Psychologie du crétin

Les temps sont trop graves pour continuer à faire acte de bienveillance. Il faut parler cash et clair, utiliser les mots appropriés, si déplaisant soient-ils pour certains.

À voir tant d’abrutis, bien dirigés comme toujours par le discours de l’ensemble politico-médiatique, se ranger dans l’affaire ukrainienne derrière les autorités en dépit du mensonge constant pratiqué par celles-ci en toutes matières, et se faire leurs perroquets, l’observateur curieux en vient à se demander pourquoi ces idiots se comportent ainsi. La réponse est simple. Ce sont des lâches et des Q.I médiocres. Or, les lâches ont besoin d’être rassurés. Et la seule façon pour eux d’être rassurés est de rester dans la pensée frappée du sceau de l’autorité, qui les impressionne toujours, avec sa pompe, les ors de ses palais. Ce sont des esprits aisément impressionnables. Et c’est le propre de la crédulité.

Parce que comprendre qu’un pouvoir puisse agir contre les intérêts de sa population et comprendre que le système médiatique puisse être complice du mensonge dépasse leurs capacités, c’est un phénomène étrange mais les faits ne pénètrent pas leur cerveau. Pour ces esprits faibles, peu importe de se tromper si c’est en se tenant du côté du « camp autoproclamé du Bien ». Penser faux ensemble assure l’impunité. Suivre le mouvement officiel sans se poser de questions, c’est confortable, rassurant, et préférable à penser juste avec les « rebelles » qui osent adopter une opinion déviante et risquent la relégation hors du troupeau. Ne plus faire partie du troupeau les terrorise. Des paresseux, des faibles et des lâches. Toute notre vie, nous avons vu le pouvoir en France nous mentir à tout propos. Pourquoi croire qu’il nous dirait la vérité « cette fois-ci » à propos d’une menace d’intervention guerrière russe sur les pays d’Europe ?

Où vont-ils chercher tant de perfidie ?

On lit déjà les intentions de ces salopards. La réunion de ce dimanche 2 mars 2025 à Londres aura donc été la première étape de la préparation d’envoi de troupes de pays européens au sol en Ukraine, pour nous dit-on « après la paix », afin de veiller à son bon déroulement, un rôle qui est celui des casques bleus de l’ONU, étrangement non prévus dans le cas ukrainien. Pourquoi cette absence de l’ONU ? Parce que les troupes de l’ONU sont là pour la neutralité, on le sait, elles ne prennent pas part aux combats. Or, se passer des casques bleus pour leur substituer des troupes combattantes révèle parfaitement la véritable intention, évidemment, de ces crapules européistes : combattre. Si l’on ne veut pas combattre, on envoie les casques bleus. A supposer qu’une paix soit signée, ils la prennent pour prétexte afin d’être présents sur place (officiellement, des troupes britanniques et françaises y sont de façon non déclarée de longue date), et sont en train de préparer la possibilité que cette paix ne tienne pas, à l’occasion d’un incident, d’une provocation, avion occidental abattu ayant franchi le territoire adverse, incursion/accrochage, etc, qui réactiverait le conflit et cette fois-ci au plan international.

Le salut par l’intervention extérieure

En juin 1944 les Américains envisagent pour la France ce qui s’est nommé l’AMGOT, le gouvernement militaire américain des territoires occupés, une mise sous tutelle de la France, sans indépendance, avec un gouverneur et une monnaie fournis par les Etats-Unis. Aujourd’hui, au point où nous en sommes de l’action démente des gouvernants européistes dans l’entreprise ukrainienne qu’ils ont fomentée avec l’ancien pouvoir gauchiste « néoconservateur » américain contre la Russie, on en vient à souhaiter une intervention militaire alliée entre les États-unis et la Russie pour venir nous débarrasse de cette engeance, vu que personne ici, à commencer par ce ramassis de parlementaires couchés, n’est capable de prendre l’initiative de le faire.

