Pas de victoire sans conflit

Ce n’est pas une coïncidence si, en ces heures les plus sombres, notre peuple a le plus besoin de conseils ancestraux, c’est précisément au moment où le renouveau païen est florissant.

Chacune de nos croyances ancestrales a des légendes de héros et d’héroïnes, de dieux et de déesses victorieux des forces des ténèbres et du désordre. Vaincre des ennemis grands en force ou en nombre, pour faire naître et maintenir l’ordre qui nous est nécessaire. Non pas en « tendant l’autre joue » et en étant le paillasson de vos ennemis tout en « priant pour eux », mais en affrontant et en surmontant les maux et les obstacles qui nous attendent.

Car il n’y a pas de héros sans le grand monstre. Il n’y a pas de grand voyage sans obstacle. Il n’est pas possible d’acquérir ou de maintenir de la force sans sueur et sans labeur. Il n’y a pas de victoire sans conflit.

C’est l’ère des héros, l’aube d’un nouvel âge d’or, où les dieux et les héros apporteront à nouveau la Lumière et l’Ordre dans notre monde.

Green Room

Le nazi cinématographique est une invention hollywoodienne basée sur la déviance d’allure physique qu’en avaient déjà fait les Anglais, Jean Mabire l’a parfaitement expliqué (voir notre article L’imposture skinhead). Le nazi cinématographique n’a absolument rien à voir avec le national-socialisme authentique de 1933 à 1945, et il a bien évidemment été fait pour maintenir la diabolisation du national-socialisme dans l’esprit de l’opinion publique. On trouve le nazi cinématographique par exemple dans American History X avec Edward Norton, Imperium avec Daniel Radcliffe (Harry Potter) et des terroristes « néo-nazis », dans la série Sons of Anarchy avec deux évocations, les « Nord’s » et la « Ligue des nationalistes américains », quand ils ne sont pas d’odieux producteurs de stupéfiants dans leurs labos clandestins… En attendant leur prochaine utilisation par les scénaristes dans une nouvelle production.

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Liberté individuelle versus Justice sociale

Ou les raisons de l’échec global du socialisme.

L’un des principaux motifs pour lesquels la démocratie a réussi à supplanter la doctrine marxiste dans la plupart des parties du globe tient à ce que l’idée de liberté individuelle s’est montrée plus vitale, plus productive sur le plan économique que l’idée de justice sociale. 

L’idée de liberté maximale de l’individu s’est trouvée au cœur de la doctrine démocratique, tandis que, au contraire, l’idée de justice sociale était caractéristique des sociétés qui avaient adopté l’idéologie marxiste. Il ne s’agira ici que de la démocratie en tant qu’associée à l’idée de liberté individuelle. Parce que pour ce qui est de l’idée inscrite dans son nom, le gouvernement par le peuple, il est clair et établi désormais qu’il s’agit d’une monumentale escroquerie. Celui qui en doute encore peut s’en convaincre à la lecture de nos articles Sommes-nous en démocratie ?, La démocratie mérite bien un procès, La démocratie représentative, cette admirable mécanique, L’astuce finale qui a trompé le peuple, et On vous a dit que la République c’est la démocratie ? 

Il faut par ailleurs, s’agissant de démocratie et liberté, parler au passé, car on voit partout en Occident comment la démocratie est entrée dans un processus de restriction de plus en plus dure des libertés, de circulation (la limitation de la vitesse sur route, sa taxation par les radars), de mouvement et d’emploi (lors de l’épisode Covid-19), de parole (toutes les lois interdisant de parler librement de certains sujets, le pire du totalitarisme woke étant la situation du Canada qui envisage de l’emprisonnement à vie pour délit d’expression, voir notre article). La dérive autoritaire de la démocratie est devenue tellement flagrante qu’elle fait désormais l’objet de publications telles que par exemple Autoritarismes démocratiques et démocratie autoritaires au XXIe siècle dans la collection Recherches aux Éditions La Découverte (2016). En France, la politique technocratique héritée de Saint-Simon, pose par définition que le peuple est sot et qu’il doit obéir aux sachants, ce qui est en réalité un courant anti-démocratique. La technocratie n’est pas démocratique. Un sot que l’oligarchie politique et technocratique n’a donc pas intérêt à élever intellectuellement, ce que réussit parfaitement l’Éducation nationale produisant des cohortes de jeunes gens moulés et formatés (certains s’en libèrent) pour marcher docilement sous l’idéologie du régime, gage pour cette oligarchie de maintient dans sa position de supériorité.

