De la négation de l’existence du racisme anti-blanc

La pensée de gauche est malhonnête. C’est désormais tellement établi qu’il est devenu inutile d’en apporter des preuves supplémentaires. Et au rang des manifestations de sa malhonnêteté figure sa négation de l’existence du racisme anti-blanc. Pour la pensée gauchiste, le racisme anti-blanc est une impossibilité de principe, une impossibilité par nature. Mais d’où lui vient ce tabou ? Pourquoi reconnaît-elle qu’il existe un racisme anti-noir, anti-asiatique, etc. mais pas un racisme contre les blancs ? 

Pour le comprendre, il faut rappeler l’évolution de la définition donnée au racisme depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale. 

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Bref rappel sur la « Conspiration des Égaux »

Où l’on ne peut s’empêcher par ailleurs de trouver certaines similitudes de méthode avec la gestion du Covid-19 par le gouvernement français, et de mentalité communiste qui infuse toujours dans de nombreuses cervelles.

La Conspiration des Égaux (1795/1796), avec Gracchus Babeuf, projette de renverser le Directoire, d’abolir la propriété, et instaurer la communauté des biens et des travaux dans une égalité parfaite entre les citoyens qui sont nourris par la distribution de l’État.

Un décret de police prévu par les conspirateurs prive de tous droits politiques ceux qui vivent de leurs revenus, puisque le citoyen doit travailler au service de la communauté et reçoit des autorités ce qu’il lui faut pour vivre. Ce décret exclut de la communauté ceux qui vivent de leurs revenus en les considérant en tant qu’« étrangers auxquels la République accorde l’hospitalité. Les étrangers sont sous la surveillance directe de l’administration suprême, qui peut les reléguer hors de leur domicile et les envoyer dans des lieux de correction (on se souvient du journaliste économique de BFMTV Emmanuel Lechypre, et d’autres, prônant d’aller chercher les non vaccinés menottes aux poignets). Ils déposeront, sous peine de mort, les armes dont ils sont possesseurs entre les mains des comités révolutionnaires. L’administration suprême astreint à des travaux forcés les individus des deux sexes dont l’incivisme, l’oisiveté, le luxe et les dérèglements donnent à la société des exemples pernicieux. Leurs biens sont acquis à la communauté nationale.

Les îles Marguerite et Honoré, d’Hyères, d’Oléron et de Ré, seront converties en des lieux de correction où seront envoyés, pour être astreints à des travaux communs, les étrangers suspects et les individus arrêtés. Ces îles seront rendues inaccessibles. Ainsi, surveillance de la police, désarmement, travaux forcés, relégation dans des îles solitaires, confiscation, tel est le sort réservé aux propriétaires qui ne s’empresseront pas de se soumettre au régime communiste. Il eût été bien plus simple de décréter immédiatement l’expropriation générale. Mais les Égaux voulaient sans doute que l’accession à la communauté parût volontaire. Ils pensaient que la contrainte (sous l’épisode Covid-19 la menace de perdre son emploi, le pass sanitaire et les tests payants poussant à la vaccination) n’annulait pas le consentement ; ils faisaient des prosélytes (des vaccinés) comme l’Inquisition des convertis.

Robert E. Howard et le genre Sabre & Sorcellerie

Tout exégète du genre Sabre et Sorcellerie (Sword and Sorcery) est tenté d’ouvrir le débat avec la figure de Robert Ervin Howard. Ne fut-il pas le premier écrivain à cristalliser tous les éléments de l’heroic fantasy pour leur donner cette forme éminemment reconnaissable aussi neuve qu’excitante ? Eh bien non. Le style Sabre et Sorcellerie plonge ses racines bien plus loin que la première production fantasy de Howard, parue dans les pages du désormais légendaire magazine Weird Tales. D’une certaine façon, il remonte au commencement même de la littérature.

Le type du guerrier héroïque à la Conan, qui sillonne le monde préhistorique en quête de monstres et de sorciers à pourfendre, se trouvait déjà en St Georges, Siegfried, avec Beowulf et Hercule.

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Le Grand Remplacement, de Azouz Begag à Jean-Luc Mélenchon

Azouz Begag, ministre de Jacques Chirac délégué à la promotion de l’égalité des chances, déclarait en 2005 : « Il faut traverser le périphérique, aller chez les indigènes, là-bas, les descendants de Vercingétorix… Il faut casser les portes, et si elles ne veulent pas s’ouvrir, il faut y aller aux forceps. Partout où la diversité n’existe pas, ça doit être comme une invasion de criquets… Partout, de manière à ce qu’on ne puisse plus revenir en arrière. »

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Tout découle de la négation ou de la reconnaissance des réalités

