La préservation identitaire de la France passe par une étape fondamentale, sa libération de trois emprises parentes et originaires du Moyen-Orient : celle de la Franc-Maçonnerie, celle du lobby d’un certain peuple étoilé, et celle du christianisme. L’Église catholique n’a pas le monopole quant à la présence dans ses rangs de malades mentaux pédophiles, et dans la pratique d’une infecte omerta afin d’éviter le scandale et protéger l’institution. Tous les milieux au contact de l’enfance sont concernés, y compris l’Education nationale, y compris la mairie de Paris comme le montre le scandale actuel d’un véritable réseau d’encadrants pédophiles recrutés pour s’occuper des enfants dans le cadre des activités périscolaires.
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Ulysse et Polyphème
Ulysse, roi d’Ithaque, et ses hommes accostent sur une île et dans leur exploration pénètrent dans la caverne du Cyclope Polyphème. Ce dernier les enferme et commence à dévorer une partie de l’équipage. Ulysse parvient à enivrer Polyphème, qui finit par s’endormir. L’équipage creve l’œil unique du Cyclope avec un pieu aiguisé, et les Grecs s’échappent ensuite en rampant cachés sous les moutons de Polyphème à leur sortie de la caverne. Pour empêcher leur fuite, le Cyclope filtre la sortie de son bétail en tâtant chaque animal, mais il ne sent que la laine sous ses mains. Lorsque Polyphème comprend que les Grecs fuient par bateau, il arrache d’énormes rochers des falaises et les jette sur le navire, manquant de peu de le briser.

La célèbre scène du jet de rochers, après qu’Ulysse ait trompé Polyphème
Farquhar et la princesse Caolmhala : une légende celtique entre amour et destin
Dans le vaste panorama des récits celtiques, où les frontières entre réalité et magie s’estompent, certaines histoires captivent par leur profondeur émotionnelle et leur symbolisme. Parmi elles, celle de Farquhar, un guerrier courageux, et de la princesse Caolmhala, figure mystérieuse et lumineuse, incarne l’éternel combat entre le destin et la liberté, l’amour et le sacrifice.
Lire la suite « Farquhar et la princesse Caolmhala : une légende celtique entre amour et destin »Nietzsche et son temps : pour une contextualisation de son œuvre
L’ouvrage d’Ernst Nolte, Nietzsche und der Nietzscheanismus, n’a pas retenu l’attention qu’il méritait dans une mouvance où, pourtant, la référence à Nietzsche semble omniprésente et où une figure de proue comme Dominique Venner vouait une admiration réelle à cet historien allemand des idées et des mouvements politiques du 20ème siècle. L’ouvrage que Nolte consacre à Nietzsche est vaste, explore tous les aspects du 19ème siècle qui ont influé sur la maturation de la pensée de Nietzsche.
Partons toutefois, pour ne pas nous disperser, de la notion, cardinale aujourd’hui dans la pensée dominante, d’Aufklärung, des Lumières, principal mouvement d’idées né au 18ème siècle. Nolte souligne à très juste titre que la notion d’Aufklärung repose d’emblée sur un paradoxe de taille : elle induit la vision somme toute poétique, d’une forte luminosité diurne qui chasse les ténèbres de la nuit mais force est de constater qu’une telle luminosité ne s’inscrit que dans la durée d’une seule journée. Aucune luminosité de cette nature ne dure éternellement. Croire qu’elle durera éternellement, dès qu’elle se manifeste à l’aurore, est l’illusion ridicule des adeptes naïfs, véhéments et finalement totalitaires et hystériques des Lumières, tels sont qui sont aujourd’hui, en nos états occidentaux, au pouvoir.
Lire la suite « Nietzsche et son temps : pour une contextualisation de son œuvre »Bibliographie Célinienne
« Ils achèteront plus tard mes livres, beaucoup plus tard quand je serai mort, pour étudier ce que furent les premiers séismes de la fin, et la vacherie du tronc des hommes, et les explosions des fonds d’âme… Ils savaient pas , ils sauront ! » (Louis-Ferdinand Céline).
On ne présentera pas Louis-Ferdinand Céline. L’écrivain a acquis une renommée mondiale qui dispense de l’exercice. Pourtant, certains s’en écartent directement ou hésitent à venir vers ses ouvrages du fait de la réputation « sulfureuse » que les vainqueurs de 1945 ont forgé à son sujet. Un auteur qui a été aussi lucide et prophétique que Céline sur la situation de la France, sur son futur, et sur l’influence qui dirige le pays (« de Vercingétorix à Gunga Diouf ! »), ne pouvait pas subir un autre traitement. Ainsi, interrogé par le mensuel Information juive (février 1987) à propos de l’œuvre de Louis-Ferdinand Céline, l’écrivain Jacques Lanzmann répondait : « Céline est pour moi l’un des plus grands criminels de l’histoire de France. Je le dis comme je le pense : Céline n’est pas un homme, mais un chien. » Nous disons lucide et prophétique. À comparer ce que la France est devenue aujourd’hui avec ces mots de Céline, il n’y a pas à douter : « En vérité les Français sont mûrs pour toutes les servitudes, et toutes les chiasses, et tous les mensonges. »
Pour ceux qui souhaitent en savoir davantage sur la bibliographie de l’auteur, ci-après la liste de ses publications, dont nous encourageons vivement la lecture.
Lire la suite « Bibliographie Célinienne »Grokipedia est né