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Insurrection spirituelle et véritable dissidence

La véritable dissidence est l’initiative et la capacité d’opposition à l’imposition des conceptions et des doctrines illusoires de la modernité, c’est une force provenant de l’âme avec l’impulsion de nager contre le courant dévastateur qui entraîne l’humanité vers l’abîme. La véritable dissidence est l’insurrection spirituelle.

Tout homme de noble esprit aspire à construire un héritage et à surpasser la loi transitoire de la vie : avoir un but, c’est sentir que son temps est utilisé pour la création de quelque chose d’élevé. Seul un individu frivole se contenterait de voir son temps gaspillé alors que sa vie s’écoule lentement sans développer ni concrétiser aucun idéal supérieur.

Il n’existe pas de vie sans le concept de création et de destruction. Dans la modernité, la laideur se répand comme la plus sordide des maladies pernicieuses, son symptôme le plus perceptible est la complète infertilité de l’esprit ; la corruption de l’âme consume la civilisation comme le plus sale des cancers.

Southport, Annecy, mêmes causes mêmes conséquences

Le drame des trois fillettes tuées au couteau en Angleterre le 29 juillet dernier s’inscrit dans le prolongement d’autres actes similaires commis depuis plusieurs années, et m’a rappelé sans difficulté l’épisode du 8 juin 2023 en France à Annecy ou, pour rappel, dans un jardin d’enfants au bord du lac, un immigré clandestin Syrien, Abdalmasih H. âgé de 32 ans, attaquait au couteau six personnes, dont quatre enfants âgés de moins de trois ans dans leurs poussettes et landaus. Suite à cette attaque, les autorités locales osaient organiser un rassemblement public « contre la haine » au cours duquel une femme au micro chantait « Parlez-moi d’amour » en faisant défiler cet air avec une petite boîte à musique. Moment surréaliste au dernier degré, très explicite sur le point auquel tous ces clowns républicains sont déconnectés et ont la cervelle en putréfaction face à ce qui est commis dans le pays et ailleurs en Europe ! La banalité du Mal.

Florent de Mestre

La « Sécu »…

Le système français de Sécurité sociale a été institué à la « Libération » par l’appareil communiste (le gouvernement comprenait quatre ministres communistes dont celui de la Santé) au profit de l’appareil communiste (par le biais de la CGT qui y faisait vivre un nombre pléthorique de ses cadres), et l’origine de son financement fut le vol pur et simple des caisses des mutuelles indépendantes mises en place au cours du siècle précédent. Cette idée de faire main basse sur les contributions solidaires internes à certaines professions n’était pas nouvelle, l’économiste français Frédéric Bastiat (sur lequel nous venons de publier Bastiat, le libéral inconnu des Français), l’avait magistralement prévu et décrit dès 1850 dans des Propos contemporains des premières sociétés de secours mutuel jaillies spontanément au milieu du XIXe siècle chez les ouvriers : « Supposez que le gouvernement intervienne. Il est aisé de deviner le rôle qu’il s’attribuera. Son premier soin sera de s’emparer de toutes ces caisses sous prétexte de les centraliser et, pour colorer cette entreprise, il promettra de les grossir avec des ressources prises sur le contribuable. »

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Considérations sur les figures du leader et du tyran

