La guerre inutile…

La vérité est douloureuse à ceux que l’on a trompé, elle brise la gangue qui empêchait leur compréhension. Ceux qui liront (en anglais, pas d’édition française pour l’heure) ce livre de Pat Buchanan (éditions PRH Christian Publishing 2009), et qui peuvent avoir une admiration pour Churchill sur la base du narratif officiel martelé par les vainqueurs de 1945, la verront disparaître comme dans la cuvette des toilettes. Ils verront que Churchill porte une lourde responsabilité dans la chute de l’Occident, en raison de ses actions qui ont précédé et accompagné la Première et la Deuxième Guerre mondiale.

Focus sur l’histoire des relations entre la France et les États-Unis

Le conflit global de civilisation dans lequel la France a été entraînée par un pouvoir servile valet de la puissance atlantiste contre le monde de la Tradition au travers de la bataille sur le terrain ukrainien, est l’occasion de se repencher sur ce que fut l’histoire des relations entre les États-Unis et la France, de découvrir à cette occasion à quel point le suivisme des autorités françaises dans le jeu Otanien relève de la plus absolue forfaiture envers le peuple français.

En dépit de la fable que, depuis la disparition de De Gaulle, les gouvernants s’évertuent à entretenir dans les éponges qui servent de cervelles à l’opinion, les États-Unis et la France ne sont nullement de grands amis dont les tempéraments et les avis divergeraient accidentellement, provoquant des brouilles passagères suivies de retrouvailles : il y a entre ces deux pays un antagonisme irréductible très ancien.

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Bourgeoisie et pouvoir

Nous le savons, l’honneur, la droiture, l’honnêteté, sont balayés par la puissance du Veau d’Or. Ce qui règne en maître dans ce bas monde, et en commande les moindres aspects, c’est le fric. Et la convoitise. Puisque selon l’expression on « jette son dévolu sur… », on peut dire avec humour que le dévolu a été le premier objet jetable de l’humanité.

La bourgeoisie d’affaires se heurtait à des freins posés par le pouvoir royal (Turgot et les refus de Louis XV par exemple), pouvoir dont elle était jalouse, pour mener et développer sa pratique du business empruntée au libéralisme britannique. Les choses allaient pouvoir changer sous le monarque suivant.

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Krasny Bor, 1943

L’histoire ne compte pas beaucoup de batailles entre Espagnols et Russes. Mais il y en est une très intéressante. Krasny Bor, 1943.

La Division Azul était constituée de volontaires Espagnols venus combattre sur le front de l’Est aux côtés de l’Axe contre la propagation du bolchevisme sur notre continent après avoir constaté dans leur propre pays ses conséquences à travers les agissements meurtriers et totalitaires des « rojos ».

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El Halia et Philippeville

Rappel contre la mémoire qui s’enfuit… Août 1955, Algérie, région de Constantine. Dans ce village et cette ville, les civils européens, les Pieds-Noirs, sont visés par des attaques du FLN. Des femmes sont torturées, violées et éventrées, des enfants égorgés, des bébés tués en étant fracassés contre des murs. Stratégie de la terreur…

Ces hommes d’acier qui ont fait l’Afrique du Sud

« Prenez une communauté de Hollandais comme ceux qui se sont défendus pendant cinquante ans contre la puissance espagnole à une époque où l’Espagne était la plus grande puissance du monde. Mélangez-y une souche de ces inflexibles huguenots français qui ont renoncé à leur maison et à leur fortune, et quitté leur pays pour toujours au moment de la révocation de l’édit de Nantes. Le résultat doit être évidemment l’une des races les plus robustes, viriles et invincibles que la Terre ait portée. Prenez ce redoutable peuple et entraînez-le pendant sept générations à une guerre constante, […] faites en sorte qu’il acquiert une habileté exceptionnelle avec les armes à feu et la cavalerie. […] Puis, enfin, ajoutez un tempérament plus subtil à leurs qualités militaires par une religion austère et fataliste de l’Ancien Testament, et un patriotisme ardent et dévorant. Combinez toutes ces qualités en un seul individu, et vous avez le Boer moderne, l’antagoniste le plus redoutable qui ait jamais croisé le chemin de l’Empire britannique. »

– Sir Arthur Conan Doyle

Infâme dérive

Sous la monarchie, nourrir le peuple n’était pas un marché, mais une responsabilité collective. Les moulins, les fours et les greniers étaient contrôlés, les prix régulés, et personne ne spéculait sur la faim. La Police royale des grains présente dans toutes les villes de France faisait le tour des marchés pour veiller à ce que personne n’exagère sur les prix afin que tout le monde puisse avoir du pain. Un marchand exagérant ses marges était considéré en tant que criminel et poursuivi comme tel. Puis la bourgeoisie commerciale s’est développée, les intermédiaires se sont multipliés, et l’alimentation est peu à peu devenue un produit, soumis aux lois du profit.

La passion de Mishima pour l’Espagne

Le code d’honneur caldéronien

Mishima était un lecteur vorace. Il semble qu’il ait été familiarisé dès son plus jeune âge avec les auteurs de notre Siècle d’Or espagnol. En particulier, le théâtre baroque et ses thèmes de l’honneur et de la gloire l’attiraient beaucoup. Et ici, Calderón de la Barca était, pour lui, notre étoile la plus brillante.

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Directoire et Macronisme : un parallèle historique saisissant !

Une crise interminable — et, disons-le, minable — éteint peu à peu les lumières de l’Europe réelle. On assiste aujourd’hui à une fragmentation esthétique et morale qui n’est pas sans rappeler la période du Directoire (1795-1799), entre chapeaux à plumes et déclarations de guerre opportunes. Nous allons voir comment une oligarchie irréformable génère toujours des dérivatifs.

Alors que la corruption et la délinquance gangrènent la France d’alors, l’expédition d’Égypte sert le régime. L’Union européenne de Macron et de von der Leyen, quant à elle, désigne aujourd’hui la Russie comme l’ennemi du genre humain. Une faute qui risque de coûter cher au peuple, éternel dindon de la farce.

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