Vers un crash spectaculaire

Nous sommes en train de traverser, depuis la fin de la Guerre d’Algérie, la crise démocratique la plus grave que la France ait connu.

Emmanuel Macron est dans une dérive autoritaire par cécité sur ce qu’est véritablement l’adhésion démocratique. Avec lui, autorité veut dire simplement gouvernement d’en haut*. La définition romaine de l’autorité, c’est la capacité de faire accepter des décisions sans coercition, et surtout sans argumentations à n’en plus finir. Quelqu’un qui a de l’autorité c’est celui-ci, celui dont la parole a suffisamment de vérité, a suffisamment de force, qui a fait la preuve de sa fiabilité, pour qu’il ne soit pas obligé d’envoyer sa police, qu’il ne soit pas obligé de raconter perpétuellement des salades pour tenter de se justifier. C’est en cela qu’Emmanuel Macron est un personnage qui n’est pas romain.

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Seuil de tolérance

Français, un jour vous avez dit non à l’Union européenne et ils l’ont fait quand même. Aujourd’hui, l’Union européenne envisage de vous faire manger de la poudre d’insectes, sans vous consulter évidemment. Bref, au fond, la question est là : quelle est votre limite, Français ? Car vous devez savoir qu’en face, ils n’en ont aucune. Si vous ne dites pas Stop, c’est une véritable société d’esclaves que vos enfants connaîtront.

Hyperboréens ou Atlantes ?

Certains auteurs assimilent l’épisode de la Guerre entre les Atlantes et les Athéniens (- 9 600 av. J.-C. selon Platon) à celui qui aurait eu pour théâtre l’Égypte de Ramsès III et que l’on situe vers 1250 av. J.-C. En effet, ce pharaon a laissé la description d’un événement survenu vers cette date et que l’on pourrait intituler « Guerre entre l’Orient et l’Occident » avec, comme sous-titre, « Égyptiens contre Hyperboréens ». Nous trouvons confirmation de cet événement dans l’Histoire Grecque et dans les inscriptions du temple égyptien de Medinet-Habou.

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La Musique n’est plus qu’un torrent de merde

Quand je vois ce que j’écoute et ce qui a existé en matière de composition et d’interprétation musicale, de voix, de la musique philharmonique au hard-rock en passant par le jazz, par rapport à la chiasse sonore actuelle, je mesure la dégringolade. Et n’en déplaise à ceux qui viendraient me dire que j’ai « un discours de vieux con », désolé mais le constat est objectif, la dégringolade est factuelle, terrible, tragique. Comment a-t-on pu dégénérer à ce point, perdre à ce point la capacité de faire à qualité égale que par le passé !?! Du Hard-Rock au Rap/R’n’B, de David Coverdale, House of Lords ou Mr Big, à Maître Gims, Aya Nakamura et Jul, pour ne prendre que quelques exemples, un saut vers l’infériorité a été franchi. La Musique actuelle n’est plus qu’un torrent de merde artificielle pour cervelles nourries à la médiocrité, et je ne vois pas comment on pourra revenir à la qualité passée, parce que quand des générations successives ont été habituées à un produit inférieur au passé, elles n’ont pas d’autres références en tête, et par conséquence ne peuvent que produire à leur tour que des produits inférieurs. Les civilisations déclinent et disparaissent, la chute musicale aux abysses doit faire partie de ce phénomène.

David Coverdale / Maître Gims

Quatre vérités élémentaires et définitives

A rappeler à tout contradicteur idiot pris dans les filets de la propagande gouvernementale sur le climat :

1° Depuis que cette planète existe, c’est le propre du climat de changer en permanence et de façon chaotique. Ce que les hommes ont pu établir d’observations constituant l’histoire du climat montre la multiplicité de ces changements.

2° Il est donc impossible de prévoir avec certitude ce que sera le climat, à court terme, et à plus forte raison dans un futur lointain.

3° Le climat ayant changé depuis la formation de cette planète, donc à des époques où l’homo sapiens n’était même pas apparu, et à plus forte raison où aucune activité industrielle polluante n’existait, l’homme n’a strictement aucune responsabilité dans les changements climatiques.

4° Mais surtout, il est absolument dégueulasse d’instrumentaliser ce sujet pour imposer de façon totalement inutile sur ces changements, une politique d’écologie punitive faite d’entraves, d’interdictions et de taxes comme celle que nous subissons sous le fer de l’Union européenne et des gouvernants qui y sont inféodé. Ce qui est infligé ici, sur ce confetti que constitue la France à la surface du globe, ne peut avoir aucune incidence sur le climat à l’échelle de la planète, laquelle est soumise aux variations chaotiques de la puissance solaire sur le temps long. Il faut être véritablement idiot pour ne pas le comprendre et croire à l’inverse.

