Sacro-sainte majorité…

A dire vrai, le principe de la majorité de « 50 + 1 voix » est une abomination car il laisse toujours une moitié d’insatisfaits obligée de subir ce que lui impose l’autre partie. On ne voit aucune raison de logique et de bon sens pour accepter cette situation. Le seul principe de raison, c’est que ce qui concerne tout le monde doit être décidé par tout le monde. Raison pour laquelle si l’intelligence primait sur les intérêts sordides, le monde devrait être divisé de façon négociée dans un apartheid d’idées, avec des pays conçus sur des bases idéologiques homogènes, chacun allant vivre dans le territoire compatible avec sa conception de la vie, des pays de gauchistes, et des pays de gens normaux, des pays voués à la chienlit, et des pays où règne l’ordre, la droiture, la sécurité. Utopie et théorie direz-vous. C’est pourtant la seule façon de faire envisageable afin que chacun vive heureux. 

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L’information par elle-même est une denrée frelatée

Dans une incroyable surenchère de malhonnêteté, le système politico-médiatique tente donc de discréditer toute information ou propos vrai mais heurtant le « narratif officiel », en qualifiant ceux-ci de fausse nouvelle, par la désormais célèbre mécanique de la « fake news ». Ceux qui mentent, manipulent et désinforment à longueur de temps s’auto-érigent en « fact checkers », juges dispensateurs de la « Vérité ». Là où il y a de la gêne il n’y a pas de plaisir. C’est Orwellien, « Le mensonge c’est la vérité ! ». Aussi est-il nécessaire de rappeler ce qui suit :

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Nous avons vu Gueules noires

Film français de Mathieu Turi sorti en 2023, avec inévitablement quelques noms du gauchisme cinématographique national, se déroulant dans les houillères du Nord en 1956. Sur une idée originale s’inspirant du Mythe de Cthulhu, avec la figure du scientifique adorateur des Grands Anciens tentant de ramener à la surface une entité maléfique emprisonnée dans une crypte souterraine dont il a localisé l’emplacement, et instrumentalisant la direction et le personnel de la mine dans laquelle se trouve cette crypte oubliée. L’utilisation des lieux (Wallers, Oignie, Bruay-la-Buissière et son Musée de la Mine) et des galeries minières par le réalisateur est réussie, donnant une bonne restitution historique. Les amoureux du Nord et de la culture du travail minier devraient apprécier. L’aspect fantastique aurait mérité davantage moyens, numériques notamment, mais nous sommes en France, où les budgets n’ont rien de commun avec ceux de Hollywood. Malheureusement, le film n’échappe pas à la propagande gauchiste omniprésente dans la production cinématographique française, en l’occurrence par un ethnomasochisme écœurant traduit par la présentation de mineurs Français en beaufs grossiers, cupides, violents, malhonnêtes, tandis que dans l’équipe un mineur immigré, jeune Marocain ayant quitté son bled, est évidemment le plus intelligent, le plus vertueux, qui acquiert par quelques observations le savoir universitaire d’un archéologue dans le décryptage de symboles hiéroglyphiques présents dans le carnet de notes du vilain scientifique, etc. La manœuvre est tellement grosse et grotesque qu’on se demande toujours comment ils peuvent oser. A regarder tout de même, avec toutes les réserves sur l’aspect politiquement orienté du film.

Communisme mon amour…

« Parce qu’ils sont communistes, ils ne connaissent rien d’autre que la fraternité humaine, enfants de la Révolution française, guetteurs de la Révolution universelle » – Emmanuel Macron, le 21 février 2024.

Le communisme, cette doctrine qui a pour socle la spoliation individuelle pour réalise la mise en commun, est le phénomène humain qui aura creusé le plus d’écart entre l’idéal annoncé et la réalisation effective. Mais est-il idéal, est-il conforme à la nature humaine, à sa diversité, aux différences de talents, d’aspiration des hommes de vouloir bâtir une société sur la mise en commun de tout… et même de toutes, puisque comme l’a remarquablement analysé l’écrivain et mathématicien russe Igor Chafarevitch (Le phénomène socialiste, Éditions du Seuil), la plupart des socialismes utopiques, et des idéologies communistes ont notamment en commun le principe de la mise en commun des femmes. 

