Les générations françaises nées à partir de 1981 auront vécu exclusivement sous le « magistère moral » de toute cette pourriture socialiste (pour ne citer que les toujours en vie).





Les générations françaises nées à partir de 1981 auront vécu exclusivement sous le « magistère moral » de toute cette pourriture socialiste (pour ne citer que les toujours en vie).





Il y a quelques jours, le Conseil d’État, cette collection de juges administratifs sans légitimité électorale (ils ne sont pas élus par le peuple mais nommés par le pouvoir) qui depuis un certain temps déjà s’est piquée (comme le Conseil constitutionnel) de faire sa politique nationale à côté du pouvoir*, a décidé, tout seul, d’étendre aux « réfugiés » déjà connus dans d’autres pays d’Europe de pouvoir obtenir des « titres de séjour pour soins » (dans lesquels rentrent les soins psychiatriques, raison pour laquelle la France est devenue le déversoir dans lequel d’autres pays se débarrassent de leurs dingues). Une prise en charge alors que le pays a 3 400 milliards de dettes. Mais ces gens considèrent que cela n’a aucune importance, qu’il est toujours possible de et qu’il faut continuer à dépenser sans tenir compte du réel, que la « pureté et la grandeur » de leurs intentions valent sans hésitation d’agir ainsi. C’est en soi déjà un de ces scandales dont est émaillé le quotidien du pays. Mais il faut voir plus haut, remonter aux sources idéologiques, philosophiques d’un tel comportement, d’une telle décision.
Lire la suite « Cette générosité maladive de l’oligarchie française pour « l’Autre », sans équivalent dans le monde »Si l’on ne plus violer des mineurs avec la complicité de réseaux sans être importuné par le bas peuple, quel est l’intérêt d’être riche et puissant ?… C’est la question qu’aurait pu cyniquement nous lancer à la figure Jeffrey Epstein.
La France a vécu dans la synthèse abjecte de l’oligarchie mondialisée telle qu’elle s’imposait depuis le début des années 1980, et du monde du gauchisme culturel qui s’était imposé depuis les années 1960 et plus encore depuis les années mitterrandiennes. Le dossier Epstein est l’archétype de ce que le Système représentait comme étant les « élites » de notre monde depuis quarante ans. Des énergumènes hors-sol qui mélangent argent, sexe, drogue, pouvoir et vies orgiaques sans responsabilité, qui s’emparaient de tout, se donnaient le droit de consommer tout, et qui n’avaient pas le moindre respect pour le commun des mortels qui vivait dans une forme de monde parallèle, la basse classe dans le poulailler mondialisé, alors qu’eux étaient au sommet.
Lire la suite « Jack Lang, sa postérité fétide, et le Système »C’est assez gros pour avoir été remarqué par les plus fins observateurs, tous les agents du mondialisme et du cosmopolitisme sur les gros médias audiovisuels français, journalistes, commentateurs, invités d’émissions, ont adopté la consigne de prononcer le nom de Epstein en « Epstine » (en prononciation littérale de chaque lettre) comme dans tétine, mandarine… alors que sa véritable prononciation est « Epchtaïne » (ici en écriture phonétique). Mais certains ont la langue qui fourche. On a vu plusieurs chroniqueurs télé se reprendre instantanément et prononcer « Epstine » alors qu’ils venaient de prononcer normalement « Epchtaïne », dont Nathan Naccache (alias Nathan Devers) dans son émission sur la chaîne FranceInfo (7 février 2026) commentant la pression ayant poussé Jack Lang à la démission. Cette ruse minable de changement de prononciation a pour objet de détourner dans l’inconscient collectif des normies l’origine ethnique du sulfureux Epstein pour orienter cette mauvaise image vers le « méchant » du moment dans le scénario mondialiste : Poutine… la prononciation Epstine sonnant davantage russe, comme Lénine, Staline, Gagarine. Ils en sont là. Ils sont aux abois. Ils tirent leurs dernières cartouches… Du moins espérons-le.

