Vider les écuries d’Augias et réhabiliter les gibets

La France ne peut plus se permettre de propulser au pouvoir suprême des parvenus, souvent ignares et incompétents, dont l’art exclusif se résume à la séduction des foules et à la soumission aux puissances de l’argent. Les masses, sans réflexion, présentent un caractère à la fois violemment effrayé par le changement, et hasardeux. La peur du lendemain étreint au quotidien l’homme de la rue ; aussi ne cherche-t-il jamais à modifier un système politique qui lui fournit, bon an mal an, mais régulièrement, sa pitance ; il n’accepte de changer le système constitutionnel et idéologique (et avec quelle brutalité !) qu’en cas de catastrophe majeure, c’est-à-dire trop tard et avec pertes et fracas. En outre, la masse apprécie d’être séduite, sans qu’elle possède les éléments intellectuels indispensables à la compréhension des rouages sous l’empire desquels elle vit ; aussi répète-t-elle en chœur la propagande officielle, et soutient-elle l’énergumène le plus ignoblement faiseur de promesses qui vient la caresser dans le sens du poil, c’est-à-dire celui qui voit à court terme. L’homme d’Etat pense à la prochaine génération, l’homme politique pense à la prochaine élection. Nous n’avons plus que des hommes politiques. Les esprits lucides savent que l’on ne séduit pas une foule à coups de réprimandes, ou de promesses de souffrances, ou par la dispute, et rarement par l’intelligence pure. On la séduit en batifolant et en frimant. La foule démocrate, volontairement entretenue dans peu d’instruction et abêtie par son caractère massif, est une coquette et une midinette qui couche facilement avec des séducteurs véreux. Or l’exercice du pouvoir d’Etat ne fonctionne pas autrement qu’une union matrimoniale. Qu’attendre par conséquent d’un mauvais coucheur ? Nous ne pouvons plus nous autoriser à placer n’importe qui au pouvoir, ni d’hypocrites ennemis de la patrie.

Les valets européens n’ont plus de maître

Ceux qui soudainement voient dans l’Amérique nouvelle de Donald Trump un impérialisme dont ils s’indignent, n’ont pas découvert les vertus de la souveraineté pour eux-mêmes mais perdu leur maître préféré.

En vérité, ce n’est pas l’impérialisme américain qui dérange ces valets à la tête de nos pays : c’est Trump. Les mondialistes sont chassés de Washington, et avec eux l’illusion d’une tutelle éclairée.

Le danger désormais pour nous est que la pieuvre néo-conservatrice (des gens de gauche malgé leur nom trompeur – conservateurs – sciemment choisi pour tromper) et mondialiste, composée de petites élites sans patrie ni racines, cherche à déplacer son centre de commandement en Europe. Mais cette tentative est incertaine. Le mondialisme, tel un parasite étranger, peut – et doit – disparaître d’Europe.

Cassez vos télés !

La télévision reste encore le principal outil de manipulation de masse. Malheureusement, une trop grande partie de la population continue d’avaler sans réfléchir toute cette pensée « pré-mâchée » que la lucarne perfide leur offre. C’est pour cette raison que nos geôliers s’efforcent par tous les moyens d’éviter de perdre le contrôle total d’Internet et répètent sans relâche à quel point X, Elon Musk et Internet sont dangereux. Ils souhaitent que les marionnettes gardent leurs yeux rivés sur la télévision, afin qu’elles ne puissent pas apercevoir les ficelles qui les empêchent de penser par elles-mêmes.

Cassez vos télés !

Quelle souffrance !

Nous sommes le pays le plus taxé au monde, nos mutuelles santé ont augmenté de 30 % en 5 ans, et il nous OBLIGE à soigner toute l’Afrique GRATUITEMENT. Il y a 2,6 millions de cartes Vitale fraudées mais il continue à augmenter nos prélèvements ! Quel parcours de formation, qui a fait la tête de ce dément !?! Que lui a-t-il été fait dans son passé, dans sa jeunesse, pour qu’il en veuille tant aux Français !?!

