La France, ce pays de camés…

Le 17 octobre 2024, un député d’extrême-gauche, Andy Kerbrat, se faisait serrer par la Police en flagrant délit d’achat de drogue 3-MMC, cette nouvelle cocaïne caractéristique des fêtards et des soirées chemsex, cette drogue de l’orgie, auprès d’un dealer mineur dans le métro parisien. De là, le débat a viré au fait que la consommation de drogues s’est répandue à tous les milieux, artistique de longue date bien sûr, mais aussi des petits fumeurs réguliers de cannabis (que la gauche veut dépénaliser), qui se comptent par millions, aux élus et au sommet de l’État, c’est bien connu également, comme dans le milieu journalistique ou d’autres (c’est bien connu encore), dans ce microcosme de la décadence urbaine et dans une banalisation généralisée de la consommation. Secret de polichinelle.

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La France, cette terre si fertile en cervelles de félons

Avec l’opération de déversement massif de ressortissants extra-européens, les Français ont découvert dans les médias les détails de la législation à laquelle le pays a été inféodé discrètement par la gouvernance, et notamment cette nécessité d’un « laissez-passer consulaire » émis par le pays d’origine d’une personne pour pouvoir le renvoyer dans ledit pays. Ce que les Français ignorent, c’est qu’avant 1995, ce document n’était pas nécessaire. Son identité et sa nationalité établis, l’avion atterrissait dans le pays en question, l’indésirable était remis à ses autorités, fin du sketch. La France était encore forte et respectée, elle savait faire si nécessaire pression, économiquement, diplomatiquement, sur le pays d’origine, normalement, sans états d’âme, l’intérêt général français primant sur les « droits » individuels d’un énergumène qui n’est pas citoyen français et n’a pas à être présent sur le territoire national si les autorités françaises en ont décidé ainsi (la fameuse OQTF).

Et puis à partir de 1995, sans que l’on sache si cela s’est produit sous la fin du second mandat Mitterrand ou sur celui du premier mandat Chirac, une fripouille dont on ne connaît pas le nom a pu imaginer ici inutilement cette nécessité d’un laissez-passer consulaire du pays d’origine pour pouvoir expulser un étranger indésirable, c’est-à-dire choisir d’abandonner volontairement sa souveraineté en matière d’expulsion pour la remettre entre les mains du pays d’origine de l’individu, pays qui désormais ne se privent pas de refuser, quelle qu’en soit la raison (pour emmerder vindicativement la France en lui faisant subir cette immigration, parce que l’individu est une merde dangereuse…) de délivrer le maudit document concernant leurs ressortissants qu’ils ne veulent pas récupérer. 

D’autres pays n’ont pas adopté cette folie et conservent naturellement leur plein pouvoir d’expulser comme bon leur semble tout individu indésirable. Mais il faut que la France, par une dérive humaniste sans égale, soit cette terre si fertile à produire des hommes et des idées frappés d’un génie destructeur pour elle-même, un véritable sida mental chez les « élites » politiques et administratives…

Lâcheté et forfaiture

Des milliards pour entretenir une guerre qui ne nous concerne pas, et pendant ce temps nos hôpitaux sombrent dans le sous-développement : « Décédés dans des couloirs, sur des brancards faute d’avoir été pris à temps… ». Tous ceux qui sont en position de pouvoir agir et qui depuis 2017 n’auront rien fait pour arrêter et neutraliser ce fou malfaisant, chez les parlementaires, dans l’état-major des armées, resteront au yeux de l’Histoire coupables de lâcheté et de forfaiture.