De la CECA à l’Union totalitaire contre les peuples d’Europe

Tout le monde peut constater le changement de nature qui a été celui d’une organisation créée pour être commerciale en matière d’énergie et de métallurgie, la Communauté économique du charbon et de l’acier, CECA, devenue une organisation antidémocratique, dictatoriale, l’Union européenne, qui veut transformer nos pays en sociétés multiraciales et métissées, en faire des reproductions miniatures du contenu de la planète en important sur nos terres ancestrales et historiques par dizaines de millions (et en vérité sans limites déterminées) des populations aux cultures, moeurs, religions dissonantes empêchant une coexistence harmonieuse, dans la réalisation du melting-pot théorisé et promu par la pensée juive avec Israël Zangwill (sa pièce de théâtre The Melting Pot en 1908, publiée en 1920) et les idéaux de la Franc-Maçonnerie, melting-pot réalisé initialement dans les deux pays les plus engagés dans cette pensée, Royaume-Uni et États-Unis d’Amérique*, avec les énormes problèmes que ce modèle de corps social génère, problèmes dont nous n’avons aucun besoin et qu’il est fou de s’infliger sciemment à soi-même. La question ne quitte pas ma pensée : comment certains peuvent s’être laissés convaincre qu’il faut préférer les emmerdes et les drames à une vie paisible !?! Un esprit sain ne peut adopter ce modèle de société. Lire notre autre article La loi naturelle contre le melting-pot, répertorié dans la thématique Société multiraciale.

Union européenne qui a viré effectivement en une réplique méthodologique de nature soviétoïde, et qui considère aujourd’hui que la « démocratie » c’est uniquement la préservation de son pouvoir à travers les partis qui ont son approbation et non pas la volonté des peuples, UE qui prétend restreindre la liberté d’expression à sa seule parole afin que personne ne puisse entraver son action. Au point où nous en sommes, l’Union européenne peut directement fournir la liste des candidats qu’elle autorise à gagner les élections sur le continent. Pays par pays. Ça ira plus vite. Que faut-il encore aux peuples pour comprendre que l’UE est une tunique de Nessus et qu’ils doivent au plus vite chasser du pouvoir ceux qui en sont partisans !

*Même si le nouveau pouvoir américain s’écarte heureusement de ce que fait l’oligarchie de l’UE, il ne rompt pas avec son propre modèle de société multiraciale, il ne peut le faire, les USA sont définitivement marqués par ce type de société. Toute l’histoire du XXe siècle des Etats-Unis, depuis leur entreprise de « Ellis Island », est celle de l’opposition conflictuelle entre les différentes communautés (parce que les gens ne se mélangent pas contrairement aux utopies de l’idéologie, il y a un instinct invincible, « Qui se ressemble s’assemble », c’est la loi naturelle pourtant bien connue), avec leurs quartiers respectifs, Irlandais, Polonais, Juifs, Blacks, Chinatown, Little Armenia, etc. bien vulgarisée par le cinéma. Le spécialiste des sciences politiques américain de Harvard, Robert Putnam, rappelait dans une conférence de presse en Angleterre le 9 octobre 2006 que la « diversité ethnique » est source de « méfiance » entre les individus. L’idéal universaliste de la Franc-Maçonnerie de société cosmopolite sans limites sous lequel l’oligarchie fait vivre nos pays est un idéal frelaté dans son essence même, parce que contre-nature. Et forcer à aller contre la loi naturelle ne provoque que des catastrophes. Il faut sans cesse rappeler les paroles de bon sens de Guillaume Faye, « Le vivre-ensemble bienveillant n’est possible qu’entre des populations apparentées, biologiquement et culturellement. Tout le reste n’est que fumisterie. »

La parole à l’invité du jour

Nos yeux sont tombés sur le propos suivant, d’un commentateur suite au déplacement d’Emmanuel Macron à Washington ce 24 février 2025. Certains de ses passages sont savoureux et non dénués de vérité. Cela étant dit, nous ne sommes pas frappés de naïveté. Nous n’ignorons pas la notion de permanence des intérêts respectifs des nations et la prédominance de ces intérêts sur les « alliances », lesquelles n’ont à l’inverse jamais de caractère définitif et varient au gré des moments dans l’histoire, l’allié d’hier devient l’ennemi de demain, principe de base connu de toute la science diplomatique. Le jugement cru du rédacteur sur l’Amérique est fondé, relativement à ce qu’a été la politique étrangère du pouvoir qui a dirigé ce pays jusqu’en 2024 et l’alignement des gouvernements occidentaux à son service. Mais, cela n’a échappé à personne, le pouvoir vient de changer radicalement aux États-Unis, et si ce nouveau pouvoir maintient logiquement une attention à la prééminence des intérêts américains (chose que ne font pas les dirigeants européistes pour leurs pays), ce nouveau pouvoir opposé à la politique mondialiste de ses prédécesseurs peut apporter beaucoup à la libération des nations d’Europe occidentale, on le voit avec le rôle et les déclarations d’Elon Musk et du nouveau vice-président américain. A moins que les apparences soient trompeuses, le rôle de « larbins des États-Unis que sont Macron, Von der Leyen, Scholz », la « laisse au cou du chien », etc. cités par le rédacteur semblent appartenir davantage aux décennies passées qu’à la nouvelle gouvernance américaine. De même, le rappel qu’il fait du nombre de bases militaires américaines et du rôle de l’OTAN ne colle plus avec les annonces de désengagement des États-Unis sur la sécurité de l’Europe. Le rédacteur étant par ailleurs légitimement opposé à l’Union européenne, et compte tenu de l’influence positive que pourrait avoir le nouveau pouvoir américain pour nous débarrasser de l’UE, il va peut-être vite en besogne dans la poursuite de sa critique des États-Unis, le temps dira si nous tirons profit du vent nouveau qui souffle depuis Washington ou si ce vent nouveau finalement ne varie pas (ce dont on peut douter pour l’instant) de la pratique de la gouvernance américaine passée et que rien ne change pour nous, mais pour l’instant il faut laisser du temps au temps, comme dit l’expression, wait and see.

