Le youki à son pépère…

Dans une autre dimension, on apprend grâce aux bonnes oeuvres de TF1 que le chien de Gabriel Attal s’appelle Volta. Dans le monde réel français, des patients crèvent aux urgences, des agriculteurs se suicident, des dissidents sont censurés, emprisonnés, et des enfants « font des stages de drag queens ». En fin de compte, on comprend pourquoi la masse des golems vit dans ce que l’on appelle « le médiavers » ( tronchée de l’Apple visio pro, évidemment ) : ça doit avoir un côté rassurant…

Cette passion égalitaire française

La France est tellement obsédée par l’égalitarisme qu’elle est la seule à avoir imaginé de chronométrer le temps de parole des hommes politiques. Forgée en 1789, l’égalitarisme est une passion triste, liée finalement à l’envie, à la jalousie et pour certains individus peu scrupuleux à la convoitise sur les biens du voisin. Une fois que l’être humain a satisfait ses besoins fondamentaux comme tout animal (nourriture, abri…), il lui manque cependant et contrairement à l’animal, une chose essentielle : la reconnaissance. Le XIXe siècle est celui où l’on est passé du mode de vie « communautaire » au mode de vie « sociale ». C’est la même chose, penseront certains de prime abord ? Expliquons la nuance. 

Dans le mode de vie communautaire, l’individu n’existe qu’en tant que membre de la communauté (famille, village, corporation professionnelle, etc.). Dès lors, la promesse de « l’émanciper » lui fait miroiter une formidable ouverture de « champ du possible » par rapport aux « contraintes » communautaires. On comprend pourquoi la plupart des individus vont s’engouffrer dans cette brèche, ayant l’impression qu’un monde s’ouvre à eux. 

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Ce 9 février 2024 est un grand jour !

Grand est notre bonheur, d’avoir appris ce matin le décès de celui qui en substance a dit à tout ce que la France compte de malfaiteurs :  »Agissez sans crainte, vos vies valent davantage que celles de vos victimes, puisque nous les préserverons ». Cela sous couvert des « Lumières », ne l’oublions jamais.

Ne jamais oublier par ailleurs que pendant qu’il empêchait de tuer des criminels, celle de droite autorisait de tuer des bébés à naître. Quand la France va-t-elle se libérer de cette pensée abominable au dernier degré !

Clovis renégat sincère, ou pas ?

Nous avons déjà eu l’occasion de la dire, nous percevons Clovis comme un renégat au paganisme de ses pères, du fait de sa conversion au christianisme actée par son baptême après la bataille de Tolbiac. Pierre Lance, écrivain, journaliste et philosophe, auteur d’une vingtaine d’ouvrages, rédacteur en chef de diverses revues, propose une vue du personnage qui n’est pas dénuée d’intérêt. Il écrit :

Clovis n’a nullement « fondé » la France ; il a seulement effacé son nom originel de Gaule pour lui substituer celui de sa tribu après l’avoir volée aux Gaulois, tout comme César l’avait fait cinq siècles avant lui. Et même il a fait pire : il l’a revendue en partie au Vatican, en échange de l’appui politique des évêques, pour enchaîner durablement les Gaulois, tant par l’âme que par le corps.

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Quelles orientations à court terme ?

La société française est de plus en plus polarisée, de moins en moins réconciliable. C’est la fin d’un double consensus. La fin du consensus social-libéral, celui postérieur aux années 1990, consensus mondialisé. C’est-à-dire un modèle de société qui s’imposait, en tant qu’héritage de l’État-providence qui un peu partout en Occident disait que quel que soient les problèmes que nous ayons, la réponse est toujours socio-économique. Les questions identitaire, économique, existentielle, trouvaient une réponse exclusive dans une matrice matérialiste. Le propre de cette espèce de social-démocratie consistait à dire que le politique n’existe pas, il n’est simplement question que d’ajustements techniques, avec des gens globalement d’accord sur les objectifs et les orientations, les sociaux-libéraux d’un côté, les libéraux-sociaux de l’autre, avec un désaccord relatif sur les méthodes. La mondialisation était pour ces gens l’horizon indépassable de notre temps. Il était inimaginable d’en sortir. Sont tout de même apparus au début des années 1990 des antimondialistes, qui sont rapidement devenus des altermondialistes, et finalement des mondialistes comme les autres, qui avaient tous la même idée que l’on soit de gauche, de centre, de droite : c’est à l’échelle du monde, d’une gouvernance globale, que doit désormais se poser le problème politique, l’espace national est un espace périmé.

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Du mécanisme de tromperie

Après qu’une « terrible chaleur » momentanée soit survenue, on ne peut plus normale en saison estivale, mais que les médias unanimes ont monté en propagande alarmiste pour faire accepter les contraintes de la politique écolo-punitive, penchons-nous sur le mécanisme qui marche encore dans une partie de l’opinion, essentiellement à gauche, chez tous ces bobos, progressistes convaincus de faire partie du « camp du Bien », ainsi que dans la jeunesse à l’âge où le cerveau tant malléable est gavé de propagande « verte » par les programmes et des enseignants militants convaincus, tout ce beau monde se sentant investi dans une « mission de sauvetage de la planète ». 

La plus grande partie des expériences et observations scientifiques étant trop compliquées pour être reproduites, à plus forte raison par les non scientifiques et le grand public pour lesquels c’est tout bonnement impossible, force est donc de croire sur parole le savant qui les énonce. C’est du moins le comportement adopté par ceux dont la paresse intellectuelle les dissuade de rechercher d’autres sons de cloche. Faire partie du troupeau, c’est confortable. 

