Ce fut une libération et il n’est pas permis de le contester

Peu de Français savent aujourd’hui, la propagande des vainqueurs ayant fait son œuvre sur chaque génération, qu’en 4 mois l’armée américaine a tué 50 fois plus de civils français que l’armée allemande en 4 ans d’occupation (on va même dire 5 ans). Henri Amouroux, qui est un historien reconnu, et qui a fait un travail énorme sur la Deuxième Guerre mondiale, cite le nombre de civils tués rien qu’en Normandie : du 6 juin au 1 septembre 1944, plus de 50 000 civils sont morts sous les bombardements américains.

Le dernier carré de fidèles

C’est désormais bien établi par la recherche historique. Avec l’objectif de contrecarrer la position de la Russie tsariste sur le continent européen et faire tomber le régime impérial russe, l’Allemagne de Guillaume II instrumentalisa l’activisme communiste, en la personne de Lénine, qu’elle financera pour l’introduire en Russie comme on introduit le bacille de la peste. On peut dire que le franc succès de l’opération a dépassé toutes les espérances de l’état-major allemand. Mais ce jeu a rapidement montré ses dangers. Il n’y a ni télévision ni Internet à l’époque, Soljenitsyne n’a pas encore écrit, mais les informations n’en circulent pas moins en Europe, et ailleurs, sur l’entreprise bolchevique et le totalitarisme qu’elle met en œuvre en Russie, le massacre du Tsar et de sa famille, les arrestations, les exécutions, l’instauration du goulag, ce slogan que l’on voit sur les murs de Moscou, « D’une main de fer, acculons l’humanité au bonheur ! »… Nombreux sont les gens, et non seulement dans les représentations diplomatiques, qui par relations, par le voyage, savent et voient le danger d’une propagation du communisme au reste du monde. Evguéni Zamiatine publie en 1921 (bien avant Huxley et Orwell donc) son roman Nous Autres, dystopie décrivant un futur totalitaire particulièrement sinistre ; il n’aurait pas pu l’imaginer s’il avait pas été un contemporain de la révolution de 1917 et de ses conséquences dans son pays.

Lire la suite « Le dernier carré de fidèles »

8 mai 1945

L’Allemagne capitule. Les derniers à être tués par les envahisseurs seront les enfants qui ne se rendirent pas. Gloire et honneur à ceux qui ont combattu contre le bolchevisme et la camp de la Banque cosmopolite sous l’empire desquels nous souffrons toujours aujourd’hui. Les alliés de Staline ont abattu des murs mais pas les cœurs.

La Russie prisonnière du 9 mai

La Russie du XXe siècle a été égarée dans le communisme, le bolchevisme selon son appellation première sur ces terres, par des activistes et révolutionnaires juifs que le système tsariste trop bienveillant n’a pas su empêcher. Le nouveau pouvoir rouge s’est ensuite naturellement allié au système de même racine hébraïque, mais capitaliste celui-là, dirigeant les pays occidentaux, contre l’Allemagne. Cela a coûté à la Russie 20 millions de morts au cours du second conflit mondial. 

La Russie de Vladimir Poutine n’est plus l’URSS du XXe siècle. A travers la guerre froide, l’URSS a rompu avec ses anciens alliés de circonstance, et la Russie actuelle constitue l’un des grands pôles de résistance à la dégénérescence occidentale issue de la pensée « progressiste » maçonnique. Qu’elle soit amplement remerciée pour cela, car il est impossible d’être partisan de cet Occident dégénéré. Des deux camps en présence dans ce conflit de civilisation, Occident dégénéré et Russie, il faut préférer le moins mondialiste. Mais, par ces 20 millions de morts, la Russie actuelle demeure enferrée dans une opposition mémorielle à l’Allemagne qui à l’époque combattait pourtant ceux auxquels la Russie s’oppose aujourd’hui, cet Occident devenu dégénéré parce qu’il n’a pas changé d’idéaux depuis 1945. L’histoire et les hommes peuvent être paradoxaux, schizophrènes.

La Russie ne peut pas effacer ces 20 millions de morts de ses commémorations, c’est compréhensible, les pertes furent énormes et le souvenir dans les familles beaucoup plus vivace qu’en France aujourd’hui où la France traditionnelle s’éteint et où une fraction énorme de la population constituée par la submersion migratoire extra-européenne n’a aucune attache avec le second conflit mondial, aucun ancêtre tombé dans ces combats. Mais au lieu d’évoquer ses morts en restant dans le contexte d’opposition à l’Allemagne, la Russie pourrait le faire pour dénoncer le système bolchevique qui l’a amenée à une telle saignée. Elle ne le fait pas. Elle perpétue comme valide la parenthèse stalinienne qui l’a menée à cette hécatombe. C’est regrettable. Imaginons un instant 20 millions de portraits brandis dénonçant cet égarement bolchevique, clamant avec lucidité que la Russie a été violée à l’époque et pointant les vrais responsables de ce viol révolutionnaire, voilà aurait du poids contre le système mondialiste actuel qu’elle combat pour la survie de la civilisation.