Le projet Grokipedia, annoncé par Elon Musk en septembre 2025 comme une alternative à Wikipédia pour contrer ce qu’il perçoit comme un biais idéologique gauchiste, a bien avancé depuis l’année dernière.
Il a été lancé officiellement le 27 octobre 2025 en version 0.1, avec environ 885 000 articles initiaux générés par l’IA Grok de xAI.
Lire la suite « Grokipedia est né »Zeus et Europe
Notre mythologie européenne est tellement plus belle que les fables misérabilistes du christianisme… Dans la mythologie grecque, Zeus tomba amoureux de la princesse Europe. Pour s’approcher d’elle, il se métamorphosa en un doux taureau blanc. Europe, attirée par le taureau, le para de fleurs et grimpa sur son dos. À cet instant, Zeus se précipita dans la mer et l’emporta jusqu’en Crète. Là, il révéla sa véritable apparence divine. Europe devint plus tard la mère de trois fils – Minos, Rhadamanthe et Sarpédon – et épousa finalement le roi Astérios de Crète.

De Néron à Macron
Faut-il être haï ou aimé pour gouverner ?
C’est la question que Jean Racine place dans les dialogues entre Néron, Burrhus, et Narcisse dans sa pièces Britannicus. La gouvernance d’Emmanuel Macron, particulièrement dans la contestation actuelle, est le miroir de ces scènes de l’illustre dramaturge français : la tentation de s’engager dans la voie du comportement tyrannique (sous prétexte, pour l’actuel occupant de l’Elysée, de légalisme démocratique selon la lettre des institutions en cours, cela va de soi). Néron est en voie d’assassiner son frère Britannicus. Il évoque l’éphémère nature que peut avoir le pouvoir. Burrhus veut l’en dissuader. Narcisse l’y posse, l’incitant à ne pas tenir compte d’un peuple d’esclaves avec qui il faut se montrer dur :
Lire la suite « De Néron à Macron »Bellérophon et Pégase
Bellérophon ne dompta pas Pégase par la seule force, mais grâce à l’aide et à la discipline divines. Selon la mythologie grecque, Pégase était insaisissable par les moyens ordinaires. Après de nombreux échecs, Bellérophon implora les dieux. Athéna lui apparut en songe et lui offrit un mors d’or. À son réveil, le mors était à ses côtés. Il trouva Pégase s’abreuvant à la source de Pirène, à Corinthe. Tandis que le cheval ailé se cabrait, Bellérophon, avec calme, lui mit le mors d’Athéna. La magie de ce don permit de maîtriser Pégase, non en brisant sa force, mais en unissant la volonté humaine à l’ordre divin. Ceci est symboliquement important : Pégase se soumet non à la force, mais à la sagesse, à la retenue et à la faveur des dieux. C’est seulement ainsi que Bellérophon put le chevaucher pour vaincre la Chimère et accomplir des exploits héroïques.

Merveilles de l’art antique européen

La vibrante fresque « Ladies in Blue » offre un aperçu captivant du monde sophistiqué de la civilisation minoenne. Découvert au palais des Knossos en Crète, ce chef-d’œuvre date d’environ 1525-1450 avant l’an zéro de l’ère de domination idéologique de notre continent par la religion de Yeshua ben Yosef (alias Jésus). Il représente trois femmes élégamment habillées, leurs coiffures élaborées et leurs bijoux détaillés signalant un statut social élevé. Leurs poses dynamiques et leurs conversations animées suggèrent une scène vivante et gracieuse de la vie de la cour minoenne. La fresque est réputée pour son utilisation brillante de la couleur, en particulier le bleu azur frappant dérivé d’un pigment égyptien, mettant en évidence les techniques artistiques avancées des Minoens et les liens commerciaux étendus. Aujourd’hui, cette œuvre emblématique est préservée au musée archéologique d’Hérakleion, où elle continue d’être un puissant témoignage de la richesse artistique et culturelle de la Crète de l’âge du bronze.
