Un brin de sémiologie

Reprenons cette petite procession crépusculaire, ce cortège des ombres qui avancent en file indienne comme des figurants d’un opéra wagnérien revisité par un metteur en scène fauché et dépressif. Regardez-les bien, ces trois-là, capturés dans l’instantané d’une décadence qui ne peut plus se cacher : Emmanuel Macron, ce jeune vieillard aux tempes grisonnantes qui contrastent avec une moumoute de renard de salon, le regard perdu dans un vide qu’il a lui-même creusé. Ses frêles épaules voûtées sous le costume noir impeccable, ce noir des enterrements d’État où l’on enterre surtout l’espoir. Jupiter ? Plutôt Prométhée après que l’aigle lui a bouffé le foie pour la millième fois : las, exsangue, et toujours accroché au rocher de l’Élysée.

Lire la suite « Un brin de sémiologie »

Coups de couteau contre une enseignante

Hier 3 février 2026, énième fait dramatique dans le cadre des établissements scolaires, à Sanary-sur-Mer un élève âgé de 14 ans a poignardé à trois reprises dans le thorax une de ses enseignantes âgée de 60 ans. Depuis plusieurs années, les enseignants subissent les fruits de la société bien pourrie que leur militantisme sur plusieurs décennies a imposé à tous avant eux : autorité du professeur déboulonnée et disparition de l’estrade magistrale selon les prescriptions de Mai 1968, fin des corrections physiques (gifler éventuellement un élève qui ne veut pas entendre raison), doctrine de « l’enfant roi », au-delà de leurs établissements scolaires interdiction fait aux parents de donner la fessée à leurs rejetons, etc… Toutes idées « progressistes » portées par ces gens de gauche, qui ont abouti à la production d’enfants qui ne supportent plus d’être contestés par une autorité adulte, ensauvagés, et qui désormais poignardent lesdits enseignants. Après avoir tant voulu cette société de bisounours et avoir appliqué les élucubrations des « pédagogistes » apprentis-sorciers des « sciences nouvelles de l’éducation » influençant la profession, ces enseignants ne sont donc pas fondés à s’en plaindre. On récolte ce que l’on sème. Les enseignants ne sont plus craints et ne parviennent plus à se faire respecter d’une partie de la jeunesse. Cela étant, il y a dans leur profession quelques membres qui ne portaient pas les idées de gauche, et qui subissent comme leurs collègues de gauche le monde que ces derniers ont contribué à créer, nous en sommes navrés pour eux.

La France dévisse

Notre pays est devenu l’Argentine* de l’Europe, la démagogie faisant basculer des pans entiers de la classe moyenne dans la pauvreté tout en organisant l’exil des talents et des cerveaux, des entreprises et des capitaux.

— Nicolas Baverez (docteur en histoire et agrégé en sciences sociales)

*NDLR : dans les années 1930, l’Argentine faisait partie des 10 pays les plus riches du monde, comme la France dans les années 1970 était la quatrième puissance du monde. On sait où la gestion de gauche et centre-gauche a malheureusement mené par la suite ce magnifique pays sud-américain, plongé dans une crise économique majeure en 1998 et placé sous la tutelle du Fonds monétaire international.

Démagogie en effet, une majorité électorale de Français ayant toujours été trop frileuse pour essayer « autre chose » que les partis établis dans la gouvernance, malgré le chemin visible sur lequel ils plaçaient le pays. Le connu les rassure, l’inconnu les effraie. Ils préfèrent un malheur connu parce qu’il les rassure, plutôt qu’un éventuel bonheur dont l’idée les inquiète parce qu’ils ne le connaissent pas. Dramatique travers de la psychologie de l’humain de base…

Ce n’est pas un pays libre

À 11h30 heure française ce 3 février 2026, Pavel Durov (fondateur de Telegram) publie sur son compte X : « La police française perquisitionne actuellement les bureaux de X à Paris. La France est le seul pays au monde à poursuivre pénalement tous les réseaux sociaux qui offrent une certaine liberté aux utilisateurs (Telegram, X, TikTok…). Ne vous y trompez pas : ce n’est pas un pays libre.

Impuissance ? Incapacité ?