Les théories politiques du leadership l’associent de manière exclusive en Occident à la démocratie représentative et le considèrent comme une caractéristique intrinsèque de celle-ci. C’est dire que l’idée même de poussées autoritaires, l’idée d’une teneur autoritaire du leadership au sein des systèmes démocratiques relèverait à leurs yeux de l’insoutenable. Le deuxième mot de ce paragraphe est théorie, et c’était la théorie en place en effet. Mais ce temps est révolu, depuis le très étrange épisode Covid-19 qui a été l’occasion pour le pouvoir des démocraties représentatives de se montrer extrêmement autoritaire avec la population, bafouant impunément les libertés publiques élémentaires, et se livrant à un véritable exercice de dressage à grande échelle de la population. Seuls les plus solides mentalement ont eu la ressource pour résister à cette poussée autoritaire inhabituelle, une première sous les régimes du « camp du Bien ». Et l’on sait qu’en toute chose, l’acte fondateur ouvre à sa réitération.

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Pour notre avenir

Bien que se livrant une lutte sans pitié, tous les partis politiques français ayant accès aux médias systémiques, de l’extrême-gauche à l’ « extrême-droite » (Zemmour, Rassemblement national) sont partisans de la République, du parlementarisme, et de la société multiraciale, que cette dernière soit « contrôlée » sans en changer les provenances pour les uns, ou bien débridée et sans limites pour les autres. A partir du moment où vous réalisez que ces trois monstres politiques, République, parlementarisme et melting-pot multiracial sont la cause de bien des problèmes que nous subissons (nous n’avons pas à vivre comme cela, rien ne nous y oblige), et qu’ils menacent l’existence même de l’Europe historique blanche à l’horizon de la fin de ce siècle, à partir du moment où le déclic de conscience se fait dans votre esprit, vous en tirez les conséquences logiques et inévitables, si vous êtes un esprit normalement constitué. Rien dès lors ne prend davantage de sens que de vous engager pour la préservation de votre monde, et vous vous tournez naturellement vers d’autres modèles. Soyez nombreux à connaître ce déclic.

Florent de Mestre

Bastiat, le libéral inconnu des Français

Libéral au sens français, pas au sens américain qui désigne la gauche, le Parti démocrate. Nous ne sommes par partisans de la politique économique libérale et du libre-échange débridés et sans pitié tels que les pratiquent les mondialistes, on voit les ravages que cela a provoqué et provoque toujours sur les emplois et certains secteurs, comme l’agriculture actuellement. Cela ne signifie pas qu’il faille aller vers une économie communiste, gage certain de désastre. Mais sans être de ces libéraux, il faut néanmoins reconnaître que la doctrine a eu un penseur qui n’est pas dénué d’intérêt, en la personne de Frédéric Bastiat.

Frédéric Bastiat est un économiste français (1801 – 1850), dont les œuvres complètes tiennent en sept volumes. Ayant été un champion du libre-échange, un partisan d’un interventionnisme minimal de l’État, un pédagogue du droit de l’individu et, de là, un pourfendeur du socialisme, il est totalement occulté par les gens qui tiennent la France. Un économiste optimiste, parfois angéliste. Un temps fort célèbre, il est tombé dans l’oubli. Le libéral inconnu, en quelque sorte ? Presque. On ne l’enseigne plus. Son nom surnage dans la mémoire des rares intellectuels qui ont lu L’histoire des doctrines économiques où Karl Marx s’oppose à lui. Ses textes ne sont connus que d’un petit nombre d’économistes et de politiciens. Chez les champions du libre-échange, Margaret Thatcher en a cité de mémoire des paragraphes entiers pour épater Giscard, Ronald Reagan le lisait déjà avant d’entrer en politique. Bastiat est toujours à l’étalage des librairies aux États-Unis, publié au Brésil, pratiqué au Japon, traduit en lituanien. Il est tabou en France. Avant de citer le personnage et la pertinence de ses propos, commençons par évoquer le tableau français :

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