Et si la vérité était le contraire de l’idée établie ?

Nous ne sommes pas lucifériens. Nous sommes païens. Nonobstant… et si Lucifer ne correspondait pas à l’image hégémonique de noirceur, de Mal, sous laquelle il a été présenté par le christianisme, par le discours et l’iconographie cinématographique, pour pouvoir apparaître par contraste comme le « camp du Bien » ? Ce ne serait pas le seul cas de manipulation des peuples et d’inversion du réel dans ce monde. L’étymologie de Lucifer est connue. Elle est rappelée dans le texte ci-après, entre autres choses, par l’une des grandes figures américaines de la résistance blanche au mondialisme, David Lane. Cela étant, il faut noter que la force de l’empreinte négative sur les esprits installée par deux-mille ans de christianisme à propos de Satan (notion orientale, le Sheitan arabe), est telle qu’il est difficile de se représenter Lucifer comme quelque chose d’autre qu’une force négative. David Lane, qui n’était pas luciférien lui non plus, écrit :

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Orthodoxie et hérésie durant l’Antiquité tardive

La période qui s’étend du IIIe siècle de l’ère chrétienne au 6ème, ce qu’il est convenu d’appeler, depuis les débuts de l’Âge moderne, le passage de l’Antiquité gréco-romaine au Moyen Âge (ou Âges gothiques), fait l’objet, depuis quelques années, d’un intérêt de plus en plus marqué de la part de spécialistes, mais aussi d’amateurs animés par la curiosité des choses rares, ou poussés par des besoins plus impérieux. De nombreux ouvrages ont contribué à jeter des lueurs instructives sur un moment de notre histoire qui avait été négligée, voire méprisée par les historiens. Ainsi avons-nous pu bénéficier, à la suite des travaux d’un Henri-Irénée Marrou, qui avait en son temps réhabilité cette époque prétendument « décadente », des analyses érudites et perspicaces de Pierre Hadot, de Lucien Jerphagnon, de Ramsay MacMullen et d’autres, tandis que les ouvrages indispensable, sur la résistance païenne, de Pierre de Labriolle et d’Alain de Benoist étaient réédités. Polymnia Athanassiadi, professeur d’histoire ancienne à l’Université d’Athènes, a publié, en 2006, aux éditions Les Belles Lettres, une recherche très instructive, La Lutte pour l’orthodoxie dans le platonisme tardif, que je vais essayer de commenter.

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La prédestination dans le protestantisme

Au rang des aspects frelatés de la pensée chrétienne, abordons aujourd’hui le concept de prédestination défini par Calvin. On ne s’ennuie jamais, avec les délires christiques.

La « grâce » selon la doctrine chrétienne, rappelons-le aux non-connaisseurs, consiste en l’aide surnaturelle accordée par Dieu aux hommes pour faire leur salut, lequel est le fait d’échapper à la damnation éternelle. La pensée protestante, aux XVI/XVIIème siècles, va mener une radicalisation dans la doctrine de la grâce, radicalisation qui veut que sans la grâce un homme est totalement impuissant, sa pensée ayant été tellement faussée par la chute (après le péché originel, cette maladie imaginaire inventée pour vous vendre un remède imaginaire), que même quand il essaiera de toutes ses forces de faire le bien, si la grâce ne lui est pas accordée, de toutes façons, tout en croyant et en s’efforçant de faire le bien, il fera quand même le mal.

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La christianisation fut une régression

Voici quelques exemples de ce que l’Europe a PERDU parce que le christianisme a pris le dessus :

– Les bibliothèques publiques (par exemple à Rome, Alexandrie, Trèves, Carthage) furent détruites ou négligées. De nombreux manuscrits furent perdus à cause de la guerre, de la dégradation ou simplement par manque de copies.

– Béton (béton hydraulique romain, opus caementicium) – La formule et l’utilisation à grande échelle ont été oubliées jusqu’à l’ère moderne.

– Techniques sophistiquées de construction de routes – Les routes romaines tombèrent en désuétude ; la connaissance d’un entretien approprié fut en grande partie perdue.

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Vénérer un prépuce, l’Église l’a fait !

Sous quel verbiage, sous quelle phraséologie aura-t-on fait vivre les Français, dans le bain de l’Église chrétienne ! Ceux qui sont nés à partir des années 1970 n’ont pas connu un détail qui avant cette période figurait sur les calendriers almanachs des P.T.T, détail que le pape Paul VI fit disparaître : la mention « Circoncision » à la date du 1er janvier. La circoncision de Jésus, bien sûr.

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Dilemme dans les paroisses ?

L’Église catholique compte environ 72 % de ses fidèles dans le Sud global (Amérique latine, Afrique, Asie), selon les données récentes du Vatican (Annuarium Statisticum Ecclesiae 2023). Cette religion est désormais majoritairement celle de populations dont une partie aspire à migrer vers le Nord global pour des raisons économiques, politiques ou sécuritaires. Ces fidèles trouvent dans la hiérarchie de l’Église et dans l’interprétation de ses textes fondamentaux, notamment des passages bibliques comme Matthieu 25 : 35 (« J’étais étranger et vous m’avez accueilli »), une éthique de l’accueil qui soutient leur attente d’être reçus dans les pays du Nord. L’Église catholique, à travers des encycliques comme Fratelli Tutti (2020) promeut partout une vision de la solidarité mondiale et de l’accueil illimité des migrants, en cohérence avec ses principes de charité et de justice.

Question : comment les catholiques français peuvent-ils croire que leur foi et leur appartenance à cette institution est compatible avec leur survie comme peuple ?

