La France est-elle dirigée par des idiots ou par des félons ?

Trois épisodes historiques appartenant au XXe siècle amènent à se poser la question.

Dès la fin des hostilités en 1918, les Britanniques, qui avaient découvert des gisements pétroliers dans la région de Mossoul, proposent une modification du tracé prévu initialement par les célèbres accords Sykes-Picot pour les zones de protectorat, en s’attribuant bien entendu cette région pétrolifère, auparavant attribuée à la France, soustrayant aux Français des gisements qui leur auraient permis de consolider leur présence au Proche-Orient. Et sous la conduite de Clemenceau, la France accepte ! En échange d’une participation aux bénéfices pétroliers. Il est tellement plus intéressant de s’accommoder de miettes que de détenir la miche de pain. Des accords initiaux, il ne reste donc plus à la France que deux protectorats proche-orientaux, le Liban et la Syrie, non seulement inintéressants économiquement mais au contraire très coûteux pour la métropole. En bon français, on doit qualifier cette cession de Mossoul aux Anglais par le radical-socialiste Clemenceau, de forfaiture.

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Certains se délectent de la chienlit…

En son temps, le funeste Jacques Chirac, qui n’aura manqué aucune occasion d’apporter sa contribution à la démolition de la France, affirma que la loi morale ne saurait primer sur la loi civile. Est-ce que tout le monde mesure l’énormité de cette formule pourtant révélatrice d’une totale rupture anthropologique avec les fondements de notre civilisation. Rupture avec ses racines grecques qui enseignent avec Sophocle que la Loi des dieux, la Loi morale est au-dessus de la loi du Tyran. L’aveu est donc explicite et parfaitement clair : le propos de la République est celui de l’ordre public contre l’ordre moral.

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Tu as signé la pétition ?

Les manipulations peuvent être fort diverses, mais leur objectif est toujours le même : provoquer une réponse réflexe qui saute à la conclusion sans passer par le jugement, qui approuve ou condamne avant tout examen. La gauche lycéenne, estudiantine, ou plus adulte en raffole, elle a usé et abusé du procédé.

Au rang des outils par lesquels le quidam peut être harponné par une opération de manipulation, figure la pétition, institution typiquement française. Cette pratique vit le jour à l’occasion de l’Affaire Dreyfus. Au lendemain du « J’accuse » de Zola, le journal L’Aurore publia une « Protestation » que signèrent un grand nombre d’ « intellectuels ». Anatole France en tête. Ce que l’on appellera le « Manifeste des intellectuels » marque l’irruption sur la scène politique d’un nouveau groupe de pression : le « parti des clercs » en quelque sorte. 

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Une malédiction française

Dans le cadre du projet mondialiste, on entend depuis quelques mois parler des traités de « libre-échange » conclus avec divers pays ou zones géographiques du globe (Canada, Amérique du Sud, Nouvelle Zélande, Ukraine…), à travers l’Union européenne, au détriment de nos agriculteurs ou d’autres secteurs de production, et pourtant vantés comme une merveille bienfaisante, ce que nous annonçaient être les fourriers de l’Union européenne vantant son devenir il y a cinquante ans, avec ses promesses de « paix », de « fin du chômage », etc. Ce libre-échangisme économique, d’essence britannique, est une constante, une obsession du Royaume-Uni et de ceux qui prennent ce dernier pour modèle. Pourtant, voilà bien une pratique qui a montré dans le passé combien elle n’était faite que pour servir les intérêts britanniques, mondialiste aujourd’hui, au détriment de ceux des Français.

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De la Tradition

« Bien sûr, nous sommes résolument cosmopolites. Bien sûr, tout ce qui est terroirs, bérets, binious, bref franchouillard ou cocardier, nous est étranger, voire odieux » (Manifeste de Globe, journal fondé en 1985 par Bernard-Henri Lévy et Georges-Marc Benamou).

Tel est le manifeste de l’upper-class occidentale actuelle : les traditions sont bonnes pour « les poubelles de l’histoire » (expression de Trotski). Ces mots insupportables exposés dans la presse sont de la même eau putride que ceux de Guy Konopnicki, autre membre du « peuple élu », qui en 1983 dans La Place de la nation (Editions O.Orban), rangeait le « culte du terroir » parmi les « vieilleries réactionnaires » (voir notre article sur Konopnicki particulièrement explicite sur l’ordure idéologique du personnage, Le cosmopolitisme jusqu’à la nausée). BHL, Benamou, Trotski, Konopnicki… viendra-t-il un jour où les « Gaulois » ouvriront les yeux sur l’origine de l’influence destructrice dans laquelle on fait vivre leur pays ? Qui croient être ces gens pour se permettre de prétendre avec une telle arrogance dicter l’orientation qui doit être imposée à nos vies, cette voie de l’oubli de la tradition, cette voie du déracinement, sans héritage, et de la société multiraciale dont les Français commencent enfin à percevoir aujourd’hui les brillants résultats après cinquante ans d’aveuglement lâche et coupable !

Au poison répandu par ces gens, il faut opposer les propos de Pierre Vial, tout en clarté « Aujourd’hui comme toujours, le combat plurimillénaire oppose les peuples du désert et ceux de la forêt, ceux qui obéissent à la loi du Sinaï et ceux qui sont fidèles à la voix de Thulé. Quand on a compris cela tout s’éclaire, tout devient simple, on sait où est l’ami et où est l’ennemi. »

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« Seigneur, donnez-moi une bonne petite guerre ! »

Telle est la prière secrète des chefs d’État en manque de popularité dans leur pays. La ficelle a tant servi qu’elle devrait être hors d’usage. Mais non, elle tient toujours. Le son du canon vaut mieux que tous les discours pour mener une campagne électorale. On espère bénéficier de « l’effet drapeau » par lequel les moutons font bloc autour du courageux père de la nation qui de surcroît reviendra auréolé de gloire si tout se passe bien. Jules César en a usé. Et à l’approche des élections européennes, les Français vivent désormais sous les petites phrases régulièrement répétés à propos du conflit contre la Russie en Ukraine.

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Amis Suisses, merci !

Probablement suite à la péripétie de la victoire du dénommé Nemo au concours Eurovision de la chanson 2024, que nous n’avons pas manqué de déplorer, les statistiques de fréquentation de Polaris média montrent une forte augmentation de lectures de notre site depuis la Suisse. L’occasion de remercier ces nouveaux lecteurs et de rendre hommage à la Suisse authentique, un Grand pays par sa beauté géographique, le mental de ses hommes, sa tradition. Nous vous aimons.