Trois épisodes historiques appartenant au XXe siècle amènent à se poser la question.
Dès la fin des hostilités en 1918, les Britanniques, qui avaient découvert des gisements pétroliers dans la région de Mossoul, proposent une modification du tracé prévu initialement par les célèbres accords Sykes-Picot pour les zones de protectorat, en s’attribuant bien entendu cette région pétrolifère, auparavant attribuée à la France, soustrayant aux Français des gisements qui leur auraient permis de consolider leur présence au Proche-Orient. Et sous la conduite de Clemenceau, la France accepte ! En échange d’une participation aux bénéfices pétroliers. Il est tellement plus intéressant de s’accommoder de miettes que de détenir la miche de pain. Des accords initiaux, il ne reste donc plus à la France que deux protectorats proche-orientaux, le Liban et la Syrie, non seulement inintéressants économiquement mais au contraire très coûteux pour la métropole. En bon français, on doit qualifier cette cession de Mossoul aux Anglais par le radical-socialiste Clemenceau, de forfaiture.
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