Il est utilisé de longue date entre guillemets pour bien signifier qu’il n’est pas ce qu’il désigne, et que les salopards qui sont à la décision (politique, technocratique) que l’on range sous cette appelation élogieuse n’ont rien, mais absolument rien de ce que désigne le mot.
Il faut en finir avec ce terme « élite ». Il n’y a pas d’élites en France, il n’y a plus d’élites. Du moins pas dans le panier de vermines institutionnelles qui tiennent le pays. Des réseaux de connivence, de coucheries, des intrigants et des petits cercles de branleurs mondains – le tout sous le regard d’un oeil triangulaire – ne constituent pas une élite morale et intellectuelle, les faits et la situation du pays en attestent.
Lire la suite « « Élites »… »On retiendra du traitement médiatique mainstream des Epstein files que les Français qui ne sont pas sur les réseaux sociaux et se contentent d’avaler la pensée prémâchée déversée dans leur tête par les JT de FranceTV, ne savent pas le dixième des faits avérés de « passions sales » portées par des figures du monde politique international, de pédophilie, de prostitution de mineurs, de viol, de sadisme, qui se passaient sur l’île propriété privée d’Epstein. Et ça se qualifie de chaines « infos » !… On comprend qu’ils veuillent museler les réseaux sociaux.

L’affaire des Epstein files donne une fois de plus l’occasion de constater l’absence totale d’indépendance éditoriale et l’alignement servile au pouvoir des médias français (subventionnés par l’État) qu’ils soient de la pseudo droite ou de gauche. C’est un véritable concert à l’unisson de leur part sur la diffusion du narratif officiel selon lequel « les Russes » sont derrière la mise en cause de personnalités politiques majeures françaises en matière de consommation pédophile. On rappelera que la diffusion du contenu des milions de pages des Epstein files est le fait du ministère de la Justice américain dans une salutaire opération, et que ce ne sont pas les Russes qui ont inscrit les noms de personnalités françaises de premier plan dans les échanges entre Jeffrey Epstein et ses correspondants amateurs de « chair fraîche ».
Lire la suite « Concert à l’unisson »L’insolence et le cynisme de ce provocateur n’ont pas d’équivalent connu dans notre histoire, à part peut-être Condorcet.
Non, pour un pays endetté de 3 400 milliards, la vie n’est pas « chouette ». Ni pour le Français à découvert bancaire le 10 du mois, ni pour celui qui ne parvient plus à trouver un médecin dans les déserts médicaux du pays, ni pour ceux qui meurent sur un brancard dans les couloirs des urgences parce que l’hôpital public est en ruines, ni pour les millions de voyageurs en train au trajet interrompu, désorganisé, retardé chaque jour parce qu’il a été remarqué qu’un connard séjournait sur les voies, ni pour les policiers qui ne peuvent plus exercer leur mission de neutralisation de la canaille parce que s’ils le font ils seront persécutés par l’État, ni pour les mères de toutes le victimes d’agressions, de viols et de meurtres commis par des gens qui n’ont rien à faire sur notre territoire, ni pour l’agriculteur qui se suicide (un suicide tous les deux jours) à cause des conditions de travail et de vie qu’on lui a fabriquées, ni, ni, ni… on passerait des heures à faire la liste de tout ce qui ne va pas dans ce pays martyr… En revanche pour celui qui a vécu sa « best life » à nos frais et a parfaitement mené à bien sa mission d’abaissement et de démolition de la France, il y a de quoi être satisfait, ses commanditaires occultes le sont aussi.


Depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron au pouvoir en 2017, la France – patrie des « Lumières et de la Déclaration des droits de l’homme » – a sombré dans un climat de censure oppressant et systématique. Sous prétexte de sécurité, de lutte contre la « haine », le terrorisme ou la désinformation, un arsenal législatif liberticide s’est accumulé, transformant l’État en machine à museler les voix dissidentes. Un président élu sur des promesses d’ouverture a imposé un contrôle autoritaire qui étouffe la liberté d’expression. Les faits sont là, implacables :
Lire la suite « De la liberté d’expression au Big Brother français : le terrible héritage liberticide de Macron »La France est dans une séquence très particulière de son histoire contemporaine. Nous sommes les témoins de la mise en place d’un dispositif répressif contre les réseaux sociaux, pour les mater, les casser, les censurer s’il le faut, et c’est à la lumière de cette intention souvent annoncée qu’il est possible de comprendre cette opération.
Tout ce que les lucides « complotistes » annoncent depuis des mois sinon des années de ce qui trotte dans la tête de la gouvernance se concrétise :
Lire la suite « Les réseaux sociaux sont le refuge de la liberté »