Faire obstacle au mensonge

« Il n’y a pas de rapport entre insécurité, délinquance, crime, et immigration » … « Le vivre-ensemble ça marche » … « L’Union européenne est un bienfait » … « Un homme peut être enceint » …  « Il n’y a rien d’anormal au fait d’attribuer un prix dédié aux femmes, à un homme qui s’est fabriqué l’apparence d’une femme » … « Vous n’avez pas le droit de continuer à dire qu’un homme dont l’état-civil a décrété qu’il est désormais une femme, demeure un homme » (liste non exhaustive de ce qui nous est infligé).

L’époque est irrespirable. C’est pourquoi il faut se souvenir de fondamentaux tels la Fable du roi nu.

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La croyance en la réincarnation chez les peuples d’Europe

Contrairement à l’opinion dominante actuelle, la croyance en la réincarnation n’est pas un domaine propre aux Asiatiques, mais est également issue d’une longue histoire parmi les systèmes de croyances pré-chrétiens des peuples européens natifs, comme le montrent de nombreuses sources anciennes.

La croyance en la réincarnation, la métempsychose, la transmigration ou le voyage des âmes était connue de nos ancêtres et constituait une certitude pour eux. Elle faisait partie de leur vision du monde, de la question de l’âme, et de son destin posthume. D’ailleurs, il est essentiel de rappeler que jusqu’en l’an 553 la réincarnation faisait partie de la religion chrétienne, mais a été mise à l’index par le concile de Constantinople parce que cette croyance gênait l’impératrice Théodora qui avait des reproches à se faire mais refusait le fait qu’elle puisse être placée à un rang inférieur dans une autre vie à cause de ce mauvais comportement (voir l’extrait Atharva Veda 5.1.2. ci-après). Par la « magie » d’une modification du dogme opérée par de simples humains aux ordres de cette dame, elle allait échapper à une réincarnation qu’elle craignait négative. C’est merveilleux !

Les pères de l’Église combattirent aussi l’idée de la réincarnation en martelant aux populations qu’il n’y avait qu’une seule vie terrestre. Le philosophe bulgare Omraam Mikhaïl Aïvanhov a vu dans cette démarche de l’Église une des causes principales du déclin spirituel de la chrétienté, les populations restant attachées à la croyance en la réincarnation.

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μολών λαβέ*

« Spartiates ! Aujourd’hui, nous sommes à l’orée du destin. Nos boucliers se verrouillent, nos lances brillent et nos cœurs battent à l’unisson. La horde perse approche, nombreuse et arrogante sans égal. Mais rappelez-vous ceci : nous sommes des Spartiates ! Dans notre sang coule l’héritage de guerriers qui ont affronté la mort sans broncher, qui ont dansé avec le destin au bord de l’abîme. Regardez autour de vous, mes frères ! Ces falaises rocheuses, ces plaines ensoleillées, elles témoigneront de notre valeur. Nos ancêtres murmurent à travers les vents, nous poussant à avancer. Nous ne nous battons pas seulement pour nous-mêmes, mais pour Sparte, pour la liberté, pour tout ce pour quoi il vaut la peine de mourir. »

*μολών λαβέ, Molon labe, injonction devenue proverbiale en grec, du roi Léonidas à Xerses, lorsque les armées perses ont exigé des Grecs qu’ils déposent leurs armes à la bataille des Thermopyles.

Un modèle économique à bout de souffle

La grande photographie de l’économie française que propose Jérôme Fourquet, auteur de La France d’après aux Éditions du Seuil, peut laisser penser que ce sociologue serait un vieux grincheux décliniste qui décrit un appauvrissement du modèle économique français. Il ne fait montre que de lucidité.

Pour lui, depuis la fin des années 1970, le métabolisme économique de la France a changé. Le pays a basculé dans un système qu’il appelle « stato-consumériste », terme définissant une économie centrée non plus sur la production, sur ses usines, mais sur la consommation des ménages avec le soutien de l’Etat devenu une espèce de guichet à argent public sous forme de prestations sociales, d’aides directe, de prolifération des services publics… Le modèle stato-consumériste produit de moins en moins, mais consomme beaucoup, avec le soutien de l’État.

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Soumis et cocus

Avant l’effondrement du mur de Berlin et de l’URSS, les pays d’Europe occidentale ne subissaient que la manipulation douce. Ce fut une chance. Les peuples de l’Est, eux, connurent la manipulation dure : celle qui ajoute le poids de la contrainte à l’imposture du discours. Mais depuis cette époque les peuples de l’Ouest les ont rejoints dans leur ancien malheur. La contrainte et les interdits sont partout aujourd’hui en Occident, avec une imposture du discours qui n’a pas changé. Des détraqués veulent nous faire vivre dans un véritable enfer. La Prévention Routière suggère de passer la vitesse de circulation à 30 km/h dans toutes les villes, sans discernement de zones où c’est raisonnable (devant une école, dans une rue commerçante…) et où cela crée une contrainte totalement inutile. On ne peut pas écrire « fiotte » sur Facebook. Des lois scélérates cumulées depuis 1972 interdisent de parler librement sous peine d’amende et d’emprisonnement ferme à propos de divers sujets. Ils prétendent même criminaliser des propos tenus dans un cadre privé portés à la connaissance des petites mains policières et judiciaires par la délation. Les avancées de la technologie inexistante du temps de la Guerre froide nous font déjà vivre dans un bain de surveillance totale. Ils ont matérialisé Orwell. Qui aurait pu prédire il y a ne serait-ce que vingt ans que l’Occident basculerait dans un tel totalitarisme ! 

