Le contrôle du flux d’information

Il y a quelques semaines, le patron de Telegram, Pavel Durov, a été arrêté en France. Il y aurait eu des problèmes litigieux sur sa plateforme, notamment du blanchiment d’argent, du trafic de drogue et des crimes pédophiles, et l’entreprise ne coopère pas suffisamment avec les pays pour que l’affaire soit étouffée dans l’œuf. Au Brésil, après une longue bataille devant les tribunaux, la haute cour a décidé d’interdire X ; le chef de la plateforme, Elon Musk, ne souhaitant pas agir contre les comptes qui diffuseraient des fake news, de la « haine » et qui attaqueraient l’ « État de droit ».

La législation étant entre les mains des pays et de leurs gouvernements, les entreprises de médias sociaux qui n’acceptent pas la censure du gouvernement sur le terrain sont ciblées. Lors de la crise coronaviresque, notamment, ces entreprises ont été soumises à une forte pression, dans le but d’appliquer la censure et de réprimer les comptes qui diffusaient des faits et des opinions autres que ceux véhiculés par les narratifs officiels. Beaucoup ont suivi le mouvement, mais aujourd’hui, X et Telegram sont des exceptions qui ne cèdent pas à la pression des gouvernements qui veulent tout aligner sur les narratifs officiels, c’est-à-dire sur la réalité prescrite.

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Sciences Po et les sacs à merde…

Science Po… une ancienne école d’élite devenue une ZAD de punks à chiens woke et islamo-gauchistes, sous l’inaction de directions veules et complices, et sous l’action d’agents d’influence étrangers infiltrés. Quelle dégénérescence intellectuelle ! Science Po est la démonstration vivante de la nécessité d’abroger l’indépendance des universités pour les placer sous le pilotage et la surveillance du pouvoir. Il est aberrant, lunaire que des cerveaux, alors que tous les autres établissements de la chaîne d’enseignement sont placés sous direction ministérielle, aient pu un jour imaginer que les universités devraient déroger à ce principe, ouvrant ainsi la porte à ce qu’elles deviennent des bastions du « n’importe quoi » le plus insupportable. Mais après tout, cela est bien dans la veine du délire, du sida mental sous lequel la France crève à petit feu.

Un État failli fruit d’une classe politique défaillante

L’État en France, piloté par les choix idéologiques de la classe politique malfaisante biberonnée au gauchisme culturel qui a alterné au pouvoir depuis cinquante ans avec la complicité électorale constante d’une majorité de crétins froussards (il ne faut pas cesser de le rappeler) élevée aux principes d’un christianisme pleurnichard misérabiliste et masochiste, cet État n’est plus capable d’assurer la fonction première qui est la protection de ceux qui vivent sous son autorité. Si l’on s’intéresse à la notion d’État, au-delà de toutes les missions que l’on peut lui prêter, sa première fonction est d’assurer la sécurité de ceux qui y vivent. Et ce que l’on voit aujourd’hui particulièrement en France, c’est une insécurité telle qu’elle compromet la mission même, la légitimité même de l’État. Effondrement d’un système juridique et politique.

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Les députés européens votent pour la guerre contre la Russie

J’allais écrire : les députés européens « s’engagent » pour la guerre contre la Russie.

Bien évidemment qu’ils ne s’engageront pas eux-mêmes ; mais ils ne sont pas le moins du monde troublés d’envoyer leurs peuples au casse-pipe, de déclencher éventuellement une guerre nucléaire qui fera des dizaines de millions de morts militaires et civils, vieillards, femmes et enfants compris, et la destruction de tous les moyens de subsistance de ceux qui n’auront pas eu la chance de mourir sur le coup ; rappelons-nous Dresde, Hiroshima, Nagasaki… trois villes intégralement détruites ainsi que leurs habitants par ceux-là mêmes qui agressent maintenant la Russie et les peuples européens.

La prise de conscience de cette abomination passée et à venir devrait inciter les moins informés (ou les plus décérébrés) à se poser des questions pour comprendre, enfin, que nos « élites » occidentales, dans leur grande majorité, sont en guerre contre leurs propres peuples, et ça ne date pas d’hier.

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Herculéenne entreprise

Que celle qui se donne aujourd’hui pour tâche de renverser les idées reçues et le « magistère moral » de la gauche établi depuis 1945 ? Fol dessein que de croire pouvoir modifier la mentalité de notre époque ? Insensé celui qui penserait avoir l’audience et l’influence nécessaires à la modification d’un appareil d’intoxication psychique et spirituelle aussi efficace que celui qui régit le monde où nous vivons ? Autant demander à un poisson de détourner le cours du fleuve où il nage ! Il faut pourtant se donner à cette entreprise, même si nous n’en verrons pas forcément le résultat de notre vivant. Fruit de ce patient travail, les lignes dans l’opinion commencent à frémir, à défaut de bouger encore suffisamment. Mais par les Dieux que la réaction de la masse prend du temps ! Il aura fallu pour cela la répétition d’une incroyable quantité de drames de l’insécurité liés à une présence immigrée inassimilable. Louis-Ferdinand Céline l’a écrit, « Pour que dans le cerveau d’un couillon la pensée fasse un tour, il faut qu’il lui arrive beaucoup de choses, et des bien cruelles. »

