L’histoire de l’homme noir est blanche

Non seulement les Blancs ont collecté, préservé et identifié les artefacts africains, mais ils ont également reconstitué l’histoire africaine elle-même. Les Noirs ne disposaient d’aucune trace écrite et uniquement de traditions orales invérifiables. Les chercheurs blancs ont combiné plusieurs méthodologies : orale, archéologique, linguistique, anthropologique et ethnographique, pour écrire l’histoire des Africains. Les Blancs ont croisé les récits oraux avec d’autres sources pour vérifier leur fiabilité, en distinguant le mythe du souvenir factuel. Ce sont les Blancs qui ont développé l’analyse stratigraphique, la datation au radiocarbone pour établir des chronologies et identifier le contexte historique et culturel d’objets tels que les masques, les statues, les perles et la poterie africaine. Grâce à la linguistique comparée, les Blancs ont estimé la divergence des langues, leurs origines, leurs contacts avec d’autres cultures (comme les influences arabes ou portugaises). Toutes les plus grandes études sur l’histoire africaine ont été écrites par des Blancs. Et il en est des autres sujets comme de l’histoire. Sans l’homme blanc, l’homme noir est un enfant démuni, toute l’histoire du continent africain, de sa colonisation à l’ère post-coloniale en atteste.

La Forêt est notre Église

Européens, notre environnement primordial a été fait des lacs, des zones herbeuses, et de la forêt qui recouvrait notre continent. Nous sommes filles et fils de cette géographie. C’est en cela que nous différons des peuples du désert. Et, de tous ces éléments de notre paysage, la Forêt a occupé une place majeure. C’est la raison pour laquelle ceux qui se sont attaqués à nos racines se sont attaquée également aux forêts. Ses détracteurs n’ont pas manqué, à commencer bien sûr par les porteurs du christianisme.

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Débunker l’histoire officielle

Selon l’historien britannique David Irving, Winston Churchill savait en 1940 grâce à des communications allemandes interceptées, qu’Hitler avait donné l’ordre de ne bombarder aucune ville britannique. Malgré cela, Churchill lance un raid aérien sur Berlin le 25 août de la même année.

Quand on sait que l’histoire officielle est écrite par les vainqueurs, et combien ces derniers ont pu mentir, où se situe la vérité sur les évènement de la Deuxième Guerre mondiale ?

Poudrière du Moyen-Orient : à qui la faute ?

Quelle est la source de la situation apocalyptique actuelle au Moyen-Orient ? Rappelons quelques évidences que personne ne cite, à commencer par les plateaux de médias.

Quel est le principe de la dissuasion nucléaire ? C’est d’abord qu’il faut être deux à détenir l’arme nucléaire pour que la dissuasion se mette en place : chacun est dissuadé d’utiliser son arme nucléaire parce qu’il a l’assurance que s’il le fait, il sera à son tour vitrifié par l’autre dans les minutes qui suivent. Du fait de la dissuasion, il est donc évident que si l’Iran avait la bombe, il ne l’utiliserait pas le premier contre Israël puisque l’Iran sait qu’il serait à son tour vitrifié en retour. Tous les journalistes et commentateurs qui omettent de rappeler l’évidence de la dissuasion, qui a pourtant été le quotidien du monde durant toute la guerre froide entre les États-Unis et l’ex-URSS, sont donc malhonnêtes et orientés en faveur de la propagande d’Israël.

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Rome dévorée par les cultes orientaux

Probablement né en l’an -4, la dernière année du règne d’Hérode, le rabbin Yeshua ben Yossef (alias Jésus Christ) prêche vers l’an 30 des idées nouvelles : croyance en la résurrection et promesse d’une vie éternelle. Il est condamné et exécuté par le gouverneur Ponce Pilate ; au moment où il se produit, l’évènement reste inaperçu à Rome. C’est seulement vers l’an 64 que les chrétiens apparaissent aux yeux des Romains comme une communauté distincte. La diffusion du christianisme est alors lente – l’Occident n’est atteint qu’au IIe siècle de cette ère basée sur le personnage du rabbin Yeshua ben Yossef – et se limite aux villes. Contrairement à l’idée reçue selon laquelle cette nouvelle foi aurait d’abord gagné les plus humbles, les historiens s’accordent à penser aujourd’hui que ce sont les catégories moyennes, les soldats et quelques aristocraties qui furent séduits les premiers par ces fables de masochistes prônant de tendre l’autre joue et d’aimer son ennemi. Ceci avant que ce soient les femmes qui s’y montrent sensibles sur le sol européen après que ces fables sémites y aient été indûment importées.

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L’or de Moscou

Vous laisseriez volontairement partir par bateaux, à l’autre bout du continent et sans garantie, 7 800 caisses d’or, soit 510 tonnes de métal précieux ? C’est pourtant ce qu’ont fait le premier ministre Francisco Largo Caballero (surnommé à l’époque « le Lénine espagnol », pour son extrémisme, manifestement pas pour son intelligence) et son ministre des finances Juan Negrin fin 1936 début 1937, quelques mois après le début de la Guerre d’Espagne. Épisode ahurissant de ce conflit que nous avons découvert dans le très qualitatif livre de l’historien américain Stanley Payne (éminence mondiale sur le sujet). Précision à toutes fins utiles pour les non férus de la Guerre d’Espagne : les « républicains » espagnols c’est les rouges, la gauche (socialistes, communistes, anarcho-syndicalistes, trotskistes), la moitié du pays, contre laquelle s’est élevé le Mouvement national, l’autre moitié, dans le sillage de l’insurrection militaire qui plaça le général Franco à sa tête. Nous passerons ici sur les agissements malhonnêtes et abusifs par lesquels les républicains s’emparèrent du pouvoir, et sur ce qui poussa en juillet 1936 quelques premiers militaires patriotes à se lever contre la soviétisation de leur pays, c’est un sujet réservé à d’autres articles.

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80 ans de dégénérescence occidentale

Arrive le moment où un esprit honnête doit accepter d’examiner la course de l’Occident depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, faire le constat du réel, et s’interroger. Qu’est-ce qui était préférable : une société de droiture morale avec une jeunesse athlétique, saine de corps et d’esprit dans le prolongement de la tradition antique (mens sana in corpore sano) ? Ou bien le spécimen d’homo consumens obsédé par la jouissance personnelle fabriqué en Occident par les vainqueurs de 1945 ? On reconnait une société au type d’homme qu’elle produit. Les vainqueurs occidentaux de 1945 ont fait des obèses ignares, exposent nos enfants à des drag queens dans le cadre scolaire, et veulent transformer les petits garçons en lolitas.

Alors finalement, en dépit de tout ce qui a été dit sur la période de 1939 à 1945, quelle voie homme de l’Ouest ?