Nos yeux sont donc tombés sur le propos suivant :

Trois ans de guerre en Ukraine, des millions de morts et de blessés, des milliers de beaux discours et de belles promesses, la destruction de notre compétitivité énergétique, le suicide de notre économie, de nos finances et de notre industrie, des milliers de faillites, une explosion de la pauvreté et de la précarité, pour en arriver à ce dramatique et honteux résultat.

Lire la suite « La parole à l’invité du jour »

Le choix écœurant du pouvoir français

Qu’est-ce qui explique cette soumission révoltante, abjecte, infâme, déshonorante, écœurante des autorités françaises face à l’Algérie et certains autres pays, dans ce contexte de floraison des attaques, attentats et crimes que nous vivons ? Elles ont peur. Ces larves n’ont de courage et de volontarisme que lorsqu’il s’agit de s’en prendre à l’honnête citoyen « Gaulois ». Elles ont peur d’exercer le rapport de force, alors qu’elles ont tous les moyens de l’exercer, par peur de la « rue arabe », aveu soit dit en passant que le monde arabe est devenu à ce point important en cinquante ans en France que l’on peut désormais en parler sous cette expression révélatrice. Ces autorités de renégats veules en sont à préférer sacrifier deux ou trois personnes tous les six mois par actes terroristes, plutôt que de risquer des émeutes dans les « territoire perdus » en allant au clash avec les pays sources de cette malfaisance, émeutes dont elles ne veulent pas assumer la répression impitoyable qu’elles requièrent, préférant laisser commettre à chaque épisode des millions d’euros de destructions et de dégradations aux frais du contribuable. Le choix est sordide au dernier degré. Il est plus facile d’envoyer des Centaures contre les petits agriculteurs mourants que contre des racailles incendiaires.

Cellule de soutien psychologique

Vous vous branchez sur l’information, et vous entendez, à propos du meurtre de la petite Louise, collégienne à Epinay-sur-Orge (Essonne) qu’une « cellule de soutien psychologique » a été ouverte sur place. Depuis des années maintenant, en copie de ce qui se fait ailleurs en Occident, cette initiative et son annonce dans les médias sont systématiques non seulement à l’occasion de chaque agression, meurtre, etc. mais de chaque reportage ou commentaire sur lesdits faits, jusqu’à l’overdose. Une telle systématicité dans la bouche des journalistes laisse penser que cette annonce dans de telles circonstances leur est présentée comme obligatoire lors de leur formation dans les écoles de journalisme, exigée par les autorités, et rappelée comme telle par leurs employeurs. On imagine mal qu’ils le fassent tous systématiquement d’initiative. C’est un exercice imposé. La cellule de soutien psychologique révèle surtout le placement volontaire de la France sous l’empire de la domination psychanalytique, dont le Système occidental a fait une religion, et qui fabrique in fine un corps social de larves, de faibles, élevés dans la faiblesse, incapables d’encaisser l’annonce d’un drame alors qu’ils ne sont même pas liés aux familles des victimes, mais qui doivent venir verser leur parole de « traumatisés artificiels » dans la communion des pleurnicheries sous déballage de peluches, bougies, bouquets, ballons et « marches blanches », jusqu’au prochain meurtre, et ainsi de suite. C’est pathétique. Les victimes tombent les unes après les autres jour après jour, et au lieu de fermer le robinet du crime le pouvoir dégaine la cellule de soutien psychologique. L’ensemble est aussi une soupape de décompression perfide instaurée pour détourner les gens de la colère qu’ils devraient exprimer contre les politiques à ces occasions, interdisant la « récupération ». Que sont devenus les gens, des sacs de son, des chochottes, sans dureté, incapables de résister à celui qui se présentera sans inhibition pour les dévorer, des agneaux offerts aux bêtes. Les Elois face aux Morlocks. Cette époque me révulse et me fait honte.

