Quand ruse sémantique rime avec malhonnêteté gauchiste

Cela va de soi, mais ça va mieux en le disant… En meeting électoral à Toulouse ce 22 janvier 2026, le leader de La France Insoumise dans le cadre de son emprunt sans vergogne de l’expression « grand remplacement » à la droite idetitaire (forgée par Renaud Camus), a expliqué que la « nouvelle France » qu’il promeut devait être « celle de la génération qui remplace l’autre depuis la nuit des temps », détournant le sens de l’expression de Renaud Camus qui, en évoquant le Grand Remplacement, parle bien entendu du remplacement actuellement à l’oeuvre de notre peuple par un autre importé, et non du remplacement des générations au sein de la société multiraciale française fabriquée par notre classe politique de félons.

La pire génération de l’histoire de l’Europe

Paris, Mai 68, le début du chaos, de la décadence. La destruction gauchiste de 1000 ans d’une civilisation exceptionnelle. La victoire de l’hédonisme, celle d’un mouvement qui aura épuisé tous les « isme », de maoïsme à crétinisme, le début de la fin pour l’âme française, la deuxième révolution des enfers après 1789… Toute sa vie, elle a embrassé et avalé goulument la politique d’immigration afro-musulmane qui a défiguré son pays et sapé son identité… Près de 60 années plus tard c’est une vieille aigrie, agrippée à sa retraite boostée aux déficits publics, qui traite les jeunes de fainéants tout en leur volant le tiers de leurs revenus. Évidement elle n’écoute que FranceTV et fait barrage aux extrêmes qui sont pas gentils.

Ce qu’a été l’Amérique et ce que nous souhaitons qu’elle ne redevienne pas

Dès la naissance des États-Unis, a existé une volonté chez leurs pères fondateurs de construire un Empire. George Washington, premier président, parle d’un empire naissant. Le deuxième président John Adams parle de la République fédérative américaine comme d’une république, pure, vertueuse, civique qui régnerait pour toujours, dominerait le monde et introduirait la perfection de l’homme. Un programme de demiurge pour un pays qui n’a pas trente ans d’existence à la fin du XVIIIe siècle. Tout au long de l’histoire, on verra cette volonté de conquête, à commencer de la côte atlantique à la côte pacifique. 

A partir de 1914-1918 les États-Unis sont établis en tant que première puissance mondiale. Ils commencent à absorber une partie de l’intelligentsia européenne, commencent à faire de l’Europe un marché pour l’écoulement de leurs produits. Les présidents américains, Wilson, Roosevelt, n’engagent leur pays que tardivement dans les deux conflits mondiaux, essentiellement parce qu’il existe un fort sentiment isolationniste dans la population (il est fréquemment évoqué qu’il faudra attendre l’attaque sur Pearl Harbor – laissée volontairement à sa réalisation par le pouvoir américain ? – pour retourner l’opinion défavorable à l’entrée en guerre). Sentiment isolationniste que reprendra et portera Trump momentanément avec son slogan « America first ! » (Occupons-nous de notre pays avant de nous mêler de ce qui se passe ailleurs). Ce n’est qu’après la Deuxième Guerre mondiale que l’Amérique devient cet hégémon, grand Empire que nous connaissons, qui acquiert des relais partout, est de loin la première puissance économique, et pense qu’elle va pouvoir enfin dominer le monde, parce qu’il y avait un projet derrière cela : cet Empire américain n’était autre chose que le mondialisme, dont nous voyons avec la plus grande satisfaction sa mise à mort actuelle par le président Donald Trump.

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On ne dort plus en effet

Faut pas croire que c’est facile de s’endormir une fois qu’on s’est mis à douter de tout.

— Louis-Ferdinand Céline

Entre d’une part ce dont on ne doute plus c’est-à-dire la félonie et la malhonnêteté de la classe politique, le mensonge et la manipulation des médias mainstream, le laxisme de la Justice pour la délinquance importée… et ce dont on doute d’autre part à savoir le corps médical depuis son comportement à l’époque Covid, la bienveillance de forces de l’ordre qui paraissent davantage portéger le pouvoir et ses entreprises que de se ranger du côté du peuple, ce que l’on nous vend pour notre alimentation, les traces des avions dans le ciel, la possibilité d’avoir un avenir normal dans une France remise à l’endroit… il n’est en effet pas facile de trouver le sommeil.

Un champion toutes catégories de la destruction

7 millions de migrants extra-européens seront rentrés en France à l’issue de la présidence Macron, soit l’équivalent de la population des 17 plus grandes villes de France, en 10 ans. Un délire absolu.