Quel que soit le sujet, dont l’insécurité, on entend les chroniqueurs médiatiques dire que les autorités sont « impuissantes », « incapables », de résoudre un problème. Ce discours est insupportable, parce qu’il ancre le pays dans la stagnation et la régression, et installe dans les têtes la conviction que c’est impossible. Or, les situations ne sont que le fruit de choix précédents, elles ne naissent pas spontanément ex nihilo, et les mesurettes homéopathiques prises sans rien modifier des causes profondes du mal ne change rien, changer les choses véritablement n’est qu’une question de VOLONTÉ et de COURAGE. Ce qu’une loi a fait, une loi peut le défaire. Mais nous sommes gouvernés par des gens qui n’ont aucune intention de mettre fin aux anormalités en place.

Tous pourris…

En ces jours où les plus de six millions de pages des Epstein files mettent les réseaux sociaux en ébullition par la révélation des noms de personnalités politiques, économiques, artistiques internationales qu’ils contiennent, cloaque de magouilles, d’affairisme, de prostitution, d’homosexualité et de pédophilie (au service de quel lobby, de quels services, de quel pays oeuvrait Epstein tenant les « grands » de ce monde sous chantage ?), relisons ce texte de Dominique Venner d’avril 2013 qu’il avait titré Tous pourris… :

L’exclamation est un peu facile sans doute, mais elle résume le sentiment d’écœurement nauséeux qui se répand ces temps-ci dans le beau pays de France. Tandis que s’alourdissaient les impôts en faveur de diverses clientèles électorales, explosaient les révélations sur la corruption du ministre chargé de faire rentrer de force ces impôts. Ce joli scandale s’ajoutait à la colère montante d’une large fraction de l’opinion devant une évidente volonté de détruire, dont témoignent la politique d’immigration massive ou le projet de mariage gay.

La corruption et les malversations des gens de pouvoir, politiciens ou agents d’une administration pléthorique, n’est pas une nouveauté. Des bibliothèques entières ont été consacrées aux « affaires » des républiques successives, la Vème ayant cependant battu tous les records depuis sa fondation par le général de Gaulle, un homme intègre qui aimait s’entourer de coquins. Ce n’est pas seulement que les tentations étaient devenues plus nombreuses, alimentées par de nouveaux pouvoirs financiers accordés aux élus et par l’énorme pactole des administrations, syndicats et associations d’aide à ceci ou à cela. Non, il y avait autre chose.

Lire la suite « Tous pourris… »

Devoir de mémoire…

Rabâcher pour l’éternité une « collaboration » ayant eu lieu il y a 80 ans qui voulait sortir la France de l’emprise maçonnique et lui éviter une gouvernance bolchevique, pour masquer la collaboration bien réelle et bien actuelle avec des sauvages qui volent, agressent, violent et tuent des Français en 2026… Ce pays dont Adolf Hitler interdit que sa capitale soit bombardée alors que les forces allemandes s’en approchaient en 1940, considérant Paris comme le cœur culturel de l’Europe, trop belle pour être détruite.

C’est un cataclysme historique dans la sphère occidentale

Anne Le Hénanff, ministre du numérique annonce la couleur, les VPN sont dans le viseur après le pass numérique : « Les VPN c’est le prochain sujet sur ma liste. »

Rappel : Article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme : « Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit. »

Un domaine après l’autre, la gouvernance française actuelle s’apprête donc à bafouer les textes sacrés des droits de l’Homme.

Lire la suite « C’est un cataclysme historique dans la sphère occidentale »

Il faut sauver les « moins de 15 ans »

Résumé des épisodes de la fameuse série française « On n’est pas légitimes au pouvoir, mais on fait quand même ce qu’on veut et on doit sauver les moins de 15 ans » :

– Pour sauver les moins de 15 ans vous allez tous donner votre identité quand vous allez sur les réseaux sociaux, qu’on puisse voir ce que vous y publiez et qu’on avise en conséquence.

– Pour être certains que les moins de 15 ans soient bien sauvés, on va interdire les VPN, qui vous permettraient d’aller quand même sur les réseaux sociaux nous critiquer.

Lire la suite « Il faut sauver les « moins de 15 ans » »