La Musique n’est plus qu’un torrent de merde

Quand je vois ce que j’écoute et ce qui a existé en matière de composition et d’interprétation musicale, de voix, de la musique philharmonique au hard-rock en passant par le jazz, par rapport à la chiasse sonore actuelle, je mesure la dégringolade. Et n’en déplaise à ceux qui viendraient me dire que j’ai « un discours de vieux con », désolé mais le constat est objectif, la dégringolade est factuelle, terrible, tragique. Comment a-t-on pu dégénérer à ce point, perdre à ce point la capacité de faire à qualité égale que par le passé !?! Du Hard-Rock au Rap/R’n’B, de David Coverdale, House of Lords ou Mr Big, à Maître Gims, Aya Nakamura et Jul, pour ne prendre que quelques exemples, un saut vers l’infériorité a été franchi. La Musique actuelle n’est plus qu’un torrent de merde artificielle pour cervelles nourries à la médiocrité, et je ne vois pas comment on pourra revenir à la qualité passée, parce que quand des générations successives ont été habituées à un produit inférieur au passé, elles n’ont pas d’autres références en tête, et par conséquence ne peuvent que produire à leur tour que des produits inférieurs. Les civilisations déclinent et disparaissent, la chute musicale aux abysses doit faire partie de ce phénomène.

David Coverdale / Maître Gims

Vider les écuries d’Augias et réhabiliter les gibets

La France ne peut plus se permettre de propulser au pouvoir suprême des parvenus, souvent ignares et incompétents, dont l’art exclusif se résume à la séduction des foules et à la soumission aux puissances de l’argent. Les masses, sans réflexion, présentent un caractère à la fois violemment effrayé par le changement, et hasardeux. La peur du lendemain étreint au quotidien l’homme de la rue ; aussi ne cherche-t-il jamais à modifier un système politique qui lui fournit, bon an mal an, mais régulièrement, sa pitance ; il n’accepte de changer le système constitutionnel et idéologique (et avec quelle brutalité !) qu’en cas de catastrophe majeure, c’est-à-dire trop tard et avec pertes et fracas. En outre, la masse apprécie d’être séduite, sans qu’elle possède les éléments intellectuels indispensables à la compréhension des rouages sous l’empire desquels elle vit ; aussi répète-t-elle en chœur la propagande officielle, et soutient-elle l’énergumène le plus ignoblement faiseur de promesses qui vient la caresser dans le sens du poil, c’est-à-dire celui qui voit à court terme. L’homme d’Etat pense à la prochaine génération, l’homme politique pense à la prochaine élection. Nous n’avons plus que des hommes politiques. Les esprits lucides savent que l’on ne séduit pas une foule à coups de réprimandes, ou de promesses de souffrances, ou par la dispute, et rarement par l’intelligence pure. On la séduit en batifolant et en frimant. La foule démocrate, volontairement entretenue dans peu d’instruction et abêtie par son caractère massif, est une coquette et une midinette qui couche facilement avec des séducteurs véreux. Or l’exercice du pouvoir d’Etat ne fonctionne pas autrement qu’une union matrimoniale. Qu’attendre par conséquent d’un mauvais coucheur ? Nous ne pouvons plus nous autoriser à placer n’importe qui au pouvoir, ni d’hypocrites ennemis de la patrie.

Les valets européens n’ont plus de maître

Ceux qui soudainement voient dans l’Amérique nouvelle de Donald Trump un impérialisme dont ils s’indignent, n’ont pas découvert les vertus de la souveraineté pour eux-mêmes mais perdu leur maître préféré.

En vérité, ce n’est pas l’impérialisme américain qui dérange ces valets à la tête de nos pays : c’est Trump. Les mondialistes sont chassés de Washington, et avec eux l’illusion d’une tutelle éclairée.

Le danger désormais pour nous est que la pieuvre néo-conservatrice (des gens de gauche malgé leur nom trompeur – conservateurs – sciemment choisi pour tromper) et mondialiste, composée de petites élites sans patrie ni racines, cherche à déplacer son centre de commandement en Europe. Mais cette tentative est incertaine. Le mondialisme, tel un parasite étranger, peut – et doit – disparaître d’Europe.