7 millions d’immigrés en 10 ans, c’est l’équivalent de toutes ces villes en cumulé :

  • 01. Paris (2,1 millions d’habitants)
  • 02. Marseille (873 000)
  • 03. Lyon (537 000)
  • 04. Toulouse (502 000)
  • 05. Nice (338 000)
  • 06. Nantes (325 000)
  • 07. Montpellier (300 000)
  • 08. Strasbourg (286 000)
  • 09. Bordeaux (264 000)
  • 10. Lille (236 000)
  • 11. Rennes (225 000)
  • 12. Toulon (180 000)
  • 13. Reims (179 000)
  • 14. Saint-Étienne (170 000)
  • 15. Le Havre (165 000)
  • 16. Dijon (160 000)
  • 17. Grenoble (158 000)
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Au carrefour de Thulé et d’Athènes

Allocution de Pierre Krebs lors de la XVIIIe Table Ronde du mouvement Terre & Peuple, décembre 2013.

En ces temps délétères où l’Europe se traine à genoux dans les abominations ethno-masochistes mortifères de plus en plus invraisemblables, il fait bon avoir nos idéaux et nos volontés pour se hisser au-dessus de la fange sociétale multi-bâtarde dans laquelle viennent périr les masses zombies de l’homo consumens. Je veux dire que nous sommes devenus, à notre insu, des oiseaux migrateurs de l’espérance : les oiseaux migrateurs d’une conception du monde à la fois archaïque et post-moderne que nous portons au fond de nous tel un empire intérieur, les oiseaux migrateurs d’un état d’esprit révolutionnaire qui essaime dans les îlots multiples et les cerveaux hardis de la résistance identitaire, de Lisbonne à Moscou. Cet état d’esprit, nous en faisons quotidiennement l’expérience, a fait de nous des mutants. Nous cohabitons, certes, sur la même planète que les assassins de l’identité mais nous vivons dans un autre monde de l’esprit et dans un autre archipel des valeurs, celles-là même qui survivront toujours à l’éradication des siècles, immuables dans leur essence parce que spéculaires de l’hérédité raciale qui les transmet depuis l’aube des temps :

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Arès contre Héphaïstos

L’une des plus célèbres rivalités parmi les dieux grecs.

Héphaïstos était l’époux d’Aphrodite, un mariage arrangé par Zeus. Arès, dieu de la guerre, devint l’amant passionné de la déesse. Lorsque Héphaïstos découvrit leur liaison, il emprisonna les amants dans un filet de bronze incassable et les exposa aux Olympiens – l’une des plus humiliantes scènes de la mythologie grecque.

Forger les outils pour vivre notre paganisme

Alain de Benoist est un important penseur de notre famille d’idées. Il écrit :

Le paganisme aujourd’hui ne consiste pas à dresser des autels à Apollon ou à ressusciter le culte d’Odhinn. Il implique par contre de rechercher, derrière la religion, et selon une démarche désormais classique, l’« outillage mental » dont elle est le produit, à quel univers intérieur elle renvoie, quelle forme d’appréhension du monde elle dénote. Bref, il implique de considérer les dieux comme des « centres de valeurs » (H. Richard Niebuhr), et les croyances dont ils font l’objet comme des systèmes de valeurs : les dieux et les croyances passent, mais les valeurs demeurent. C’est dire que le paganisme, loin de se caractériser par un refus de la spiritualité ou un rejet du sacré, consiste au contraire dans le choix (et la réappropriation) d’une autre spiritualité, d’une autre forme de sacré. Loin de se confondre avec l’athéisme ou l’agnosticisme, il pose, entre l’homme et l’univers, une relation fondamentalement religieuse – et d’une spiritualité qui nous apparaît comme beaucoup plus intense, plus grave, plus forte que celle dont le monothéisme judéo-chrétien se réclame. Loin de désacraliser le monde, il le sacralise au sens propre, il le tient pour sacré – et c’est précisément en cela, qu’il est païen. Ainsi que l’écrit Jean Markale, « le paganisme, ce n’est pas l’absence de Dieu, l’absence de sacré, l’absence de rituel. Bien au contraire, c’est, à partir de la constatation que le sacré n’est plus dans le christianisme, l’affirmation solennelle d’une transcendance. L’Europe est plus que jamais païenne quand elle cherche ses racines, qui ne sont pas judéo-chrétiennes ».

(Alain de Benoist, Comment peut-on être païen ? Éditions Albin Michel, 1981)

Pour ne pas rougir de honte…

« En fait si l’idéologie partisane est l’ennemie du Politis pragmatique, l’économie est l’ennemie de la politique, et la finance l’ennemie de l’économie… Aujourd’hui plus aucun repère nulle part dans une gouvernance qui de fait ne gouverne plus car elle n’obéit plus à des valeurs mais des bilans comptables.

Après celle des clercs et des princes, la tyrannie des banquiers atteint aujourd’hui son paroxysme qui est autant suicidaire qu’esclavagiste…. Mais on ne peut lui reprocher une telle audace quand 99 % de la population est déjà tombée dans un asservissement volontaire. 

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