La particularité du temps présent, c’est d’avoir atteint une sorte de tartuferie schizophrénique perverse dans laquelle l’élévation du discours officiel parvient encore pour l’instant (mais il faut l’espérer plus pour longtemps) à masquer la plus vile des réalités à une partie de la population sous-équipée intellectuellement pour ne pas se laisser prendre. Les dirigeants de l’avenir pourront-ils rendre sa crédibilité à un vocabulaire si longtemps prostitué, pourront-ils dire autre chose que ce que les gens « ne veulent plus entendre » ? Toutes les blessures matérielles sont réparables à la seule condition que les blessures morales ne soient pas irréversibles. Les Français victimes de la manipulation qu’ils subissent depuis des décennies peuvent-ils encore croire, respecter, s’engager, se donner, se battre ? Leur avenir est dissimulé dans la réponse. Un peuple qui a été à ce point trompé peut-il encore se ressaisir ? Il doit bien arriver un stade où l’abus de confiance tue la confiance, où les contrevérités tuent la vérité, où la malhonnêteté tue l’honnêteté, un moment où l’on a si bien joué avec la conscience collective qu’elle est devenue sourde, aveugle et muette. Les Français en sont là, une majorité d’entre eux en tout cas, sans quoi le pays ne serait pas dans l’état où il est. Les semi-éveillés à droite désabusés par leur LR ex-UMP ex-RPR croient qu’ils vont sortir la France de l’ornière en ayant recours à des écuries dont tout démontre qu’elles aussi appartiennent au Système en place ou s’y sont soumises lamentablement. Ce faisant ils ne font que contester la forme de la cage, et la France restera fondamentalement entre les mêmes mains. Souhaitons encore que la nature humaine soit plus forte que la duplicité de certains hommes de pouvoir ayant fait profession de l’exploitation du troupeau dans le cadre républicain, et que le sursaut salvateur finisse par arriver.

La source de tous nos maux actuels

Les idées de la franc-maçonnerie qui furent derrière 1789 ont fait la France jusqu’à aujourd’hui. La société cosmopolite sans limites à l’anglo-américaine mettant en danger notre identité, voulant faire de chaque pays une reproduction miniature de la planète, ne se limitant pas à des personnes apparentées culturellement ou biologiquement, c’est eux. La générosité « humaniste » insensée déployée dans ce cadre favorisant la submersion migratoire extra-européenne, c’est eux. Leur activisme et leur influence ont des effets terribles pour notre prospérité et celle de nos enfants, il n’est que justice de l’évoquer et de les dénoncer.

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On peut lire dans Médias et Démocratie…

De Roland Cayrol, aux pages 84-85 :

J’ai encore dans l’oreille ce conseil du chef d’édition du 20h de la première chaîne de télévision ; c’était ma première apparition dans cette messe, il m’accompagnait sur la passerelle descendant au studio […] il me glissa « Rappelle-toi que tu parles à des concierges, et dans « concierge » il y a « con ». » Je me rappelle aussi, à mon séminaire à Science Po, ce vice-président de la chaîne américaine ABC expliquant doctement aux étudiants : « Nous avons remarqué dans nos études que l’âge moyen du public de nos émissions était de 11 ans. Nous devons donc aussi faire des journaux télévisés pour un public de 11 ans. » Des cons, des enfants, à qui il convient de raconter des histoires simples.

Gardez cela en tête, lorsque vous allumerez votre poste pour le prochain JT.

De la négation des complots

Ou pour le dire autrement, ne pas croire au complot, c’est faire partie du complot.

Que nous dit le philosophe Alexis Haupt sur ce sujet ? :

« J’ai été témoin d’une conversation surprenante entre gens dotés d’une certaine intelligence qui plus est. Pour eux, l’idée selon laquelle tout ce que l’on vit actuellement serait planifié, même un peu, relève de la pensée complotiste.

Ce que ces gens à la raison déraisonnante peinent à comprendre, c’est que, de tous temps, les projets malveillants ont existé. En Occident, comme partout ailleurs sur la planète. L’histoire entière en témoigne, il n’y a qu’à l’étudier pour se rendre compte de l’évidence.

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Que reste-t-il d’espace de liberté ?

Une capuche et un cache-nez suffisent au malfaiteur, les membres de black blocs l’ont bien compris, pour ne pas être identifiables par une caméra. Les caméras de vidéosurveillance de voie publique n’ont jamais empêché la commission d’une infraction, elles ne font que l’enregistrer. En revanche, dans le cadre d’un système de contrôle numérique de la population par reconnaissance faciale, l’honnête homme circulant normalement sera parfaitement identifié.