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Notions d’économie

Tout allait si bien naguère dans les verts pâturages boursiers. Pendant la décennie 1990, les conseillers financiers expliquaient à leur clientèle que, « à long terme, le trend (c’est-à-dire la tendance du marché) est toujours à la hausse ». La preuve ? Le graphique des « performances », affichant à l’époque plus 80 % sur les cinq dernières années haussières. La Bourse semblait un excellent moyen de gagner de l’argent… Naturellement, on parlait peu des risques. Cependant, il arrivait qu’avant de succomber à la tentation boursière, un client méfiant évoquât le crash de 1929, de triste mémoire. Le conseiller financier le rassurait sans difficultés : « 1929 ne pourrait pas se reproduire. Les techniques financières ont fait d’immenses progrès depuis cette époque. Aujourd’hui, on se « couvre » contre les baisses avec les « options », et les banques centrales contrôlent parfaitement les cycles économiques ! Au contraire : les petites baisses des marchés sont d’excellentes opportunités d’achat. Souvenez-vous du crash de 1987 : imaginez, si vous aviez acheté quand les cours étaient bas, quelle bonne affaire vous auriez faite ! ». Tout paraissait simple : il suffisait d’ « investir à long terme », et l’on était sûr de gagner. Cette croyance dans le caractère illimité des richesses disponibles présidait également aux faits et gestes du secteur public occidental. Les dirigeants politiques persuadaient les masses accourues des pays pauvres, que la société d’abondance avait définitivement résolu le problème de la production de richesses. Et qu’elles aussi avaient le droit de s’asseoir à la table du festin. « Toute la misère du monde » affluait vers un Occident qui annonçait fièrement l’avènement de la « Nouvelle Solidarité » et de la « Sécurité Sociale pour Tous ». Il semblait admis que les richesses naissaient désormais par génération spontanée.

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235 ans après 1789

Chaque jour en France apporte son occasion de constater la tartufferie des hommes du régime et des tenants de la doxa imposée, qui n’ont que « démocratie » à la bouche tout en étant aux antipodes de ce qu’est la démocratie, et dont le « pluralisme » consiste à n’aller que de la gauche à l’extrême-gauche, nous l’avons maintes fois dénoncé. Et leur malhonnêteté est insupportable pour tout esprit droit.

La liberté d’expression contre tout ce qui ne se soumet pas au narratif officiel pourri de gauchisme, est gravement attaquée en France depuis 1972 et la loi Pleven. Mais l’attaque en cours en ce début de XXIe siècle, au pays prétendument « de la Liberté », attaque menée à travers le rapport Jost, à travers Christophe Deloire (Reporters Sans Frontières) tout récemment nommé par l’exécutif à la tête des « États généraux de l’information » (on voit donc avec quel aval cette opération est menée), et les juges du Conseil d’État, suggérant de ficher politiquement certains journalistes et chroniqueurs afin d’imposer une parole de gauche dans leurs émissions (sans faire l’équivalent dans le service public exclusivement gauchiste et chez qui il est hors de question d’imposer une pluralité de discours), est absolument surréaliste.

Il faut le répéter, c’est en France, au XXIe siècle ! 235 ans après, l’esprit totalitaire qui fit 1789 et le « certificat de civisme » est toujours là dans certains cerveaux, et plus vivace que jamais. Il avait déjà imaginé l’étiquetage des gens pour leurs opinions en 1904 avec « l’affaire des fiches », mais cela ne concernait que les militaires catholiques dont on retardait l’avancement. Ce sont de véritables enragés disciples du monde soviétoïde Orwellien. Contrairement à ces gibiers de potence, nous n’avons pas le culot de nous prétendre démocrates. Si un mouvement de redressement national parvenait un jour au pouvoir, nous serions partisans qu’il use lui aussi d’une censure implacable contre ces militants d’un mondialisme totalitaire synthèse du capitalisme et du marxisme. Mais pour une bonne raison en revanche : ne pas laisser subsister un pouvoir d’influence sur l’opinion à des gens dont l’idéologie a fait tant de mal. La neutralisation durable de ces gens serait une nécessité impérieuse afin d’empêcher leur retour. En cela nous ferions donc une exception à la liberté d’expression sur laquelle nous nous exprimions le 3 octobre 2022 dans notre article La dictature des minorités répertorié dans la thématique Pensée unique, Terrorisme intellectuel, dont nous vous invitons à la lecture.