Censurer les censeurs

Les socio-démocrates ont toujours fourni d’excellentes brutes pour écraser le peuple. Nous nous battons, avec Elon Musk et d’autres, contre l’oligarchie social-démocrate européiste des pays occidentaux, pour la liberté d’expression. Est-ce à dire pour autant que nous nous battons pour la liberté d’expression de tous ? Certainement pas. Nous nous battons pour la nôtre, et pas pour celle des gens qui ne se privent pas de vouloir nous l’interdire. Ils sont sans pitié et sans respect pour nous, à quel titre devrions-nous leur en accorder ? C’est l’éternelle histoire de la lutte du Bien contre le Mal, ce dernier ayant toujours l’avantage par ce que le Bien se corsète de beaux principes qui finissent par lui être défavorables. Alors « No more Mr nice guy ! » La liberté d’expression pour tous, ça ne peut valoir qu’entre gens raisonnables, pas avec des dangers publics. Il faut assumer sans complexes de revendiquer contre nos ennemis ce qu’ils veulent nous appliquer à nous-mêmes. Surtout lorsque leurs idées et idéaux sont générateurs de tant de problèmes, de drames, et de catastrophes pour le pays. Dans une alternance réalisée, une fois ces gens chassés, il doit être par principe désormais hors de question d’envisager de leur laisser la possibilité de revenir un jour parce que leur parole aura pu continuer à circuler librement et à empoisonner de nouveau dans le corps social le contingent de cervelles nécessaires à leur rétablissement au pouvoir. Cette erreur ne doit pas être commise. Il y a des gens qui méritent d’être fermement muselés, dont la neutralisation est un impératif vital. Et ce n’est pas nous. Le gauchisme est une maladie mentale.

La leçon qui doit être tirée de ces cinquante ans d’expérience social-démocrate et de ses ravages, c’est qu’il ne faut jamais traiter les idées folles par le mépris ou l’indifférence, elles finissent par prospérer et mener au désastre

Ils ne valent pas la corde pour les pendre

Depuis mai 1968, il est établi que la petite bourgeoisie est la pire des engeances. La grande, on sait ce que c’est, et ce qu’elle représente : le Capital. Les choses sont claires. La petite bourgeoisie, devenue « petite bourgeoisie urbaine » est une couche sociale particulièrement visqueuse. Arrogante, pratiquant le mépris social, menteuse, passant son temps à trahir (en votant socialiste par exemple), et le pire c’est cette façon qu’elle a de se donner le beau rôle vis-à-vis des couches populaires alors que son destin historique est toujours et partout de les trahir. Le néolibéralisme est lourdement en crise en Occident, alors les Jadot, Tondelier, Aubry, Rousseau, etc. se précipitent pour venir au secours du Système et réclament à grands cris la fin des libertés publiques. Et ils veulent confier la mission à von der Leyen. Trop contents du coup d’État perpétré par l’Union européenne en Roumanie et de celui qu’annonce Thierry Breton pour l’Allemagne. Ravis de cette ministre française Clara Chappaz qui veut faire la chasse aux « fausses opinions » (!!!) sur les médias français. Ils réclament à cor et à cri que l’on interdise de s’exprimer ceux qui refusent d’adopter leur pensée prémâchée « obligatoire ». Dans l’Histoire, c’est TOUJOURS la petite bourgeoisie qui a été la base de masse de l’écrasement des classes populaires. Ça recommence, et ça commence vraiment à puer.

Il n’y a pas « d’extrême-droite »

Il n’y a pas « d’extrême-droite », mais seulement des gens qui veulent simplement vivre en sécurité, dans un pays sain et bien géré. Rien d’extrême à cette aspiration élémentaire et légitime qui nous est pourtant interdite depuis cinquante ans par la pensée socialo-centriste. Seuls des cerveaux malades peuvent préférer vivre dans la chienlit et le règne du crime.

Florent de Mestre

Tranche de vie judiciaire en Occident frelaté

– Tu as peur, Chloé ?

– Un peu…

– Ne t’inquiète pas, tout va bien se passer. On va juste parler un peu tous les deux.

– Vous aussi, vous êtes un policier ?

– Ah ah, heureusement que non ! Moi, je suis quelqu’un de très important : je suis procureur de la République.

– C’est quoi, un « procureur » ?