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La révolte d’un cerveau

Comme tous les domaines d’activité, l’enseignement en France a subi une incroyable dégradation, c’est un fait parfaitement connu. La pensée gauchiste régnante depuis mai 68 interdisant d’œuvrer à la moindre amélioration des choses (voir également notre autre article Éducation nationale : petite histoire résumée du désastre, répertorié dans la thématique Éducation, Enseignement), Laurent Lafforgue, éminent mathématicien français, Médaille Fields 2002 (l’équivalent du Prix Nobel pour les mathématiques) fut forcé en novembre 2006 à la démission du Haut Conseil de l’Éducation (HCE) qui l’avait précédemment sollicité, suite à cet email au président du HCE :

Mercredi 16 novembre 2005

Monsieur le Président du HCE,

Je vous remercie de votre message ci-dessous qui nous donne l’ordre du jour de la prochaine réunion.

Je ne peux m’empêcher de réagir sur certains points qui me plongent dans le désespoir.

Le principal est le suivant :

– appel aux experts de l’Éducation nationale : Inspections générales et directions de l’administration centrale, en particulier direction de l’évaluation et de la prospective et direction de l’enseignement scolaire,

Pour moi, c’est exactement comme si nous étions un « Haut Conseil des Droits de l’Homme » et si nous envisagions de faire appel aux Khmers rouges pour constituer un groupe d’experts pour la promotion des Droits Humains.

Je m’explique: depuis un an et demi que j’ai commencé à m’intéresser sérieusement à l’état de l’éducation dans notre pays – en lisant tous les livres de témoignage d’instituteurs et de professeurs que j’ai pu trouver, en recueillant systématiquement tous les témoignages oraux ou écrits d’enseignants avec qui je peux être en contact, en interrogeant moi-même des jeunes pour jauger ce qu’ils savent ou ne savent pas – je suis arrivé à la conclusion que notre système éducatif public est en voie de destruction totale.

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Biographie de Tim McVeigh

Le 11 juin 2001 le militant nationaliste Timothy McVeigh fut exécuté par injection au pénitencier de Terre Haute dans l’État de l’Indiana. Survivaliste, Nationaliste blanc, amateur d’armes à feu depuis son enfance, il s’engage dans l’U.S. Army et c’est au retour de la première guerre du Golfe que Timothy prend véritablement conscience du Nouvel Ordre Mondial. Il rentre profondément blessé par le comportement du Gouvernement fédéral américain à l’encontre de la Race blanche, des communautés nationalistes blanches, des possesseurs d’armes à feu, et des milices paramilitaires et par la politique sioniste, invasive et mondialiste américaine dans le monde. De retour d’Irak, McVeigh ratera les examens d’entrée dans les Forces Spéciales, recalé du fait de sa manière de penser « très inadaptée » selon l’U.S. Army qui l’avait déjà puni pour avoir porté un T-shirt de type « White Power » acheté à une manifestation du Ku Klux Klan en réponse à des T-shirts de type « Black Power » portés librement par des militaires Blacks dans la Caserne ; et il affichait ouvertement son opinion sur la question raciale. Il démissionnera de l’Armée malgré ses excellentes performances reconnues de tous comme celles d’un « parfait soldat » intéressé uniquement par l’armée et ce qui y était associé.

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Alexandre III de Macédoine

Qui donc se charge d’établir pour l’histoire officielle et la mémoire collective l’image et les qualificatifs associés à certains personnages ayant marqué leur époque ? Qui a décidé d’accoler le terme « Grand » au nom d’Alexandre III roi de Macédoine ? Quels sont les critères définissant la grandeur que l’on associe à ces hommes ayant laissé leur nom dans l’histoire ? Ce qualificatif est-il finalement fondé pour Alexandre III de Macédoine au regard de l’ambivalence du personnage et de la façon dont s’achèvera son parcours ?

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Lettre aux autruches et aux tubes digestifs

Nous avons lu Lettre aux autruches et aux tubes digestifs, de Nicolas Vidal, paru aux Editions Putsch le 5 décembre 2023. Nous nous épargnerons une synthèse de cet excellent opuscule, puisqu’il ne fait que 46 pages, même ceux qui ont le moins de temps à consacrer à la lecture étant donc en position de pouvoir le lire. Nous nous contenterons donc de reproduire la présentation en quatrième de couverture, qui en soi dit tout du contenu :

À ces millions de Français qui se moquent de l’effondrement de la France et qui préfèrent s’amuser et consommer…

Dans ce petit livre percutant, Nicolas Vidal s’adresse aux millions de Français qui ont choisi l’indifférence politique, laissant la consommation et l’hédonisme guider leur existence. Il met en lumière l’impact de ces choix funestes sur la nation et invite à une prise de conscience urgente.

Il dénonce une élite politique qui a utilisé cette apathie populaire pour trahir. Il appelle à un sursaut de citoyenneté pour ces Français qui ont décidé de ne pas s’occuper de politique et qui, pourtant, en souffrent au quotidien. Cette lettre aux autruches et aux tubes digestifs évoque l’abrutissement généralisé d’une partie de la population qui a choisi de s’aliéner à la consommation, à la télévision et aux petits plaisirs de la vie pour mieux nier la réalité. Une lettre explosive pour ces Français qui ont troqué leur citoyenneté contre le Black Friday, qui ont accepté l’inacceptable assassinat de la démocratie parce qu’ils avaient mieux à faire de leurs journées.