Considérations diverses sur le pourrissement français

Annihilant la libre pensée des Français par le vice inique des lois totalitaires mémorielles communautaristes Pleven, Gayssot, et par les officines de « lutte contre les discriminations », se maintenant au pouvoir avec désormais le soutien massif d’un mercenariat électoral extra-européen, manipulant ce qui reste du peuple français par le trafic permanent des informations publiques et la propagande, les traitres des partis du Système interdisent aux habitants naturels de ce pays la libre et consciente détermination de leur destinée sociale, économique, politique, intellectuelle et spirituelle.

Toute opinion politique contraire à celle de la Secte au pouvoir agissant sous le regard d’un œil triangulaire, toute critique des idéologies portées par les adeptes du melting-pot sans limites, est étouffée ou condamnée par la loi comme « réactionnaire », « raciste », et désormais « complotiste ». Et quand l’antiracisme ne peut pas être invoqué, le droit pénal est dilaté jusqu’au grotesque. Sous le masque fallacieux de la bonne conscience, la Secte droit-de-l’hommiste espère instaurer une théocratie républicaine par l’argent corrupteur de la finance internationale. Elle croit déjà pouvoir imposer ad vitam la volonté de puissance de chacun de ses dévots. Mais il y a des résistances.

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Du catéchisme révolutionnaire

« La révolution est rebelle par nature au dilettantisme. Une révolution ne s’improvise pas. Les révolutionnaires sont des gens sérieux, rigoureux, conséquents, et disciplinés. Les charlots finissent vite dans les poubelles. Car une révolution, il faut la gagner, une révolution ne se fait qu’une seule fois, prévient Moeller van den Bruck » (Pierre Krebs). Le révolutionnaire est donc quelqu’un de déterminé, et dont la pensée ne perd de vue à aucun moment son objectif : le succès de la cause révolutionnaire. Il agit en moine-soldat. C’est de ce mental, de cette conviction inébranlable, de ce volontarisme d’enragé, dont a fait usage la franc-maçonnerie dans son opiniâtre travail, depuis la préparation de la révolution de 1789, pour s’emparer du pouvoir et infiltrer tous les rouages du dispositif dirigeant la France. C’est ce mental que l’on retrouve également aujourd’hui chez le jihadiste.

Le catéchisme du révolutionnaire est un bref manifeste qui présente en quatre parties quelle doit être l’attitude du révolutionnaire envers lui-même, envers ses camarades, envers la société, et enfin quelle doit être l’attitude de sa confrérie envers le peuple. Il s’agit d’un document introduit en Russie à la fin des années 1860 par Serguei Netchaïev, un disciple de Bakounine. A propos de ce document, Boris Souvarine, rouge renégat exclu du Parti communiste français en 1924, a écrit : « Aucun résumé ne peut rendre l’accent de haine froide, de cynisme explicite du fameux catéchisme anonyme que nulle étude sur les origines du bolchevisme ne saurait passer sous silence ».

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Les quatre causes du mal

Pour les clairvoyants, la situation française est le résultat aisément compréhensible de la conjonction vénéneuse de quatre éléments fondamentaux :

les tares de la culture catholique misérabiliste (tendre l’autre joue, accueil du « prochain » sans discernement, tous dignes de pardon, de rédemption toujours possible, et autres fadaises), c’est sur ces tares qu’est notamment bâti le dogme insane sur lequel repose tout le droit pénal français, exprimé noir sur blanc dès les premières pages du Manuel de droit pénal et procédure pénale de Jean-Claude Soyer, connu de tous les étudiants en la matière, qui dévoile le mépris absolu de ce système pour la victime, la dissuasion par le châtiment, l’expiation de l’auteur, et finalement pour toute notion de justice : « Peu importe ce qu’ait pu subir la victime et la gravité des actes commis, l’important n’étant pas de punir l’auteur mais de tenter d’éviter qu’il ne recommence en le resocialisant ». Petit problème, ça ne marche pas, l’auteur récidive.

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