Retrouver le sens de la communauté

Dans son ouvrage de 1994, Un peuple qui demeurera seul, l’ancien professeur de psychologie Kevin MacDonald a théorisé le judaïsme non seulement comme une religion, mais aussi comme une « stratégie d’évolution de groupe » (GES). L’ouvrage soutient que certains groupes survivent et prospèrent en privilégiant les intérêts collectifs aux intérêts individuels, grâce à des mécanismes tels que :

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D’où leur vient cette pulsion de mort ?

Pourquoi les politiciens de l’Union européenne insistent-ils autant pour que l’Europe se suicide ? Réponses au choix sur leur macabre entreprise… ou constituant un tout explicatif :

– Ils sont complètement déconnectés de la réalité. C’est comme communiquer avec les membres d’une secte suicidaire. Toute discussion avec eux est impossible. Ils ont aussi trop investi et ne veulent pas perdre la face, leur pouvoir et leur argent. On se croirait face à l’élite de la RDA des années 1980.

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Europe et monde sémite : deux conceptions radicalement distinctes du divin

C’est une banalité que de le dire, mais le monde occidental a perdu la mesure de tant de choses évidentes… La diversité des races et des ethnies dans ce monde ne s’est pas manifestée uniquement à travers les couleurs de peau et les apparences physiques. La Nature a accompagné ces différences de couleurs de peau et d’apparence, d’une différence notoire de mental. Et la vision que l’on peut avoir du divin est un terrain privilégié d’expression de ces différences.

Du Nord au Sud, d’Ouest en Est, les Européens ont inventé des panthéons et des mythologies fantastiques, qui constituent de véritables livres d’aventures, avec leurs héros, leurs prouesses, et des dieux tellement humains, avec leurs rivalités, leurs faiblesses, Zeus est un incorrigible coureur de femmes, Dionysos célèbre la fête, Aphrodite la fécondité et l’amour, Apollon la beauté masculine… Sur notre continent les figures divines attribuées à une fonction ont toutes leurs équivalents dans les autres panthéons celte, nordique, slave, romain, révélant une pensée et une vision commune du merveilleux, du légendaire et de la vie. Pendant ce temps-là qu’a inventé la pensée sémite ?

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Mode d’emploi pour les animaux dressés

« Pour diriger les mouvements de la poupée humaine, il faudrait connaître les fils qui la meuvent (…). L’habileté de l’écuyer consiste à savoir tout ce qu’il peut faire exécuter à l’animal qu’il dresse et l’habileté du Ministre à connaître tout ce qu’il peut faire exécuter aux peuples qu’il gouverne. Que les philosophes pénètrent donc de plus en plus dans l’abîme du coeur humain : qu’ils y cherchent tous les principes de son mouvement, et que le Ministre profitant de leurs découvertes en fasse selon les temps, les lieux et les circonstances, une heureuse application. »

— Claude-Adrien Helvétius, philosophe du courant des « Lumières », De l’homme, de ses facultés intellectuelles et de son éducation (1776).

Les hommes des « Lumières » s’étant imposés à la direction de la France, ils se sont qualifiés (on n’est jamais mieux servi que par soi-même et l’histoire est écrite par les vainqueurs) d’humanistes aux yeux du peuple manipulé. Ils furent en réalité des matérialistes « mécanicistes », voyant l’homme comme une machine sur laquelle on peut intervenir, dans une posture de demiurges, et dans un rapport qui est celui de l’argile et du potier. La gouvernance accouchée par la République n’est jamais sortie de cette vision et de cette méthode de « gestion du troupeau ». Le mépris qu’affiche la classe politique et la façon dont elle se fout de la gueule du monde à chaque prise de parole en sont la manifestation.

La Commission européenne communique…

Répéter en boucle le même mantra comme s’ils étaient en pleine transe mystique, c’est assez exactement la définition du bourrage de crâne ou du lavage de cerveau. L’antiracisme est une secte mentale administrée par des pervers désireux d’enrégimenter des naïfs, et qui continue (ils n’ont jamais cessé en réalité) l’application du plan de métissage de l’Europe fomenté par Richard de Coudenhove-Kalergi en 1924 (voir notre article Qu’est-ce que le Plan Coudenhove-Kalergi ? répertorié dans la thématique Mondialisme, Cosmopolitisme). Compte tenu de l’intensité du bourrage de crâne auquel nous sommes exposés depuis des décennies en cette matière, soyez certains que si l’opération n’a pas fonctionné sur vous c’est que vous êtes un monstre de résistance psychologique et intellectuelle.