Florent de Mestre

Les femmes russes, de vraies femmes, pas des mutants à la française déguisés en Dalida

Mystérieuse Islande

L’Islande est à juste titre renommée comme le paradis, la terre du fantastique géologique, avec ses prestigieuses merveilles volcaniques (volcans, geysers), ses paysages insolites où s’opère le mariage tumultueux de l’eau et du feu… Mais la grande île présente aussi des énigmes d’ordre à la fois historique et occulte, et dont la fascination rejoint en vigueur celle de ses prestigieux paradoxes géologiques.

L’île de Thulé – tel est l’ancien nom de l’Islande – était peut-être déjà connue des Phéniciens et, en tout cas, très certainement visitée par les Grecs, puis les Romains. Poser ce problème dans l’Islande antique, c’est poser celui, plus général, des mystérieux Hyperboréens.

Lire la suite « Mystérieuse Islande »

Il y a 80 ans, les derniers défenseurs de Berlin

En avril et mai 1945, les Français de la division Charlemagne ont participé à la bataille de Berlin. Environ 100 membres de l’unité ont combattu aux côtés des dernières forces de l’Axe à se rendre. Ils ont été parmi les derniers défenseurs de la ville, défense principalement composée de ces Français, ainsi que d’autres unités, d’Allemands bien sûr, mais aussi de volontaires Scandinaves (la Division Nordland), Lettons, et Espagnols qui s’étaient engagés contre la progression du bolchevisme en Europe.

Les combats des hommes de la division Charlemagne à Berlin en 1945 ont été intenses et désespérés. Voici un résumé de leurs actions :

Lire la suite « Il y a 80 ans, les derniers défenseurs de Berlin »

Fascisme

Si l’on braque l’attention sur le milieu dont il a surgi, on découvre qu’il fut la revanche improbable et momentanée d’un type d’humain prépondérant dans toute l’Europe avant le XVIIIe siècle, celui de l’homme d’épée, que le triomphe du bourgeois a relégué dans une position subalterne, marginale et méprisée. En d’autres termes, son originalité foncière fut d’être un mouvement plébéien et animé par une éthique militaire et aristocratique. (Dominique Venner)

Le tombeau de Jésus

Le philosophe de gauche Michel Onfray dans son ouvrage Théorie de Jésus – Biographie d’une idée (Éditions Bouquins novembre 2023) argue que Jésus, Yeshua ben Yosef de son vrai nom et rabbin, n’est qu’un mythe religieux, que l’homme n’a pas existé historiquement. Par ailleurs, la formidable enquête effectuée par Simcha Jacobovici et Charles Pellegrino publiée dans l’ouvrage Le Tombeau de Jésus (Michel Lafon, 2007) et complétée par un film documentaire produit par le célèbre cinéaste James Cameron (qui a rédigé la préface du livre) traite de la très probable découverte du tombeau du Christ dans une crypte vieille de 2 000 ans et abritant dix ossuaires dont six portent une inscription. Ce tombeau juif mis au jour par un bulldozer en 1980 lors de la construction du nouveau quartier de Talpiot-Est, à mi-chemin entre la vieille ville de Jérusalem et Bethléem, a fait l’objet d’une enquête multidisciplinaire extrêmement fouillée s’appuyant sur diverses expertises réalisées par des chercheurs réputés (on devine bien que vu l’importance du sujet et ses conséquences possibles, le Vatican et l’État d’Israël n’ont n’a pas confié ça à des amateurs) pour leurs compétence et leur indépendance, et de toutes disciplines ; archéologues, théologiens de diverses obédiences, analystes statistiques et spécialistes en A.D.N. De ces divers travaux qui se sont échelonnés sur plusieurs années, il ressort que…

Lire la suite « Le tombeau de Jésus »

Ikki Kita, idéologue du nationalisme japonais

Le Japon est souvent associé à la frappe atomique et à une armée autrefois redoutable. Cependant, les événements historiques qui ont conduit à ces associations et les personnages influents qui les ont précédés sont souvent négligés. C’est le cas d’Ikki Kita, reconnu comme le « père du fascisme japonais », dont l’héritage est entouré de controverses et d’incompréhensions. En tant que penseur politique, il envisageait un Japon radicalement restructuré.

Lire la suite « Ikki Kita, idéologue du nationalisme japonais »