Laurent Ozon

Libérer l’homme européen du poison chrétien

Le délitement des solidarités organiques de l’Occident remonte à la christianisation. C’est le christianisme qui a brouillé, supprimé, confondu et détruit les structures sociales fondamentales des européens. C’est le christianisme qui, par son égalitarisme corrosif et ses névroses dogmatiques, a pulvérisé les liens vitaux de nos communautés, éradiqué les sociabilités charnelles et profané les rituels qui forgeaient l’âme collective de notre civilisation antique et de nos Peuples. En substituant sa morale abstraite et son institutionnalisme rigide aux solidarités organiques ancestrales, ce baratin sado-masochiste venu des contrées sémites a dissout l’organicité de l’être-occidental dans les scléroses mortifères de la négation du Corps, du Désir (voir notre article A rester donc de marbre…, thématique Christianisme), de la Volonté, sources de tout échange et de toute Vie. Il a semé les graines de la désagrégation sociale, livrant l’Occidental à la solitude et à la froide aliénation de l’arraisonnement, l’enfermant dans le déni disciplinaire de ses pulsions et de ses élans vers ses semblables pour lui faire préférer l’Autre, le lointain, celui qui n’a rien en partage (voir notre article Préférons la force vitale de nos origines, thématique Christianisme). Là est la source initiale de nos maux, dont la franc-maçonnerie, autre « produit oriental », fera recyclage. Aujourd’hui, il nous faut inventer des sociabilités nouvelles, originaires, novatrices. Nous devons reconstruire l’organicité de nos interactions sociales en libérant des carcans moralistes et institutionnels nos rôles, nos échanges, nos relations.

A rester donc de marbre…

Abordons aujourd’hui les ravages causés par la pensée chrétienne sur l’amour charnel dans la relation matrimoniale.

On connaît la définition et le rôle du mariage dans le christianisme. Par hasard ou effort, il pouvait être heureux au sens actuel du mot, mais sa vocation première n’était pas la félicité sensuelle ou sentimentale, c’était la création d’une famille, la production d’enfants, des héritiers, une lignée. 

On apprend à la lecture de Dominique Venner (Histoire et Tradition des Européens, 30 000 ans d’identité) que la confusion entre mariage et amour est une invention du romantisme, de l’époque bourgeoise et individualiste. Son échec fréquent en a montré les limites. Le mariage n’est pas considéré par l’Église comme le lieu d’épanouissement des sens. L’Église médiévale l’a peu à peu transformé en une sorte de cloître d’où la femme ne peut jamais s’évader.

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Le tombeau de Jésus

Le philosophe de gauche Michel Onfray dans son ouvrage Théorie de Jésus – Biographie d’une idée (Éditions Bouquins novembre 2023) argue que Jésus, Yeshua ben Yosef de son vrai nom et rabbin, n’est qu’un mythe religieux, que l’homme n’a pas existé historiquement. Par ailleurs, la formidable enquête effectuée par Simcha Jacobovici et Charles Pellegrino publiée dans l’ouvrage Le Tombeau de Jésus (Michel Lafon, 2007) et complétée par un film documentaire produit par le célèbre cinéaste James Cameron (qui a rédigé la préface du livre) traite de la très probable découverte du tombeau du Christ dans une crypte vieille de 2 000 ans et abritant dix ossuaires dont six portent une inscription. Ce tombeau juif mis au jour par un bulldozer en 1980 lors de la construction du nouveau quartier de Talpiot-Est, à mi-chemin entre la vieille ville de Jérusalem et Bethléem, a fait l’objet d’une enquête multidisciplinaire extrêmement fouillée s’appuyant sur diverses expertises réalisées par des chercheurs réputés (on devine bien que vu l’importance du sujet et ses conséquences possibles, le Vatican et l’État d’Israël n’ont n’a pas confié ça à des amateurs) pour leurs compétence et leur indépendance, et de toutes disciplines ; archéologues, théologiens de diverses obédiences, analystes statistiques et spécialistes en A.D.N. De ces divers travaux qui se sont échelonnés sur plusieurs années, il ressort que…

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Revenez aux dieux de l’Europe !

Il y a certes une bataille pour l’Europe entre le Paganisme et l’Islam. Mais il en est une autre plus ancienne, celle entre le Christianisme et le Paganisme, qui ne devrait pas être une bataille entre les chrétiens et les païens. Nous sommes un peuple du Soleil. Nous sommes un peuple de la Forêt. Nous sommes un peuple du Nord. Nous Européens sommes les filles et les fils de la Terre Mère et du Père Cosmos. Nos pensées et opinions, nos actions et nos actes, le centre de notre esprit ainsi que le cœur de notre cœur tambourinent, palpitent et respirent au rythme de la nature nourricière et abondante de notre continent, pas de l’aridité des contrées sémites. Pour l’homme européen en recherche de spiritualité, le Polythéisme est l’ultime retour à la maison. Mais même dans les cercles nationalistes, il est des gens égarés, qui se complaisent spirituellement dans le marxisme culturel, soit en ne croyant en rien, soit en s’engageant dans le néo-occultisme (syncrétisme judaïque), soit en conservant le christianisme, pensée sémite importée, dans leur vie, ce qui est l’aberration suprême. Une fois que vous vous connectez aux Ancêtres et aux Dieux de notre tradition historique véritable et que vous êtes sérieux à ce sujet, tout commence à bien se dérouler, et vous vous retrouverez sur une meilleure voie. Revenez aux dieux de l’Europe, frères chrétiens. Cela nous brise le cœur de vous voir greffés sur l’arbre de Judée.