Cassez vos télés !

La télévision reste encore le principal outil de manipulation de masse. Malheureusement, une trop grande partie de la population continue d’avaler sans réfléchir toute cette pensée « pré-mâchée » que la lucarne perfide leur offre. C’est pour cette raison que nos geôliers s’efforcent par tous les moyens d’éviter de perdre le contrôle total d’Internet et répètent sans relâche à quel point X, Elon Musk et Internet sont dangereux. Ils souhaitent que les marionnettes gardent leurs yeux rivés sur la télévision, afin qu’elles ne puissent pas apercevoir les ficelles qui les empêchent de penser par elles-mêmes.

Cassez vos télés !

Quelle souffrance !

Nous sommes le pays le plus taxé au monde, nos mutuelles santé ont augmenté de 30 % en 5 ans, et il nous OBLIGE à soigner toute l’Afrique GRATUITEMENT. Il y a 2,6 millions de cartes Vitale fraudées mais il continue à augmenter nos prélèvements ! Quel parcours de formation, qui a fait la tête de ce dément !?! Que lui a-t-il été fait dans son passé, dans sa jeunesse, pour qu’il en veuille tant aux Français !?!

Censurer les censeurs

Les socio-démocrates ont toujours fourni d’excellentes brutes pour écraser le peuple. Nous nous battons, avec Elon Musk et d’autres, contre l’oligarchie social-démocrate européiste des pays occidentaux, pour la liberté d’expression. Est-ce à dire pour autant que nous nous battons pour la liberté d’expression de tous ? Certainement pas. Nous nous battons pour la nôtre, et pas pour celle des gens qui ne se privent pas de vouloir nous l’interdire. Ils sont sans pitié et sans respect pour nous, à quel titre devrions-nous leur en accorder ? C’est l’éternelle histoire de la lutte du Bien contre le Mal, ce dernier ayant toujours l’avantage par ce que le Bien se corsète de beaux principes qui finissent par lui être défavorables. Alors « No more Mr nice guy ! » La liberté d’expression pour tous, ça ne peut valoir qu’entre gens raisonnables, pas avec des dangers publics. Il faut assumer sans complexes de revendiquer contre nos ennemis ce qu’ils veulent nous appliquer à nous-mêmes. Surtout lorsque leurs idées et idéaux sont générateurs de tant de problèmes, de drames, et de catastrophes pour le pays. Dans une alternance réalisée, une fois ces gens chassés, il doit être par principe désormais hors de question d’envisager de leur laisser la possibilité de revenir un jour parce que leur parole aura pu continuer à circuler librement et à empoisonner de nouveau dans le corps social le contingent de cervelles nécessaires à leur rétablissement au pouvoir. Cette erreur ne doit pas être commise. Il y a des gens qui méritent d’être fermement muselés, dont la neutralisation est un impératif vital. Et ce n’est pas nous. Le gauchisme est une maladie mentale.

La leçon qui doit être tirée de ces cinquante ans d’expérience social-démocrate et de ses ravages, c’est qu’il ne faut jamais traiter les idées folles par le mépris ou l’indifférence, elles finissent par prospérer et mener au désastre

Ils ne valent pas la corde pour les pendre

Depuis mai 1968, il est établi que la petite bourgeoisie est la pire des engeances. La grande, on sait ce que c’est, et ce qu’elle représente : le Capital. Les choses sont claires. La petite bourgeoisie, devenue « petite bourgeoisie urbaine » est une couche sociale particulièrement visqueuse. Arrogante, pratiquant le mépris social, menteuse, passant son temps à trahir (en votant socialiste par exemple), et le pire c’est cette façon qu’elle a de se donner le beau rôle vis-à-vis des couches populaires alors que son destin historique est toujours et partout de les trahir. Le néolibéralisme est lourdement en crise en Occident, alors les Jadot, Tondelier, Aubry, Rousseau, etc. se précipitent pour venir au secours du Système et réclament à grands cris la fin des libertés publiques. Et ils veulent confier la mission à von der Leyen. Trop contents du coup d’État perpétré par l’Union européenne en Roumanie et de celui qu’annonce Thierry Breton pour l’Allemagne. Ravis de cette ministre française Clara Chappaz qui veut faire la chasse aux « fausses opinions » (!!!) sur les médias français. Ils réclament à cor et à cri que l’on interdise de s’exprimer ceux qui refusent d’adopter leur pensée prémâchée « obligatoire ». Dans l’Histoire, c’est TOUJOURS la petite bourgeoisie qui a été la base de masse de l’écrasement des classes populaires. Ça recommence, et ça commence vraiment à puer.

