les Juifs] ont été les artisans de la révolution de 1917 » – Dr Angelo Solomon Rappoport, Pioneers of the Russian revolutions, Londres, 1918

« Tout ce qui n’est pas « conforme » est gênant. Je crois à la vertu des vérités qui gênent » – André Gide, Journal, 8 décembre 1944

L’auteur signe en avant-propos :

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31 août 1915

L’as de l’aviation française Adolphe Pégoud est abattu par une patrouille allemande. Réputé pour sa bravoure, il avait fait l’admiration de ses ennemis qui, quelques jours plus tard largueront un message sur le terrain de son escadrille : « A l’aviateur Pégoud, tombé en combattant pour sa patrie. Hommage des vainqueurs ».