Source Midi Libre

La vanité macroniste à prétendre avoir une influence sur les forces de la Nature

En mer Égée, vers 1450 av. J.-C., l’île de Théra – aujourd’hui appelée Santorin – est coupée en deux par une formidable explosion ; elle est submergée par les eaux ; reste aujourd’hui à la source de l’explosion un cratère volcanique à moitié émergé. En 1883, dans le détroit de la Sonde (Indonésie), une explosion similaire détruit l’île de Krakatau ; l’explosion est d’une telle puissance que des navires et des locomotives sont projetés au-dessus de maisons de plusieurs étages. Le volcan du mont Tambora situé à l’est de Java dans la presqu’île de Sanggar se réveille en avril 1815, avec à l’époque l’explosion la plus forte qu’ait jamais connu la Terre depuis plus de 10 000 ans. Près de 90 000 personnes sont tuées dans l’explosion du volcan. Des colonnes de flammes montèrent jusqu’à 50 km d’altitude. La masse supérieure de la montagne fut littéralement liquéfiée, et le sommet s’effondra de 4 300 mètres d’altitude à 2 850 mètres. La quantité de matière projetée en altitude fut telle qu’elle provoqua une baisse significative de la radiation solaire sur l’ensemble de la planète. L’année suivante fut une année sans été. Cette dégradation climatique dans laquelle la main de l’homme n’y était pour rien eut des conséquences terribles. En occident, explique en 2002 dans Le Figaro l’historien Emmanuel Le Roy Ladurie, les vendanges de 1816 sont les plus tardives connues depuis le début des séries viticoles annuelles, élaborées de 1484 à nos jours. La production agricole en Europe s’effondra. Les prix, le chômage, la disette, montèrent. Les naissances et les mariages diminuèrent de façon significative en 1816-1817. C’est seulement à partir de 1819, que le choc démographique et économique causé par la variation climatique s’estompa. Lorsque la puissance des éléments et les cataclysmes naturels décident de parler, nous ne sommes que des moucherons impuissants à empêcher quoi que ce soit et totalement soumis aux évolutions chaotiques, aux caprices, dont seule la Nature a la « maîtrise d’œuvre ». Ce rappel historique était nécessaire à notre sujet.

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La démocratie est en voie de putréfaction en France

Sur Polaris média, nous sommes suffisamment critiques à propos de la démocratie (voir nos articles rappelés ce 31 mars 2025 sous le titre Ne plus être dupe sur la démocratie et la République, thématique République, Démocratie, Vie politique française) pour qu’il ne soit pas possible de nous ranger parmi ses partisans inconditionnels. Nous invitons d’ailleurs à la lecture de Pourquoi je suis moyennement démocrate, de Vladimir Volkoff, aux Éditions du Rocher. Nonobstant, sans être donc dans une démarche volant à son secours, jouons le jeu. Il est possible de faire les réflexions suivantes.

Nos sociétés sont très imaginatives pour inventer des concepts pour justifier la négation des libertés publiques et de la souveraineté populaire, au nom de la « démocratie ». C’est au nom de la démocratie que l’on piétine la démocratie aujourd’hui. Parmi les motivations du jugement du 31 mars 2025 contre Marine Le Pen, si celle-ci finissait par pouvoir être candidate à la présidentielle, et si elle l’emportait plus encore, il s’agirait d’un « trouble irréparable à l’ordre public démocratique qu’engendrerait le fait qu’elle soit candidate, voire élue… ». C’est très révélateur. On nous dit ainsi qu’il y aurait désormais un concept plus important que la démocratie réelle : l’ordre public « démocratique ». Une forme de morale néo-soviétique des temps présents.

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Une dérive très préoccupante de la pratique du droit

Avant d’aller plus loin, rappelons qu’un mot est généralement utilisé pour désigner des objets ou des réalités consacrés par l’usage. Ce qui fait que chacun peut comprendre autrui sans trop de malentendus. Les mots ont un sens. Comme chacun sait, la définition du mot provisoire nous dit que cela est relatif à quelque chose qui n’est pas là pour durer, qui est là en attente d’autre chose. La condamnation judiciaire de Marine Le Pen a fait émerger dans les médias la notion juridique d’ « exécution provisoire », que l’on nous dit signifier que l’application de la peine est immédiate, sans l’effet suspensif des voie de recours. Voilà donc un parfait exemple de subversion/inversion du vocabulaire telle qu’aime la pratiquer la volonté de manipulation constante dans l’idéologie du Système puisque dans le cas d’espèce, sans voie de recours, la peine devient évidemment définitive, ce qui est tout le contraire de provisoire. C’est une escroquerie semblable qui a vidé le mot perpétuité de son sens réel, mot toujours balancé à l’opinion dans le cas de condamnations lourdes, alors que la perpétuité n’est pas appliquée puisque différents mécanismes ont été introduits par le législateur félon à la sécurité des Français, pour qu’elle ne le soit pas.