Comment le marxisme culturel s’est-il emparé des cerveaux occidentaux ?

« La Révolution ne se fera pas avec des armes à feu, au contraire, cela se produira progressivement, année par année, génération par génération. Nous allons progressivement infiltrer leurs établissements d’enseignement et leurs bureaux politiques, les transformer lentement dans des entités marxistes à mesure que nous avançons vers l’égalitarisme universel. » – Max Horkheimer

Max Horkheimer fut une figure majeure parmi les marxistes juifs de l’Ecole de Francfort, et le pionnier du marxisme culturel. (voir notre article L’Ecole de Francfort et la destruction de l’Occident, répertorié dans la thématique Mondialisme, Cosmopolitisme). Pour redevenir maîtres de notre destin, il y a la voie rapide, celle des armes, ou alors, avec la même patience, la même obstination maintenue dans le temps, leur appliquer la même méthode et retourner leur système.

Vider les écuries d’Augias et réhabiliter les gibets

La France ne peut plus se permettre de propulser au pouvoir suprême des parvenus, souvent ignares et incompétents, dont l’art exclusif se résume à la séduction des foules et à la soumission aux puissances de l’argent. Les masses, sans réflexion, présentent un caractère à la fois violemment effrayé par le changement, et hasardeux. La peur du lendemain étreint au quotidien l’homme de la rue ; aussi ne cherche-t-il jamais à modifier un système politique qui lui fournit, bon an mal an, mais régulièrement, sa pitance ; il n’accepte de changer le système constitutionnel et idéologique (et avec quelle brutalité !) qu’en cas de catastrophe majeure, c’est-à-dire trop tard et avec pertes et fracas. En outre, la masse apprécie d’être séduite, sans qu’elle possède les éléments intellectuels indispensables à la compréhension des rouages sous l’empire desquels elle vit ; aussi répète-t-elle en chœur la propagande officielle, et soutient-elle l’énergumène le plus ignoblement faiseur de promesses qui vient la caresser dans le sens du poil, c’est-à-dire celui qui voit à court terme. L’homme d’Etat pense à la prochaine génération, l’homme politique pense à la prochaine élection. Nous n’avons plus que des hommes politiques. Les esprits lucides savent que l’on ne séduit pas une foule à coups de réprimandes, ou de promesses de souffrances, ou par la dispute, et rarement par l’intelligence pure. On la séduit en batifolant et en frimant. La foule démocrate, volontairement entretenue dans peu d’instruction et abêtie par son caractère massif, est une coquette et une midinette qui couche facilement avec des séducteurs véreux. Or l’exercice du pouvoir d’Etat ne fonctionne pas autrement qu’une union matrimoniale. Qu’attendre par conséquent d’un mauvais coucheur ? Nous ne pouvons plus nous autoriser à placer n’importe qui au pouvoir, ni d’hypocrites ennemis de la patrie.

Religiosité indo-européenne

La religiosité indo-européenne n’est nullement servitude ; elle n’implique nullement les pleurs de l’esclave foulé aux pieds devant son maître inaccessible et impitoyable, mais bien l’accomplissement dans la confiance d’une réelle communauté englobant et les dieux et les hommes.

Hans F.K. Günther

Focus sur une anormalité occidentale

Partout sur cette planète, il est normal et naturel pour les peuples, en Chine, en Inde, dans les pays Arabes, en Afrique noire, d’être maîtres chez eux, de conserver leur culture, leur identité, il n’y aurait que les Blancs qui devraient s’oublier et ouvrir leur territoire à tous les autres sans distinction des provenances et sans limites. Seuls les dirigeants occidentaux pilotés par leurs idéaux utopiques et destructeurs, parlent de multiculturalisme et de métissage pour leurs propres pays, il n’y a jamais de réciprocité en la matière, cette volonté étrange de dénaturer les pays et de modifier les populations n’existe nulle part ailleurs.

Devenir impitoyable ou disparaître

L’Occident n’a pas encore compris que les Blancs, dans un monde devenu trop petit pour ses habitants, sont maintenant une minorité et que la prolifération des autres Races condamne notre Race, ma Race, irrémédiablement à l’extinction dans le siècle à venir, si nous nous en tenons à nos actuels principes « moraux ».

Jean Raspail, Le camp des saints, 1973, Editions Robert Laffont/Chiré