– Un procureur, c’est quelqu’un qui veille à ce que la loi soit bien respectée et qui décide si on doit punir les méchants.

– … D’accord.

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Bonne année quand même, ma vieille et chère France !

Tu sais, France, je ne sais plus trop quoi te souhaiter à l’orée de quatre nouvelles saisons. On ne va pas se mentir, toi et moi. On se connait depuis bien trop longtemps pour verser dans les banalités d’usage. Nous savons tes vérités car nous avons fait l’état des lieux. Ce n’est pas brillant, reconnaissons-le. Ça l’est d’autant moins que la somme des boulets et des tumeurs qui ralentissent ton pas et minent ta santé prend maintenant plus de place que ta propre géographie. Déficits économiques abyssaux, remplacements physique et génétique de ta population d’origine, destruction ou réécriture de ton récit historique, pression croissante d’occupants hostiles et sous-dotés par leur provenance, disparition ou corruption des institutions, absence de direction et de décision politiques saines, effacement progressif et programmé des libertés publiques et individuelles, flicage et répression des populations historiques de ton territoire, mansuétude judiciaire pour les exogènes, matraquage médiatique permanent… je pourrais en ajouter quelques autres wagons, mais à quoi bon ?

L’année écoulée a vu son lot de victimes physiques et morales grossir comme jamais depuis la dernière guerre – qui n’était en réalité que l’avant-dernière. La population française, je veux dire celle que l’on appelle maintenant “de souche” car à peu près leucoderme, n’a jamais été aussi divisée. Non sur des idées ou des opinions de politique générale, quoique, pas non plus sur la meilleure façon d’accomoder le bœuf bourguigon ou d’ouvrir une bouteille de Gevrey-Chambertin, mais sur l’attitude à adopter à l’heure du grand vautrage. Faut-il continuer à pousser son maigre avantage comme le bousier sa boulette de merde, le tête baissée, le verbe bas ? Doit-on ne plus se préoccuper que des intérêts du premier cercle, le seul qui compte encore, celui qui n’a de valeur que privée ? Est-il possible d’envisager une fuite salvatrice vers une terre encore civilisée ? Ou alors doit-on cultiver l’insouciance en espérant l’éclaircie, ce qui revient à développer un certain (mauvais) esprit en préparant les mouchoirs ? Les Français, selon leur caractère, leurs intérêts, leur degré d’espérance, suivent leur pente. En tout état de cause, qui qu’ils soient, ils se retrouveront tous au creux de la bonde, sur le côté gauche du vaste évier de l’Histoire.

Bonne année quand même, ma vieille et chère France !

Soyez les hommes nouveaux !

Vous n’aurez plus de paladins, vous n’aurez plus de héros. Bonsoir les grandeurs anciennes. Trouvez-moi un d’Assas à présent ! Vous avez tous peur pour votre peau. Vous n’aurez plus les chevaliers de Fontenoy qui saluaient avant de tuer, vous n’aurez plus les combattants en bas de soie du siège de Lérida ; vous n’aurez plus de ces fières journées militaires où les panaches passaient comme des météores ; vous êtes un peuple fini ; vous subirez ce viol, l’invasion ; si Alaric II revient, il ne trouvera plus en face de lui Clovis ; si Abdérame revient, il ne trouvera plus en face de lui Charles Martel ; si les Saxons reviennent, ils ne trouveront plus devant eux Pépin ; vous n’aurez plus Agnadel, Rocroy, Lens, Staffarde, Nerwinde, Steinkerque, la Marsaille, Raucoux, Lawfeld, Mahon ; vous n’aurez plus Marignan avec François Ier ; vous n’aurez plus Bouvines avec Philippe Auguste faisant prisonnier, d’une main, Renaud, comte de Boulogne, et de l’autre, Ferrand, comte de Flandre. Vous aurez Azincourt, mais vous n’aurez plus pour s’y faire tuer, enveloppé de son drapeau, le sieur de Bacqueville, le grand porte-oriflamme ! Allez ! allez ! faites ! Soyez les hommes nouveaux.

Victor Hugo

On reconnaît une société, ou une époque, au type d’homme qu’elle produit