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La bascule démographique approche

40 % des enfants de 4 ans au plus actuellement scolarisés en France sont immigrés ou enfants d’immigrés déjà installés (chiffre 2023). Âgés de 4 ans, c’est dire que ce sont les générations d’adultes dans vingt ans. Par le cumul de ce chiffre actuel, de la natalité à venir des extra-européens déjà présents, et des millions supplémentaires qui rentreront en France sur cette même période de vingt ans si le pays ne quitte pas cette voie mortifère, la France historique, celle des « de souche » et des frères européens venus y vivre, ne sera plus majoritaire aux abords de 2050, date à laquelle la forfaiture menée par la classe politique française depuis 1976 trouvera donc son aboutissement.

L’ennemi intérieur est nombreux

La société actuelle, étape vers celle dans laquelle on veut nous mener, où notre identité aura été détruite par la submersion migratoire extra-européenne et le métissage, est le résultat voulu des vainqueurs occidentaux de la Deuxième Guerre mondiale et de leurs héritiers idéologiques gouvernant toujours nos pays. Ils y ont ajouté la dénaturation psychiatrique des genres et des relations entre les sexes, ainsi que la dictature homosexuelle. C’est le modèle historique américain du melting pot évoqué dans la pièce de théâtre éponyme signée Israel Zangwill, appliqué plus récemment par les britanniques, qui réalise chez nous le « Grand Remplacement » désormais bien identifié, et que refusent légitimement la Russie et le monde multipolaire. Face à ce projet occidental de société dégénérée, décadente et métissée (cf. le discours de Sarkozy à Polytechnique en 2008), on ne peut s’empêcher de se demander pourquoi existe-t-il une telle perméabilité de ce qui fait office de cerveau chez un trop grand nombre de nos concitoyens, une perméabilité à l’influence empoisonnée qui est celle de la classe politique et de ses relais médias… Et pourquoi une telle force d’inertie dans la population légitime de ce pays ? Cinquante ans, si l’on s’en tient à ce que fut l’étape suivant 1945, à savoir Mai 68, cela fait cinquante ans que ça dure, que ça s’aggrave, et que ça ne bouge pas.

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La peste jacobine

Le jacobinisme est une maladie de l’esprit dont les origines remontent loin dans le temps. Il porte en effet en lui une vieille tare de l’esprit humain : le manichéisme. Phénomène mental bien plus ancien que le personnage, Manès (ou Mani, IIIè siècle de l’ère chrétienne), qui lui a donné son nom et qui n’a fait que formaliser une conception déjà présente, depuis longtemps, chez des populations d’Orient. Tare d’autant plus appréciée par ceux qu’elle marque, qu’elle offre le mérite de la simplification outrancière, toujours tentante pour les esprits limités.

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Sombre perspective

Afin d’instaurer une dictature moderne, molle et asphyxiante, l’extrême-centre profite du théâtre médiatique monté sur l’affrontement entre l’extrême-gauche et ce qui est qualifié d’ « extrême-droite » pour continuer à se présenter comme le « cercle de la raison ». L’extrême-centre exploite l’affichage de cet affrontement pour masquer l’avènement du vrai contrôle, celui qui se place en pseudo « arbitre du chaos ». Nous avançons vers la grande bascule planifiée et annoncée du Grand Reset. Nous y sommes presque. À moins d’un sursaut radical toujours possible – personne n’a la vérité de l’histoire – la trajectoire apparaît comme inéluctable. Sa morbidité en Europe occidentale ne fait plus aucun doute.