Censurer les censeurs

Les socio-démocrates ont toujours fourni d’excellentes brutes pour écraser le peuple. Nous nous battons, avec Elon Musk et d’autres, contre l’oligarchie social-démocrate européiste des pays occidentaux, pour la liberté d’expression. Est-ce à dire pour autant que nous nous battons pour la liberté d’expression de tous ? Certainement pas. Nous nous battons pour la nôtre, et pas pour celle des gens qui ne se privent pas de vouloir nous l’interdire. Ils sont sans pitié et sans respect pour nous, à quel titre devrions-nous leur en accorder ? C’est l’éternelle histoire de la lutte du Bien contre le Mal, ce dernier ayant toujours l’avantage par ce que le Bien se corsète de beaux principes qui finissent par lui être défavorables. Alors « No more Mr nice guy ! » La liberté d’expression pour tous, ça ne peut valoir qu’entre gens raisonnables, pas avec des dangers publics. Il faut assumer sans complexes de revendiquer contre nos ennemis ce qu’ils veulent nous appliquer à nous-mêmes. Surtout lorsque leurs idées et idéaux sont générateurs de tant de problèmes, de drames, et de catastrophes pour le pays. Dans une alternance réalisée, une fois ces gens chassés, il doit être par principe désormais hors de question d’envisager de leur laisser la possibilité de revenir un jour parce que leur parole aura pu continuer à circuler librement et à empoisonner de nouveau dans le corps social le contingent de cervelles nécessaires à leur rétablissement au pouvoir. Cette erreur ne doit pas être commise. Il y a des gens qui méritent d’être fermement muselés, dont la neutralisation est un impératif vital. Et ce n’est pas nous. Le gauchisme est une maladie mentale.

La leçon qui doit être tirée de ces cinquante ans d’expérience social-démocrate et de ses ravages, c’est qu’il ne faut jamais traiter les idées folles par le mépris ou l’indifférence, elles finissent par prospérer et mener au désastre