La Russie du XXe siècle a été égarée dans le communisme, le bolchevisme selon son appellation première sur ces terres, par des activistes et révolutionnaires juifs que le système tsariste trop bienveillant n’a pas su empêcher. Le nouveau pouvoir rouge s’est ensuite naturellement allié au système de même racine hébraïque, mais capitaliste celui-là, dirigeant les pays occidentaux, contre l’Allemagne. Cela a coûté à la Russie 20 millions de morts au cours du second conflit mondial.
La Russie de Vladimir Poutine n’est plus l’URSS du XXe siècle. A travers la guerre froide, l’URSS a rompu avec ses anciens alliés de circonstance, et la Russie actuelle constitue l’un des grands pôles de résistance à la dégénérescence occidentale issue de la pensée « progressiste » maçonnique. Qu’elle soit amplement remerciée pour cela, car il est impossible d’être partisan de cet Occident dégénéré. Des deux camps en présence dans ce conflit de civilisation, Occident dégénéré et Russie, il faut préférer le moins mondialiste. Mais, par ces 20 millions de morts, la Russie actuelle demeure enferrée dans une opposition mémorielle à l’Allemagne qui à l’époque combattait pourtant ceux auxquels la Russie s’oppose aujourd’hui, cet Occident devenu dégénéré parce qu’il n’a pas changé d’idéaux depuis 1945. L’histoire et les hommes peuvent être paradoxaux, schizophrènes.
La Russie ne peut pas effacer ces 20 millions de morts de ses commémorations, c’est compréhensible, les pertes furent énormes et le souvenir dans les familles beaucoup plus vivace qu’en France aujourd’hui où la France traditionnelle s’éteint et où une fraction énorme de la population constituée par la submersion migratoire extra-européenne n’a aucune attache avec le second conflit mondial, aucun ancêtre tombé dans ces combats. Mais au lieu d’évoquer ses morts en restant dans le contexte d’opposition à l’Allemagne, la Russie pourrait le faire pour dénoncer le système bolchevique qui l’a amenée à une telle saignée. Elle ne le fait pas. Elle perpétue comme valide la parenthèse stalinienne qui l’a menée à cette hécatombe. C’est regrettable. Imaginons un instant 20 millions de portraits brandis dénonçant cet égarement bolchevique, clamant avec lucidité que la Russie a été violée à l’époque et pointant les vrais responsables de ce viol révolutionnaire, voilà aurait du poids contre le système mondialiste actuel qu’elle combat pour la survie de la civilisation.
Florent de Mestre
Les femmes russes, de vraies femmes, pas des mutants à la française déguisés en Dalida