Il n’y a pas « d’extrême-droite »

Il n’y a pas « d’extrême-droite », mais seulement des gens qui veulent simplement vivre en sécurité, dans un pays sain et bien géré. Rien d’extrême à cette aspiration élémentaire et légitime qui nous est pourtant interdite depuis cinquante ans par la pensée socialo-centriste. Seuls des cerveaux malades peuvent préférer vivre dans la chienlit et le règne du crime.

Florent de Mestre

Tranche de vie judiciaire en Occident frelaté

– Tu as peur, Chloé ?

– Un peu…

– Ne t’inquiète pas, tout va bien se passer. On va juste parler un peu tous les deux.

– Vous aussi, vous êtes un policier ?

– Ah ah, heureusement que non ! Moi, je suis quelqu’un de très important : je suis procureur de la République.

– C’est quoi, un « procureur » ?

– Un procureur, c’est quelqu’un qui veille à ce que la loi soit bien respectée et qui décide si on doit punir les méchants.

– … D’accord.

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Bonne année quand même, ma vieille et chère France !

Tu sais, France, je ne sais plus trop quoi te souhaiter à l’orée de quatre nouvelles saisons. On ne va pas se mentir, toi et moi. On se connait depuis bien trop longtemps pour verser dans les banalités d’usage. Nous savons tes vérités car nous avons fait l’état des lieux. Ce n’est pas brillant, reconnaissons-le. Ça l’est d’autant moins que la somme des boulets et des tumeurs qui ralentissent ton pas et minent ta santé prend maintenant plus de place que ta propre géographie. Déficits économiques abyssaux, remplacements physique et génétique de ta population d’origine, destruction ou réécriture de ton récit historique, pression croissante d’occupants hostiles et sous-dotés par leur provenance, disparition ou corruption des institutions, absence de direction et de décision politiques saines, effacement progressif et programmé des libertés publiques et individuelles, flicage et répression des populations historiques de ton territoire, mansuétude judiciaire pour les exogènes, matraquage médiatique permanent… je pourrais en ajouter quelques autres wagons, mais à quoi bon ?

L’année écoulée a vu son lot de victimes physiques et morales grossir comme jamais depuis la dernière guerre – qui n’était en réalité que l’avant-dernière. La population française, je veux dire celle que l’on appelle maintenant “de souche” car à peu près leucoderme, n’a jamais été aussi divisée. Non sur des idées ou des opinions de politique générale, quoique, pas non plus sur la meilleure façon d’accomoder le bœuf bourguigon ou d’ouvrir une bouteille de Gevrey-Chambertin, mais sur l’attitude à adopter à l’heure du grand vautrage. Faut-il continuer à pousser son maigre avantage comme le bousier sa boulette de merde, le tête baissée, le verbe bas ? Doit-on ne plus se préoccuper que des intérêts du premier cercle, le seul qui compte encore, celui qui n’a de valeur que privée ? Est-il possible d’envisager une fuite salvatrice vers une terre encore civilisée ? Ou alors doit-on cultiver l’insouciance en espérant l’éclaircie, ce qui revient à développer un certain (mauvais) esprit en préparant les mouchoirs ? Les Français, selon leur caractère, leurs intérêts, leur degré d’espérance, suivent leur pente. En tout état de cause, qui qu’ils soient, ils se retrouveront tous au creux de la bonde, sur le côté gauche du vaste évier de l’Histoire.