La guerre inutile…

La vérité est douloureuse à ceux que l’on a trompé, elle brise la gangue qui empêchait leur compréhension. Ceux qui liront (en anglais, pas d’édition française pour l’heure) ce livre de Pat Buchanan (éditions PRH Christian Publishing 2009), et qui peuvent avoir une admiration pour Churchill sur la base du narratif officiel martelé par les vainqueurs de 1945, la verront disparaître comme dans la cuvette des toilettes. Ils verront que Churchill porte une lourde responsabilité dans la chute de l’Occident, en raison de ses actions qui ont précédé et accompagné la Première et la Deuxième Guerre mondiale.

Donald Trump à Davos sur l’Ukraine

« Les responsables de la guerre en Ukraine seront poursuivis en justice ».

Y compris en Europe ? C’est une guerre qui n’aurait jamais dû commencer, et elle n’aurait pas commencé si l’élection présidentielle américaine de 2020 n’avait pas été truquée. C’était une élection truquée. Trump sait de quoi il parle. Les réseaux woke de Soros et l’Etat profond démocrate lui ont envoyé une révolution colorée, Black Lives Matter – et une pandémie en prime – dans les jambes en 2020.

L’enfance cible d’une coterie d’obsédés

Aristote fit un jour ce cadeau précieux à l’humanité : « La nature a horreur du vide ». En six petits mots simples, parfaitement choisis et alignés, voilà qu’apparaît, sous nos yeux et pour l’éternité, une merveille de construction, une évidence, un chef-d’œuvre de logique. La simplicité n’est pas simpliste. Elle est simplement le chemin le plus court qui mène à la vérité. Ainsi, observer des comportements sociétaux excessifs, malsains et dangereux s’installer dans notre société, amène à regarde toujours sur quelles places laissées vides ils viennent s’installer, quelles valeurs ils viennent remplacer.

Depuis plusieurs années, sous l’action de programmes scolaires militants et d’une coterie d’obsédés (qui comme toujours avec la pensée gauchiste se voient en démiurges manipulant la pâte humaine), la sexualité est partout présente au point de menacer le sanctuaire le plus sacré qui distingue le chaos d’une société civilisée : celui qui préserve les enfants d’une mise en contact prématurée, inappropriée, avec le monde de la sexualité. Désormais, il devient impossible de compter les attaques contre l’enfance tant elles sont nombreuses. Et, nos autorités, supposées défendre et protéger les fondements les plus sacrés de notre société, sont responsables et coupables d’être les instruments de propagande de théories abjectes qui violentent psychologiquement et physiquement les enfants. Une violence que rien ne peut justifier ou excuser. Et certainement pas les goûts pervers de certains adultes dont la cervelle relève de la psychiatrie.

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Une révolution est à l’oeuvre en Occident !

Pour être simple et clair à destination de ceux qui ont du mal à saisir ce qui est en train de se passer depuis l’élection de Donald Trump, et qui se cristallise actuellement dans les échanges de Davos. Donald Trump ne veut plus du mondialisme (avec sa politique migratoire sans limites et sans discernement des provenances) qui a été porté pendant des décennies par la gouvernance américaine passée, ce système qui nous a fait tant de mal et auquel s’accrochent Emmanuel Macron et la camarilla de fripouilles dirigeant l’Union européenne. Ce qu’il faut espérer, c’est que Donald Trump fasse tout exploser. Plus de Schwab, plus de wokisme, de climatisme, de dictature vaccinale, de censure, de crédit social… Place aux nations libres et souveraines ! Fin d’une ère. 

Logomachie

Un orateur habile peut convaincre un auditoire de la justesse d’une idée fausse ou perverse, et de la fausseté d’une idée juste. Politique, commerce, mœurs, et même « sciences humaines », le langage y reste opaque ou transparent, honnête ou chargé d’intentions dissimulées. Les mots, selon le cas, révèlent ou cachent le réel, libèrent la pensée ou la manipulent.

Sans même parler de ces modernes techniques (publicité, propagande) qui se sont fixé pour objectif de tordre les mots à seule fin d’influencer les comportements, notre langage reste en permanence imprégné de sa double potentialité. Les mots ne véhiculent pas seulement des fragments de réel, mais des visions du monde, des jugements implicites, des systèmes de valeur impulsés par ceux qui les ont mis en circulation, consciemment ou à leur insu. Cela est si vrai que les gouvernements ouvertement adeptes de la gestion par la contrainte, comme c’est le cas dans plusieurs pays d’Europe occidentale actuellement, ont compris qu’il convenait de légiférer en matière de langage comme en toute chose : ils imposent l’usage de certains mots et en proscrivent d’autres. Leur régulation linguistique est subtile : elle allie la séduction à la coercition. La France y baigne jusqu’aux yeux avec sa propagande prétendant empêcher de penser librement, et son arsenal de lois interdisant effectivement de s’exprimer librement sur certains sujets.

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