Florent de Mestre

Du « Progrès »

Toutes les tentatives modernes – ou presque – d’explication du phénomène humain se ramènent le plus souvent à l’affirmation gauchiste péremptoire d’un « sens » et d’une « accélération » de l’histoire, desquels il ressort que l’homme est seul maître de son destin et que c’est la raison pour laquelle il est en train de bâtir un âge d’or que nos ancêtres ont été incapables de concevoir et de réaliser parce qu’ils n’étaient pas « évolués ». De tout temps, les hommes se sont plu à imaginer une ère fortunée, réalisant toutes leurs espérances, tous leurs rêves de félicité. C’était l’âge d’or, dont la tradition se retrouve chez presque tous les peuples de l’Antiquité. Tandis que les modernes considèrent l’humanité comme s’élevant par un progrès continu vers un état meilleur, les Anciens inclinaient au contraire à croire que l’âge d’or était dans le passé, et que les générations successives suivent, surtout sous le rapport des mœurs, une marche rétrograde, et qu’elles sont en proie à une corruption toujours croissante. Et de fait, quand on compare par exemple ce que furent les 300 Spartiates des Thermopyles avec les élucubrations du Gender et de « l’homme déconstruit » on ne peut donner que raison aux Anciens.

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Lettre ouverte d’un pouvoir cynique à sa population

Quelque part, autour de l’an 2050…

« Nous y sommes. Nous sommes parvenus à notre but. La population du pays est transformée. Mais quoi ! Vous vous en plaignez aujourd’hui ? Certes, nous ne vous avons jamais demandé votre avis, nous avons agi arbitrairement conformément à notre seule idéologie, selon notre volonté et nos seuls intérêts, crachant sur le « principe démocratique » dont nous vous avons aveuglés. Mais nous n’avons jamais rien caché. La chose s’est faite ouvertement année après année, mandature après mandature, sous vos yeux. Et vous n’avez rien fait pour vous y opposer. Vous auriez pu voter pour le seul parti qui vous mettait en garde et s’opposait à notre projet. Mais vous nous avez écouté, et c’est pour nous que vous avez voté sans cesse. Nous vous avons terrorisé par la menace d’accusation de racisme, et nous avons profité à fond de votre lâcheté. Vous n’avez que votre dû. Vous allez disparaître dans le mélange melting-pot que nous avions échafaudé de longue date dans nos loges maçonniques. Votre nature de froussards dressés, anesthésiés et tenus en respect par nos médias, a scellé votre destin. Vous n’avez pas eu le courage de vous opposer à nous quand cela était encore possible, vous ne l’aurez pas davantage maintenant qu’il est trop tard. Maintenant, votre identité est perdue, vos maudites racines sont perdues. Votre passé est perdu dans l’oubli. Vous n’être plus rien. Vous n’êtes plus que les pions moralement désarmés et interchangeables en lesquels nous voulions vous transformer. Notre triomphe est total. Le faible subit ce qu’il doit subir… Et vive la République ! »

Florent de Mestre

Une destruction délibérée

C’est peut-être dans le domaine de l’éducation, que l’escroquerie freudienne aura produit le plus de dégâts irréparables.

Sous prétexte de ne « pas donner de complexes » aux enfants, le Système les a livrés à l’anarchie. Les « Douze conseils de la Police pour faire de votre enfant un bon délinquant », texte paru dans une revue américaine, nous dispenseront de plus longs commentaires sur la fabrication de petits tyrans qui pourriront la vie de leurs familles et vivront pour toujours dans l’insatisfaction :

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Plongée dans les abysses

Que l’on creuse les pulsions humaines aux époques de décadence. Qu’y trouvera-t-on ? Violence ? Érotisme ? Veulerie ? Certes, mais tout au fond, toujours… la Bêtise, la bêtise au front de taureau, disait Baudelaire. Certes aucune époque n’a manqué de sottes gens, mais leur sottise était contrebalancée par l’équilibre même d’une société hiérarchisée qui imposait à ces sots une sorte de contrôle de comportement, et qui les rendait quasi inoffensifs. Aujourd’hui, après un patient travail de sape mené par une minorité au pouvoir aidée depuis plusieurs décennies, depuis Mai 68 si l’on veut être précis, par des idéologues de la déconstruction au ministère de l’Éducation nationale, les cons  et les ignares faisant une faute d’orthographe à chaque mot ont été répandus dans tous les secteurs et occupent avec une triomphante suffisance le devant de la scène, jusque sur les bancs de l’Assemblée nationale, et arrivent presque partout à couvrir la voix des raisonnables et des érudits. Tout le monde sait à quel point la qualité des savoirs et des élèves a chuté entre les écoliers d’antan avec leur certificat d’études primaires, et les crétins actuels. Il n’y a pas de mots pour décrire l’étendue des dégâts causés à la France dans tous les domaines depuis cinquante ans par une classe politique de renégats et de canailles au-dessous de tout.

Florent de Mestre