Bonne année quand même, ma vieille et chère France !

Soyez les hommes nouveaux !

Vous n’aurez plus de paladins, vous n’aurez plus de héros. Bonsoir les grandeurs anciennes. Trouvez-moi un d’Assas à présent ! Vous avez tous peur pour votre peau. Vous n’aurez plus les chevaliers de Fontenoy qui saluaient avant de tuer, vous n’aurez plus les combattants en bas de soie du siège de Lérida ; vous n’aurez plus de ces fières journées militaires où les panaches passaient comme des météores ; vous êtes un peuple fini ; vous subirez ce viol, l’invasion ; si Alaric II revient, il ne trouvera plus en face de lui Clovis ; si Abdérame revient, il ne trouvera plus en face de lui Charles Martel ; si les Saxons reviennent, ils ne trouveront plus devant eux Pépin ; vous n’aurez plus Agnadel, Rocroy, Lens, Staffarde, Nerwinde, Steinkerque, la Marsaille, Raucoux, Lawfeld, Mahon ; vous n’aurez plus Marignan avec François Ier ; vous n’aurez plus Bouvines avec Philippe Auguste faisant prisonnier, d’une main, Renaud, comte de Boulogne, et de l’autre, Ferrand, comte de Flandre. Vous aurez Azincourt, mais vous n’aurez plus pour s’y faire tuer, enveloppé de son drapeau, le sieur de Bacqueville, le grand porte-oriflamme ! Allez ! allez ! faites ! Soyez les hommes nouveaux.

Victor Hugo

On reconnaît une société, ou une époque, au type d’homme qu’elle produit

Quand le mental de consommateur abolit la conscience

Ah ! çà, des idées, nous en avons, à droite ! Dans cette Droite qu’on appelle justement Droite d’Idées, à défaut d’une Droite d’action. Et des convictions à la pelle ! Nous n’en avons jamais manqué. D’ailleurs ce sont toujours les mêmes. Nous aimons les articles solides, de qualité suivie, de telle sorte qu’ils sont devenus hors de prix et si rares en ces temps de camelote que personne ne songe plus à se les offrir. Du côté du coeur et de l’âme, les portefeuilles sont à sec, le client se fait rare.

D’ailleurs, vous le connaissez comme moi, le bon client français. Alors dites-moi ce qu’il en aurait à foutre, d’une patrie à servir, d’un drapeau à saluer, d’une famille de quatre enfants, d’une religion qui ait de la gueule, d’une liberté qui crée des devoirs, d’une race à protéger, à transmettre, d’un ordre à rétablir partout et pas seulement chez les crapules, d’une espérance à définir autre qu’économique, d’une morale qui ne soit pas un crachoir, d’une grandeur à restaurer et d’abord au-dedans de chaque Français, et tout cela gaiement, je dis : gaiement, pour le plaisir de vivre, je vous laisse terminer la liste, vous la savez par coeur… Qu’en ferait-il, le client ? Il a perdu le mode d’emploi. Alors ? Pourquoi se démener ?

Jean Raspail

Quelque chose s’est cassé

Billet d’humeur signé Laurent Ozon : « Les Français, appauvris, n’ont plus envie de sortir manger des trucs fabriqués par des clandos dans des cuisines douteuses et servis par des gens peu aimables pour enrichir des patrons qui faisaient le tri des clients pendant la crise COVID. Les représentants de la filière restauration ayant assuré dans les médias la promotion de l’embauche des clandestins et du Pass sanitaire, ont modifié la perception publique de ces endroits. Pour beaucoup de Français, le restaurant est devenu une synthèse de la société que l’on déteste et qui les rejette. Quelque chose s’est cassé. »

En effet. Au pays qui avait un tel amour des plaisirs de la table, vingt restaurants au sens strict de ce nom ferment chaque jour en France actuellement, font faillite, compte tenu des conditions économiques, pour être remplacés par des enseignes diverses de junk food exotiques et sans âme.