La négation du réel, pilier fondamental de la pensée gauchiste et source de tous nos maux, écarte les faits. En linguistique, le signifiant c’est le mot, le signifié c’est la chose que décrit le mot. Certains philosophes estiment de façon anormale que l’idée est plus importante que la réalité. C’est ce que pense la gauche. Il y a un texte de Jean-Jacques Rousseau formidable de nullité dans sa théorie de la connaissance, qui dit en postulat « commençons par écarter les faits ». Terrible aberration. Rousseau a posé l’idée que l’homme est naturellement bon, que cette hypothèse se vérifie selon tel et tel argument, et quelques pages plus loin l’hypothèse se mue en « réalité » sous la plume de l’auteur : l’homme est naturellement bon. Que voilà un merveilleux procédé ! Rabelais dit « si les signes vous fâchent, ô quand vous fâcheront les choses signifiées !? ». D’autres, à droite, pensent au contraire, que le réel importe, et ils pensent bien, parce qu’écarter les faits c’est bien évidemment se condamner à ne pas tirer les leçons de ce que l’on fait, les conséquences de décisions basées uniquement sur un imaginaire, une utopie. Et c’est ce que nous vivons depuis cinquante ans, parce que la gauche nie les réalités qu’elle fabrique, et que la fausse droite n’a fait que la suivre dans cet aveuglement. Dans un monde normal, des gens identifiés comme refusant de reconnaître les réalités devraient être purement et simplement interdites d’accéder à l’exercice d’un pouvoir quel qu’il soit compte tenu des dégâts qu’ils occasionnent.

L’éthique de l’honneur face a la morale du péché

« Dès qu’on se situe dans la longue durée ou qu’on est à la recherche de ses racines, on est renvoyé au paganisme. Le paganisme est partout, comme un inconscient qui affleure à la surface. En témoigne l’inspiration « mythologique » des artistes, des écrivains et des poètes, les travaux des archéologues et des linguistes, ceux des passionnés de l’Antiquité, l’engouement pour les films et les séries qui évoquent les hauts faits des temps anciens. Le paganisme filtre à travers toutes les traditions populaires, qui ont conservé ses rythmes saisonniers. […] Le paganisme est partout, mais comment le définir, même à grands traits ? » 

C’est à cette tâche que s’attelle Alain de Benoist dans le dernier numéro d’Éléments, plus de 40 ans après la parution de « Comment peut-on être païen ? »

Les temps deviennent décisifs

La civilisation européenne, même à l’époque de la ruine de l’empire romain (surtout sa partie occidentale), n’a jamais été aussi menacée dans son essence et dans son existence même qu’aujourd’hui. Elle risque d’être effacée de l’histoire. Tout doit être fait pour entraver ce processus, pour l’inverser, pour restaurer l’Europe à son état antérieur. Tout. Cela passera nécessairement par une Europe politique bâtie sur des principes identitaires hautement affirmés et par le biais d’un processus démocratique révolutionnaire. – Thomas Ferrier

« Libération »

Ce moment où avec la complicité de de Gaulle et l’aveuglement idiot de la plupart des Français, le pays est tombé pour plusieurs décennies aux mains du Parti communiste…

Michel Audiard, qui deviendra le célèbre dialoguiste de cinéma des années 1960, âgé de 25 ans en 1945, a témoigné du comportement et des actions de ces braves meutes de staliniens et de courageux « patriotes » qui se sont attaqués à des femmes jugées par eux coupables de ne pas avoir été hostiles aux Allemands.

« Myrette fut certainement très martyrisée puisqu’elle avait les jambes brisées lorsqu’ils la tirèrent par les cheveux sur la petite place et l’attachèrent au tronc d’un acacia. C’est là qu’ils la tuèrent. Oh ! sans méchanceté, plutôt, voyez-vous, à la rigolade, comme on dégringole les boites de conserves à la foire, à ceci près : au lieu des boules de son, ils balançaient des pavés. Quand ils l’ont détachée, elle était morte depuis longtemps déjà, aux dires des gens. Après l’avoir jetée sur un tas de sable ils lui ont pissé dessus, puis s’en sont allés par les rues pavoisées pour, comme on dit, arroser çà. Quelle merde ! On a vu des tontes de femmes, des pendaisons de (supposés) collabo, des concours d’extraction dentaire par claquage de gueule. » – Michel Audiard, Le jour, la nuit et toutes les autres nuits.

Remarque : le choix d’un acacia a-t-il été anodin dans cet exemple, sachant que c’est l’arbre symbole des Francs-Maçons, la sépulture de leur personnage de référence, Hiram (l’architecte du roi Salomon et concepteur du Temple à Jérusalem) ayant la légende qui l’accompagne été marquée d’une branche d’acacia par ses trois assassins. En l’occurrence, le traitement infligé à cette femme décrit par Audiard prend tous les aspects d’un rituel sacrificiel de victoire opéré sur un élément du symbolisme des vainqueurs.

Il en fallait du courage, pour s’en prendre à des femmes…